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Les isolants naturels en 3 grandes familles

Dossier - Isolation naturelle : une solution en plein essor
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Les isolants naturels sont des produits sains et faciles à recycler, dit-on. Leurs performances seraient comparables à celles des produits industriels. Qu’en est-il vraiment ?

  
DossiersIsolation naturelle : une solution en plein essor
 

Il existe trois grandes familles d'isolants naturels : les isolants issus de la production végétale, ceux issus de la production animale, mais aussi les minéraux. Découvrez-les en détail.

Les isolants naturels se répartissent en trois grandes familles. © Irina, Fotolia

Les isolants naturels trouvent leur origine dans les mondes animal, minéral et végétal :

  • La production animale se limite à la laine de mouton et à la plume de canard ou d'oie.
  • Les minéraux donnent surtout l'argile expansée, la perlite et la vermiculite. On peut y ajouter le verre cellulaire, relativement écologique lorsqu'il est obtenu par recyclage.
  • Le monde végétal est le plus généreux puisqu'on lui doit le chanvre, le coton, la ouate de cellulose, la fibre de bois, le liège, le lin et le coco (d'un usage plus restreint).

Isolation thermique et isolation phonique

Si la vocation première des isolants naturels est l'isolation thermique, les fabricants et distributeurs de produits alternatifs (dits « bio-écologiques ») leur attribuent bien d'autres qualités, phoniques en particulier.

Problème : il est virtuellement impossible d'établir une comparaison des performances acoustiques car les données manquent souvent. Tout au plus trouve-t-on, dans les notices techniques et les études qui sont consacrées aux isolants naturels, des appréciations du genre : bonne, moyenne, mauvaise... La masse volumique (densité)*, la résistance à la compression et à la diffusion de vapeur sont mieux précisées, mais pas toujours.

Exemple d'isolant d'origine animale : la laine de mouton. © DR

Quant au comportement au feu, si les informations abondent, les indices fournis jonglent entre normes allemandes, françaises et européennes. Pas simple !

Compte tenu de la difficulté à établir des moyennes fiables (données manquantes ou trop variables selon les sources), nous avons choisi de privilégier les chiffres fournis par l'Agence bruxelloise de l'énergie, reconnue pour la fiabilité de ses informations.