Il y en a tellement que nous ne retiendrons, ici aussi, que cinq cas, un peu détaillés dans ce chapitre. Ensuite, je fournirai une petite énumération très succincte de quelques maladies humaines graves et d'actualité, transmises par des Diptères.

Femelle <em>Eupeodes corollae</em>. © kallerna, <em>Wikimedia commons</em>, CC by-sa 3.0
Femelle Eupeodes corollae. © kallerna, Wikimedia commons, CC by-sa 3.0

Remarque préliminaire : le paludisme, qui ne sera pas traité ici, est une maladie des zones tropicales où le moustiquemoustique vecteur, l'anophèleanophèle, sévit. C'est la plus répandue, il en existe différentes variétés plus ou moins sévères selon les régions, mais environ le tiers de la population mondiale est touché !

Glossines et trypanosomes : la maladie du sommeil

Les glossines sont des mouches strictement africaines et sont des agents transmetteurs de divers trypanosomestrypanosomes, tous parasitesparasites du sang. Elles ont besoin de chaleur (25 - 30 °C) d'humidité et d'ombre (arbresarbres et fourrés).

Diptère mouche tsétsé, MEB. © L.deVos - Reproduction et utilisation interdites
Diptère mouche tsétsé, MEB. © L.deVos - Reproduction et utilisation interdites
  • Dans la zone ouest : glossines du groupe G. palpalis (G. palpalis, G. tachinoïdes, G. fuscipes), elles vivent en forêt, sont surtout anthropophiles : elles transmettent le Trypanosome gambiense.
  • Dans la zone est : glossines du groupe G. morsitans (G. morsitans, G. pallipides, G. swynnertoni), elles vivent en savane (arbustes et hautes herbes, gibier abondant) : elles transmettent le Trypanosome rhodesiense.
Trypanosome, détail de la structure du Protozoaire. © DR - Reproduction et utilisation interdites
Trypanosome, détail de la structure du Protozoaire. © DR - Reproduction et utilisation interdites

Les trypanosomes, unicellulaires, microscopiques, sont les vrais auteurs des maladies dites « de la tsé-tsé », de la dourine chez les équidés (cheval, âne, zèbre), aussi bien que de la maladie du sommeilsommeil chez l'homme.

Voir aussi

Le dossier de Gérard Duvallet : « Maladie du sommeil : terrible fléau pour l'Afrique »

L'incubation de la maladie est silencieuse et de duréedurée variable (de quelques semaines à plusieurs mois ou années). Elle s'accompagne parfois quelques jours après la piqûre d'une lésion ressemblant à un furonclefuroncle. Les symptômessymptômes sont nombreux : forte fièvrefièvre, troubles nerveux, amaigrissement, crampes, névralgies, dépression, apathieapathie, inversion du nycthémère (d'où le nom de maladie du sommeil), impuissance, frigidité. En l'absence de traitement, le malade sombre dans le comacoma. Les mouches tsé-tsé ne sont que les vecteurs aériens de ces protozoaires déclencheurs d'épidémies. Le pouvoir d'acclimatation de ces mouches et leur rayon d'action sont tels qu'elles ont contaminé une grande partie de l'Afrique.

Glossine : Mouche tsé-tsé. © DR - Reproduction et utilisation interdites
Glossine : Mouche tsé-tsé. © DR - Reproduction et utilisation interdites

Un espoir en Afrique

Cela fait plus de six ans que la mouche tsé-tsé a disparu de Zanzibar. C'est un scientifique canadien qui a vaincu la mouche tsé-tsé dans cette région En conséquence, la production de lait a triplé et la production locale de bœuf a doublé. M. Dyck a utilisé la technique de stérilisation des insectesinsectes. Cette technique interrompt le cycle de reproduction des insectes en stérilisant les mâles par radiation, puis en les relâchant dans les régions touchées. Il aimerait maintenant appliquer la technique de stérilisation des insectes dans d'autres régions africaines touchées par la mouche tsé-tsé.

Principaux foyers de maladie du sommeil en Afrique. © DR - Reproduction et utilisation interdites
Principaux foyers de maladie du sommeil en Afrique. © DR - Reproduction et utilisation interdites

D'après l'OMSOMS, environ 60 millions de personnes sont menacées par cette maladie, et 500.000 environ ont déjà été contaminées. Dans la région qui s'étend du sud du Soudan à l'Angola et comprend la République démocratique du Congo, la maladie du sommeil est, d'après l'OMS, la principale cause de décès, devant le VIHVIH (sidasida). Bien qu'un patient atteint de trypanosomiasetrypanosomiase ait de grandes chances de se rétablir si la maladie est diagnostiquée rapidement, 80 % des personnes contaminées finissent par en mourir, faute de dépistagedépistage et de soins, et 3 millions d'animaux d'élevage succombent également tous les ans.

Une myiase : pathologie due à la présence de larves de mouches dans l'organisme humain

Nous avons vu le cycle de ces mouches dans le chapitre précédent. Nous n'évoquerons que les myiases externes conjonctivales, sans parler des myiases des plaies ni des myiases internes. Nous vous éviterons les descriptions des myiases intraorbitaires ou intra-oculaires qui font plus ressembler l'orbiteorbite ou l'œilœil à un nid d'asticots qu'à autre chose...

Les myiases conjonctivales se voient de nos jours de façon assez rares, et surtout dans le milieu rural, là où on trouve des animaux dans les pâtures, et en particulier des moutons. Cette parasitoseparasitose est plus fréquente dans les pays du sud de l'Europe. La responsable est une petite mouche grise de 10 millimètres de long, Oestrus ovis, qui pond d'habitude ses œufs dans les narinesnarines des moutons, et qui se trompe en pondant ses œufs sur l'œil du berger. Quelques heures après les larveslarves sont nées et se mettent à arpenter les culs-de-sac conjonctivaux, ce qui est douloureux pour le patient qui consulte donc.

Myiase, capture des larves à la pince (à droite sur l'image). © DR - Reproduction et utilisation interdites
Myiase, capture des larves à la pince (à droite sur l'image). © DR - Reproduction et utilisation interdites

Le malade présente un œil rouge, douloureux, photophobe et peut se souvenir d'avoir été heurté une fraction de seconde par un insecte. Cela se passe en été. Si la cornée n'a pas été lésée par les parasites, il se peut que le patient ne se plaigne pas trop et ne ressente qu'un picotement, il croit qu'il a une conjonctiviteconjonctivite banale. La symptomatologie est donc fonction des lésions éventuelles de la cornée. À l'examen, on retrouve parfois des ulcères de cornée. On aperçoit surtout des larves d'environ un millimètre de long, qui se déplacent à grande vitessevitesse pour fuir la lumièrelumière de la lampe à fente et ainsi se réfugier dans les zones obscures. Elles sont principalement situées dans le cul-de-sac conjonctival inférieur (en bas quand on tire la paupière inférieure). La conjonctive est très rouge, œdématiée. Il y a, en général, une douzaine de larves annelées, présentant une partie antérieure noire et deux crochets noirs. Après instillation d'un anesthésiqueanesthésique on enlève les larves une à une, à la pince, en sachant qu'il ne faut pas en oublier pour que le patient soit soulagé. Les plus difficiles à attraper sont celles qui se cachent sous la paupière supérieure car elles vont loin dans le cul-de-sac conjonctival supérieur. L'anesthésique est censé anesthésieranesthésier les larves mais leur bonne vitalité semble contredire cette supposition. Le traitement se conclura par la prescription d'un collyre ou d'une pommade antibiotiqueantibiotique.

L'hypodermose bovine ou varron (d'après des documents de l'Inrae)

Les études visant à évaluer l'incidenceincidence économique de l'hypodermose et le coût d'une prophylaxieprophylaxie ont été entreprises, à la demande de différents partenaires de la filière bovine (éleveurs, industrie laitière, abattoirs, industrie du cuir).

Hypodermose et performances zootechniques : à partir des années 1960, le contrôle de l'hypodermose passait d'un évarronnage manuel répétitif (au moins quatre interventions au cours du printemps) à un contrôle précoce unique, en automneautomne, avec de nouveaux insecticidesinsecticides à activité systémique.

  • Hypodermose et quantités produites. Des broutards infestés par 3 à 57 varrons accusaient un retard de 15 à 20 kilos par bovin. Les productions laitières sont également touchées : des travaux irlandais font état de baisses de production de lait comprises entre 7 % à 11 %. Et c'est à la demande des laitiers hollandais que s'est mis en place un plan de contrôle national de l'hypodermose dès 1948.
  • Hypodermose et qualité de la viande. Les larves d'hypodermes en fin de migration dans le tissu sous cutané dorsaldorsal provoquent de longues traînées que les bouchers doivent éliminer, l'importance de ces réactions augmente avec le nombre de varrons.
  • Hypodermose et qualité des cuirs et peaux. Bien que chacun des secteurs de la filière bovine puisse à lui seul justifier économiquement d'un contrôle de cette parasitose, c'est l'industrie du cuir et de la maroquinerie qui a subi les dépréciations les plus spectaculaires mais pas forcément les plus élevées financièrement. Outre les peaux détériorées par les trous de varrons, les peaux cicatrisées restent de qualité médiocres. En France, le centre technique du cuir a été le maître d'œuvremaître d'œuvre du contrôle de l'hypodermose jusqu'en 1978.
  • Hypodermose et statut sanitaire. Les larves d'hypoderme sécrètent des enzymes agissant sur différents facteurs participant au maintien de l'intégritéintégrité du système de défense de l'organisme des bovins (système du complément, prolifération des lymphocyteslymphocytes, expression des récepteurs lymphocytaires). Les larves d'hypodermes échappent ainsi, aux mécanismes de défense de l'hôte, au cours des 11 mois de leur évolution parasitaire. Ces enzymes affectent globalement les mécanismes de défense immunitaire et fragilisent l'animal pour d'autres pathologies.
  • Hypodermose humaine. Les cas d'hypodermose humaine sont devenus très rares en France depuis l'application du plan varron en 1988. Ce sont surtout les enfants qui présentaient cette pathologiepathologie au cours de l'automne. Chaque année, quatre à cinq cas étaient déclarés. Les signes cliniques : accès fébrilesfébriles, forte éosinophilie, syndromesyndrome de Larva migrans. Ils avaient contracté le parasite au printemps précédant au contact des bovins. Chez les humains, les larves atteignent après quelques mois, les épaules, la tête et les localisations oculairesoculaires sont fréquentes. 

Chez l'animal : le dosdos « voussé » ou le grattage du dos sur les surfaces dures suggère fortement que les varrons sont à l'origine d'irritations. Par ailleurs, il est évident, que le pus qui s'écoule des abcèsabcès est attractif pour les mouches domestiques et les mouches des étables, autres agents de nuisancesnuisances pour ces animaux.

La lucilie bufonivore (Lucilia bufonivora)

C'est une mouche parasite de l'ordre des Diptères et de la famille des Calliphoridae. Plus communément appelée « la mouche de la viande », ce diptère d'un beau vert métallisé est commun en France et dans d'autres pays d'Europe.

La plupart des espècesespèces de la famille déposent leurs œufs sur des cadavres d'animaux et participent de manière utile à leur dégradation. Ce sont des insectes hygrophileshygrophiles, lucicoles, floricoles, saprophagessaprophages et exceptionnellement coprophagescoprophages. Les femelles sont oviparesovipares, accidentellement viviparesvivipares dans les régions tempérées. En Europe occidentale, ces diptères recherchent les endroits frais, humides ou marécageux. Au soleil, leur vol est rapide et s'accompagne d'un bourdonnement caractéristique. Leurs larves sont des asticots robustes à croissance rapide, normalement créophages, occasionnellement coprophages (qui se nourrissent d'excréments), saprophages (qui se nourrissent d'animaux en décomposition) ou parasites : un membre de cette famille, Lucilia bufonivora, nous intéresse dans ce cas parce que cette mouche pond ses œufs dans les cavités nasales de certains batraciens. Les œufs sont pondus dans les cavités nasales ou sur des plaies, les larves se développent et se nourrissent du tissu musculaire adjacent, ravageant le palais, les globes oculaires jusqu'à la mort de l'animal qui finit par se faire entièrement dévorer.

<em>Lucilia bufonivora</em>, œufs sur un crapaud. © DR - Reproduction et utilisation interdites
Lucilia bufonivora, œufs sur un crapaud. © DR - Reproduction et utilisation interdites

Le parasitisme semble être un caractère en voie d'acquisition chez les larves de lucilies. Une seule espèce est normalement parasite des batraciens : c'est la Lucilia bufonivora. La larve produit une destruction musculaire grave, très souvent mortelle chez les amphibiensamphibiens des genres Rana, Bufo, Bombina et Pelobates.

Les autres espèces de lucilies deviennent facilement parasites si les circonstances sont favorables : les femelles déposent leurs œufs de préférence sur les hôtes malades ou blessés. La Lucilia caesar a été observée sur le hérisson (Erinaceus europaeus); la Lucilia illustris peut être un parasite secondaire des oiseaux déjà affaiblis.

Les vers de Lucilia sericata infectent souvent les plaies de l'Homme ou des animaux dans les pays chauds. Les dégâts produits par ces larves sont parfois très graves, elle produit chez le mouton des blessures cutanées qui ne doivent pas être négligées. La femelle dépose ses œufs sur les régions où la peau est très fine surtout près de l'anusanus et les larves, après l'éclosion, percent la peau et cheminent jusqu'à la croupe. En Australie, cette mouche provoque la perte de plusieurs millions de moutons chaque année. C'est une variété américaine de Lucilia sericata qui est utilisée en chirurgiechirurgie pour le traitement de certaines plaies ; ce sont les suppurations osseuses dans les ostéomyélites chroniques qui ont été « soignées » avec un certain succès par les asticots de ce diptère (voir chapitre sur la recherche scientifique).

Les lucilies hivernent à l'état larvaire ou nymphal, enterrées à faible profondeur. Très exceptionnellement on peut rencontrer des adultes de Lucilia caesar qui ont pénétré dans les maisons en compagnie d'autres mouches domestiques. Les larves de lucilies sont assez sensibles aux écarts de température et restent actives entre 14 et 29 °C. Au-delà de ces extrêmes, l'animal est inquiet, cesse de se nourrir et cherche à s'enterrer.

La mouche de la carotte

Un autre exemple d'agent pathogènepathogène, chez les végétaux cette fois, est la mouche de la carottecarotte, que tout le monde connaît (d'après une documentation de l'Inrae).

Les plantes hôtes sont principalement les carottes cultivées et sauvages, le célericéleri, et, plus rarement, le persilpersil. L'hibernation se fait sous forme de pupepupe ; les adultes apparaissent de façon très échelonnée, de fin avril-début mai jusqu'en juillet. Les mouches volent d'un vol lent, se posant sur les feuilles des plantes basses. Elles s'accouplent et pondent dans le sol à proximité des plantes-hôtesplantes-hôtes. Leur développement embryonnaire dure 10 jours. La larve chemine dans le sol et pénètre dans la racine, y creuse des galeries sinueuses, surtout dans la couche externe. Le développement larvaire dure un mois. Il y a deux générations annuellesannuelles. Les larves de première génération se développent sur les carottes nouvelles et les mouches qui en sont issues volent de juillet à septembre, engendrant les larves de deuxième génération, très nuisibles, qui commettent des dégâts jusqu'en octobre-novembre. Les carottes attaquées ont une croissance ralentie ; elles sont souvent envahies par la pourriture et prennent un goût amer.

Il existe une foule de mouches parasites de diverses plantes. Voici, à titre indicatif, quelques mouches mentionnées dans les lexiques de l'Inrae : 

Mouche de l'oignon, <em>Delia antiqua</em>, larve à l'intérieur. © Inrae - Reproduction et utilisation interdites
Mouche de l'oignon, Delia antiqua, larve à l'intérieur. © Inrae - Reproduction et utilisation interdites
  • mouche de l'olive ;
  • mouche de la betterave ;
  • mouche de la bryone ;
  • mouche de la carotte ;
  • mouche de la cerisecerise ;
Mouche de la cerise, <em>Rhagoletis cerasi,</em> femelle sur un fruit. © Inrae - Reproduction et utilisation interdites
Mouche de la cerise, Rhagoletis cerasi, femelle sur un fruit. © Inrae - Reproduction et utilisation interdites
  • mouche des semis ;
  • mouche du céleri ;
  • mouche du chou ;
  • mouche du navetnavet ;
  • mouche grise de l'endiveendive ;
  • mouche grise des céréalescéréales.
Pupe de la mouche du blé sur un pied de céréale, <em>Delia coarctata. </em>© Inrae - Reproduction et utilisation interdites
Pupe de la mouche du blé sur un pied de céréale, Delia coarctata. © Inrae - Reproduction et utilisation interdites

Des agents pathogènes extrêmement graves pour la santé humaine

Ils sont transmis par les diptères, en plus de la maladie du sommeil : on entre ici dans le domaine des maladies tropicales...

La denguedengue est une arbovirose extrêmement répandue. Elle est bénigne mais ses formes hémorragiques sont redoutables. Classée parmi les maladies émergentes du fait de son extension géographique récente, elle est fréquente chez le voyageur. Les virus (quatre souches de FlavivirusFlavivirus) de la dengue sont transmis à l'Homme par des moustiques et en particulier par la femelle de la famille des Aedes aegypti, une espèce bien adaptée à la vie urbaine...

La fièvre jaune est une arbovirose, qui prend la forme d'une fièvre hémorragique. Elle est transmise à l'Homme par un moustique Aedes aegypti, dont la femelle injecte le virus amarilvirus amaril à l'Homme.

<em>Aedes aegypti</em>, timbre du Gabon. © DR - Reproduction et utilisation interdites
Aedes aegypti, timbre du Gabon. © DR - Reproduction et utilisation interdites

La fièvre West Nile, aussi appelée maladie à virus du Nil occidentalvirus du Nil occidental, est une zoonosezoonose à symptomatologie grippale, très proche de la dengue, due à l'arbovirusarbovirus West Nile (groupe B). Elle est transmissible par des moustiques du genre Culex. Cette maladie peut se compliquer d'un syndrome méningésyndrome méningé.

<em>Pasteurella turalensis. © </em>DR -<em> </em>Reproduction et utilisation interdites
Pasteurella turalensis. © DR - Reproduction et utilisation interdites

La tularémie est une anthropozoonose causée par un petit bacillebacille aérobie, Francisella turalensis (Pasteurella tularensis), dont les réservoirs sont nombreux (lièvre, lapin, renard, rat, écureuilécureuil, sangliersanglier, etc.). Cette maladie infectieuse aiguë légalement réputée contagieuse est transmise soit par les déjections d'animaux infectés, par les piqûres de certaines espèces de tiques, de taons, de moustiques soit surtout par le contact des dépouilles du gibier infecté.

Simulies, morsures. © DR - Reproduction et utilisation interdites
Simulies, morsures. © DR - Reproduction et utilisation interdites

En moins grave naturellement mais toujours dans la pathologie quand même : les piqûres d'insectes. Sous nos latitudeslatitudes, les piqûres d'insectes tels les taons ou les moustiques n'ont souvent comme conséquences que démangeaisonsdémangeaisons et enflures disgracieuses. Celles-ci peuvent s'infecter et c'est souvent le cas des petites morsuresmorsures redoutables des « mouches noires », sortes de simulies, au Canada, en été.