Tout se mange dans le céleri, cuit ou cru. Il est l'atout minceur et plein de vitamines. © deniskarpenkov, Fotolia

Planète

Céleri

DéfinitionClassé sous :botanique , légume , céleri

Bien avant de garnir les rayons fruits et légumes de nos supermarchés, le céleri agrémentait déjà les menus des Égyptiens, des Grecs et des Chinois 500 ans avant Jésus-Christ. En France, il poussait à l'état sauvage près des marais salins de Méditerranée. Au VIIe siècle, il est présent dans les domaines royaux de Charlemagne. Sa racine imposante ne sera sélectionnée qu'à partir du XVIIe siècle. À force de cultures et de modifications, on peut trouver aujourd'hui quatre sortes de céleri issues de l'Apium graveolens : le céleri à couper, le céleri-rave et le céleri-branche ainsi que l'ache des marais.

Il existe 4 sortes de céleri, donc le céleri-branche. © Dinkum, Wikimedia Commons, Domaine public

Culture et récolte du céleri

On trouve le céleri à l'état sauvage sur les côtes et dans les marécages d'Europe de l'Ouest. Il est cultivé comme un légume d'hiver. On le sème au printemps pour le récolter du milieu de l'été jusqu'en automne. Le céleri craint le froid, il est donc préférable de le semer sous abri dès le mois de mars dans une terre suffisamment réchauffée. Veillez à ne pas laisser le sol sécher et ne pas recouvrir les graines de trop de terre, la culture du céleri est assez délicate.

Au potager, il est avantageux de planter le céleri avec les poireaux et les choux car ces trois légumes éloignent réciproquement les nuisibles des autres. Un espacement de 30 cm entre les céleris et de 40 cm entre les rangées est nécessaire pour une bonne croissance. Il entre volontiers dans la composition de menus minceur en raison de son faible apport calorique et de sa richesse en fibres. Il peut être consommer cuit ou cru.

Le céleri est aussi une plante médicinale

les feuilles et les racines sont dépuratives, diurétiques et tonifiantes. La plante est également réputée pour avoir des vertus aphrodisiaques, un vieil adage dit d'ailleurs : « Si les femmes savaient ce que le céleri vaut à l'homme, elles en feraient chercher jusqu'à Rome. »

Note. La phytothérapie est utilisée en médecine traditionnelle depuis des siècles. Son efficacité et son innocuité restent toujours discutées. Et pour cause, comme l’explique l’Organisation mondiale de la Santé dans un rapport de 1998, « un nombre relativement petit d'espèces de plantes ont été étudiées pour d’éventuelles applications médicales ». Cet article s’inscrit naturellement dans cette démarche. Ajoutons que compte tenu des risques éventuels d’effets indésirables, d’interactions médicamenteuses voire de toxicité de certaines plantes, informez toujours votre médecin, si vous recourez régulièrement à la phytothérapie.

Bibliographie :

  • Guide des plantes qui soignent, édition Vidal, 2010.
  • L'Encyclopédie des plantes médicinales, édition Larousse, 2001 et 2017.
  • Les plantes médicinales, Institut européen des substances végétales, mars 2015. 
  • Ma bible des huiles essentielles, Danièle Festy, éditions Leduc.s, 2017.
  • Les huiles essentielles chémotypées, Dominique Baudoux et M.L. Breda, édition JMO.
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