L'éclipse de Lune partielle du 16 juillet 2019 dans le Tyrol. © Norbert Span, Apod

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Éclipse lunaire partielle du 16 juillet : les plus belles photos

ActualitéClassé sous :lune , système Terre-Lune , éclipse totale

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L'éclipse lunaire partielle d'hier soir à redécouvrir et à revivre avec une sélection des plus belles photos prises dans en France et dans le monde.

Ce 16 juillet, jour anniversaire du décollage d’Apollo 11, la Lune a gratifié une partie du monde (à l'exception de l'Amérique du Nord et d'une partie de la Sibérie) d'une belle éclipse partielle. Une douce soirée d'été au clair de Lune voilé. Ainsi pouvait-on admirer l'ombre - bien ronde - de la Terre s'avancer sur notre satellite naturel et une délicate lueur sanguine envahir le nord de l'astre.

Il y a 14 jours, la Lune passait devant le Soleil pour les habitants de l'Amérique du Sud, et hier le globe lunaire se cachait à moitié (65 % au maximum) derrière la Terre. Elle a perdu un peu de son éclat, laissant flotter une impression étrange au milieu de la nuit. Une nuit pas comme les autres...

Et à quelques degrés de là, vers l'ouest, Saturne nous appelait à la regarder. Et plus à l'ouest, au-dessus d'Antarès, le cœur rouge palpitant du Scorpion, Jupiter brillait de mille feux !

En attendant l'éclipse lunaire totale du 16 mai 2022 (visible en France), profitez de notre sélection des plus belles photos de cette éclipse partielle du 16 juillet, des images prises par des photographes avertis ou non, des astronomes amateurs ou de simples curieux émerveillés.

En photos : la Pleine Lune passe dans l’ombre de la Terre

Sans aucun doute l'une des plus belles photos de l'éclipse de Lune d'hier soir. Yuri Beletsky, qui nous offrait il y a deux semaines une magnifique de l'éclipse totale de Soleil au Chili, s'est aussi régalé avec cette éclipse partielle. Un paysage presque lunaire au premier-plan sous le regard assombri de notre satellite naturel.

L'éclipse lunaire partielle vue du Royaume-Uni. © Will Gater

Transit d'un avion pendant l'éclipse de Lune.

La Pleine Lune croquée par l'ombre de la Terre.

Très belle photo de l'éclipse lunaire prise au Royaume-Uni.

L'éclipse de Lune au-dessus du mont Saint-Michel.

Dévorée par l'ombre de la Terre, le sud de la Lune est encore en pleine lumière. Le cratère rayonnant Tycho est bien visible.

La séquence de l'éclipse partielle de Lune vue d'Israël, sur le mont Carmel.

Ici aussi, le cratère Tycho entouré d'éjectas est bien visible. Photo prise en Angleterre.

Compilation d'images de l'éclipse lunaire vue de Chine.

L'éclipse lunaire au-dessus de Londres. Magique !

L'éclipse de Lune vue de l'Inde.

Une autre séquence de l'éclipse. Photos prises à Plymouth, en Angleterre.

Restons en Angleterre : la Lune assombrie au-dessus de la cathédrale de Worcester.

L'éclipse partielle de la Lune photographiée au bout du bout du monde, au-dessus de la station Concordia en Antarctique. © IPEV, PNRA, ESA, N. Albertsen

L'éclipse partielle commence au coucher de la Lune.

Début d'éclipse au lever de la Lune, vue d'Allemagne.

L'éclipse lunaire au-dessus de l'observatoire de radioastronomie de Jodrell Bank.

Pour en savoir plus

Tout savoir sur l'éclipse lunaire partielle du 16 juillet

Article de Xavier Demeersman publié le 16 juillet 2019

Hier en conjonction avec Saturne, la Lune va jouer ce soir à cache-cache dans l'ombre de la Terre. Une belle éclipse lunaire partielle nous attend dès le coucher du Soleil. Et coïncidence : c'est aujourd'hui le cinquantième anniversaire du décollage de la fusée Saturn V avec à son bord trois astronautes qui ont pour mission de décrocher la Lune !

Pour les Terriens, 2019 est assurément placée sous le signe de la Lune. D'une part, en raison du cinquantième anniversaire des premiers pas de l’Homme sur la Lune avec la mission Apollo 11, et d'autre part parce que notre satellite nous offre cette année deux éclipses lunaires. Une totale que nous avons pu admirer en janvier dernier (revoir les plus belles photos) et une partielle qui sera visible en Europe et presque partout dans le monde, à l'exception de l'Amérique du Nord et le nord de la Sibérie, ce mardi 16 juillet, jour anniversaire qui plus est du décollage d'Apollo 11.

À quoi ressemblera l'éclipse lunaire de ce soir ? Animation de son déroulement. © Larry Koehn, Viméo

Comment va se dérouler l’éclipse lunaire partielle ?

Ce soir, au moment où le Soleil disparaîtra sous l'horizon nord-ouest, la Pleine Lune qui lui fait face et lui tend son beau miroir, se hissera au-dessus du sud-est, non loin de Saturne qui la précédera. Elle sera en opposition, c'est-à-dire alignée avec la Terre et le Soleil. Mais cette fois-ci, 14 jours après être passée devant le Soleil (éclipse solaire totale visible en Amérique du Sud le 2 juillet), une partie de son globe va baigner dans l'ombre de la Terre - ce qui devrait rafraîchir un peu les régions touchées. Ce sera donc une Pleine Lune pas comme les autres que nous allons pouvoir contempler en train de rougir.

L'éclipse de Lune partielle aura déjà commencé quand, en Europe, nous la verrons paraître au-dessus de l'horizon. Mais elle sera encore loin d'être terminée. L'astre lunaire entrera dans la pénombre de la Terre à 18 h 43 TU soit 20 h 43 en France métropolitaine, une demi-heure environ avant le coucher du Soleil. L'astre va commencer à s'assombrir. Puis la Lune, en train de rouler à demi dans l'ombre projetée de la Terre, verra les reliefs de sa moitié nord s'obscurcir. Environ 65 % de sa surface sera dans l'ombre lors du maximum de l'éclipse lunaire qui aura lieu à 23 h 30, heure de Paris (21 h 30 TU). On ne verra plus très bien à ce moment-là les vastes taches sombres de l'océan des Tempêtes, à l'ouest, et celles qui marquent l'est : la mer des Crises, la mer de la Sérénité, la mer de la Fécondité et bien sûr la mer de la Tranquillité, la région visée par Apollo 11, il y a 50 ans jour pour jour, par le module Eagle lancé par la puissante Saturn V.

Carte de la visibilité de l’éclipse lunaire partielle du 16 juillet 2019. © Nasa

La fin de l'éclipse partielle de Lune sera vers 1 h 00 du matin. Et il sera 2 h 17 (00 h 17 TU) quand le globe lunaire sortira de la pénombre. Voilà qui promet un beau spectacle céleste ! De longues heures à la lueur d'une Lune d'une humeur plus sombre qu'à son accoutumée. Plus sombre ? Tant mieux car si vous avez choisi un endroit préservé de la pollution lumineuse pour passer cette soirée, vous verrez mieux alors toute la tapisserie étoilée de l'été, le fleuve de la Voie lactée scintiller et les très brillantes Saturne et Jupiter. On peut regarder l'éclipse lunaire à l'œil nu, sans aucun danger. Et inutile de dire que c'est encore plus sensationnel à travers une paire de jumelles, allongé dans l'herbe (pour ne pas trop bouger). Et bien sûr, dans une lunette ou un télescope, si vous en possédez un(e). Le cas échéant, il y a peut-être un club d'astronomie qui ouvrira ses portes près de chez vous... ou de votre lieu de vacances. Partout dans le monde ou presque.

Ce soir, amusez-vous à observer avec une paire de jumelles les sites d'atterrissage des missions Apollo (triangles verts). © Nasa

Le 21 janvier, dernière éclipse totale de Lune avant 2022 !

Article de Xavier Demeersman publié 19 janvier 2019

Ce lundi 21 janvier, très tôt, aura lieu la seule et unique éclipse totale de Lune de l'année. Un évènement céleste magnifique qui estompera la Lune durant quelques heures jusqu'à la rendre sanguine. Un tel spectacle ne sera pas visible en France métropolitaine avant... 2029 !

C'est vers la fin de la nuit, ce 21 janvier, que vous pourrez admirer la seule et unique éclipse totale de la Lune de l'année. Comme lors de la belle et inoubliable éclipse du 27 juillet dernier, le teint de notre satellite naturel va s'assombrir et rougir à mesure qu'il entre puis ressort de l'ombre projetée de la Terre. La totalité ne durera cette fois que 62 minutes (contre 103 minutes pour celle de l'été dernier).

Zone de visibilité de l’éclipse totale de Lune du 21 janvier. © Xavier Jubier

Quand le phénomène sera visible, nous serons 15 heures environ avant le périgée (le point de son orbite le plus proche de la Terre). La Lune sera alors à seulement 357.715 kilomètres de la Terre, autrement dit beaucoup plus proche de nous qu'en juillet 2018 où elle était à 404.295 kilomètres. Aussi, dans cette configuration, beaucoup ne manquent pas de qualifier la Pleine Lune du périgée de superlune (mais bon, elle n'apparaîtra pas beaucoup plus grande que d'habitude), et certains - surtout les Américains -, désignent l'évènement comme « l'éclipse de la super Lune de sang de loup » (SuperBloodWolf Moon eclipse). Les Américains de tout le continent justement pourront suivre l'évènement quasiment du début à la fin, à la différence des Européens et des Africains qui, eux, ne pourront en voir qu'une partie (mais une grande partie quand même).

Déroulement de l'éclipse totale de Lune du 21 janvier, en temps universel (TU). © Xavier Jubier

À quelle heure pourra-t-on voir l’éclipse totale de Lune ?

Pour bien en profiter, il faudra donc se lever dans la nuit. C'est à 3 h 36 que le phénomène débutera. Notre satellite mettra alors un premier « pied » dans la pénombre. À partir de ce moment, la Pleine Lune éclatante, haut perchée dans le ciel (à la limite entre le Cancer et les Gémeaux), va se voiler progressivement. Il sera 4 h 33 quand elle s'enfoncera dans l'ombre de la Terre, ce qui lui donnera une coloration plus ou moins sanguine, selon la teneur des aérosols dans l'atmosphère sur le limbe terrestre à ce moment-là, quand les rayons du Soleil la traverseront.

À partir de 6 h du matin, vous pouvez tourner le dos quelques instants à la Lune obscurcie pour guetter en direction du sud-est la levée des étincelantes Vénus et Jupiter, autre beau spectacle à ne pas rater. Cette dernière tient compagnie ces jours-ci à celle que l'on surnomme l'Étoile du Berger ou l'Étoile du matin, souvent représentée comme annonciatrice du lever du Soleil. Mais celui-ci n'est pas encore sorti et notre satellite naturel va encore demeurer caché dans l'ombre de la Terre un petit moment.

Le milieu de la totalité se déroulera à 6 h 12, quand les pieds des Gémeaux toucheront l'horizon. Et quand elle sortira de l'ombre de la Terre, à 7 h 50, la plupart des étoiles se seront évanouies, « éteintes » par les lueurs de l'aube. Puis la Lune en déclin commencera à s'enfoncer sous l'horizon ouest. L'éclipse prendra fin à 8 h 48 mais, en France métropolitaine, l'astre aura déjà disparu sous l'horizon.

Rendez-vous ensuite le 16 juillet pour une éclipse partielle de la Lune. En revanche, pour voir une autre éclipse totale de la Lune en France métropolitaine, il faudra patienter décembre 2029.


Éclipse totale du 28 septembre 2015

Article de Xavier Demeersman publié le 24 septembre 2015

L'éclipse de Lune de la nuit du 27 au 28 septembre 2015, la seconde de l'année, sera doublement exceptionnelle. Elle sera totale pour un grand nombre de Terriens (le 28 septembre, à partir de 2 h du matin en France métropolitaine) et elle apparaîtra plus grande que d'habitude car, du fait du périgée, ce sera une super Pleine Lune. En entrant dans l'ombre de la Terre, notre satellite naturel blêmira et changera de couleur pour devenir roux, rouge voire sépia. Un phénomène rare à ne pas manquer.

Cinq jours après l'équinoxe d'automne, nombre de Terriens pourront admirer, entre le 27 et le 28 septembre 2015, selon leur position géographique, une éclipse de Lune. Une grande partie des terres émergées est en effet concernée -- à l'exception notable de la Sibérie orientale, de l'Inde, de la Chine, des deux Corées, du Japon, de l'Indonésie et de l'Australie. La « Pleine Lune des récoltes » (Harvest Moon), ainsi que la surnomment les Anglo-Saxons, sera alors alignée avec le Soleil et la Terre. Elle traversera le cône d'ombre de notre planète durant plus de cinq heures.

Ce phénomène naturel, qui nous donne rendez-vousle 28 septembre, en fin de nuit, entre 0 h 11 TU et 5 h 22 TU, soit de 2 h 11 à 7 h 22 en heure locale, sera remarquable à plus d'un titre et sera visible en France métropolitaine. D'abord, même s'il s'agit de la seconde éclipse de Lune de l'année, c'est la seule qui sera totale (celle du 4 avril, invisible en Europe, était partielle). La prochaine se déroulera le 31 janvier 2018, mais nous ne pourrons pas la voir en Europe. Il faudra plutôt attendre le 27 juillet de la même année pour l'admirer sur le Vieux continent, assombrie et teintée de rouge (voir cette carte). L'événement aura lieu dès la tombée de la nuit et notre satellite naturel s'affichera à côté de Mars -- la Planète rouge sera alors en opposition, alignée elle aussi avec la Terre et le Soleil, plus la Lune !

Carte de visibilité de l’éclipse totale de la super Lune du 27-28 septembre 2015. © Xavier M. Jubier

Comment observer l'éclipse ?

Ce qui rend aussi cette éclipse totale de Lune exceptionnelle est que notre satellite naturel apparaîtra plus grand dans la voûte céleste que d'ordinaire. Ce sera en effet une super Pleine Lune ! Sa distance minimale avec la Terre -- ou périgée -- sur son orbite elliptique sera atteinte ce 28 septembre à 2 h 09 TU. 356.882 km seulement nous sépareront de ce corps céleste. Sa taille apparente sera de 33,29' (0,558°), soit supérieure à une Pleine Lune qui se produirait lors de l'apogée (cette image de l'Apod donne un aperçu éloquent des différences). À titre de comparaison, au lendemain de la dernière nouvelle Lune -- qui a d'ailleurs produit une éclipse du Soleil partielle pour une portion congrue du globe terrestre --, l'astre qui accompagne notre planète depuis environ 4,5 milliards d'années était exactement à 406.462 km de la Terre.

Mise à part l'heure très matinale, l'observation sera facile, à l'œil nu ou aux jumelles. Rappelons que, contrairement à une éclipse de Soleil, ce passage de la Lune dans l'ombre de la Terre ne présente aucun danger. Que verrons-nous ? Quatre fois plus petite que notre planète, la Pleine Lune perdra de son éclat légendaire cette nuit-là à mesure qu'elle glissera dans la pénombre puis dans l'ombre centrale (large alors de 9.600 km) de la Terre. Pour les Terriens installés dans la zone où il sera visible, le phénomène débutera le 28 septembre à 0 h 11 TU, soit 2 h 11 en heure française. Moins d'une heure plus tard, à 3 h 07 (heure française), la Lune entrera dans l'ombre. La totalité durera plus d'une heure et onze minutes. Elle commencera à 4 h 11 et s'achèvera à 5 h 23, avec le moment  central à 4 h 51. Ce n'est qu'après 7 h 22 que la Lune reprendra complètement sa teinte habituelle.

On remarque que la fin de l'éclipse coïncide avec les premières lueurs de l'aube. Une autre question est celle de la hauteur de la Lune pendant ce moment. Elle sera plutôt basse sur l'horizon et descendra durant son passage dans l'ombre. Mieux vaut donc choisir un horizon dégagé de ce côté. Les logiciels et les applications spécialisés en astronomie peuvent être utiles. Nous en avions présenté quelques exemples dans notre sélection publiée à l'occasion de la Nuit des étoiles (cliquer sur ce lien). Un bon outil sur ordinateur est, par exemple, le logiciel gratuit Stellarium. Avec un tel planétarium, il est possible de visualiser tout le déroulement de l'éclipse là où l'on se trouve, ce qui permet de savoir où et à quelle hauteur apparaîtra la Lune et donc d'éviter de la voir se cacher au pire moment derrière des arbres ou un bâtiment.

Ce lundi 28 septembre, le phénomène de l’éclipse totale de Lune est concomitant avec une super Pleine Lune. Les explications. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle blanc avec deux traits horizontaux en bas à droite de l'image pour obtenir les sous-titres. Cliquez ensuite sur « anglais », puis sur le bouton « Paramètres », et déroulez le menu « Sous-titres » et cliquez sur « Traduire les sous-titres ». Choisissez la langue puis cliquez sur « OK ». © Nasa, Goddard

Une Lune rouge sanguin magnifique

L'astre va donc essayer plusieurs fards, passant de différentes nuances de gris au blanc crème, puis au jaune et à l'orangé jusqu'à un rouge sanguin de plus en plus sombre voire au sépia. Cela dépendra des poussières en suspension dans l'atmosphère terrestre et en particulier du taux de cendres volcaniques ou d'incendies de forêt.

Ce sont de merveilleux instants photogéniques qui feront aussi le bonheur des astronomes amateurs lesquels, paradoxalement, pourront observer sans gêne le ciel profond malgré la Pleine Lune... La tentation de prendre des photographies est grande et c'est une bonne occasion de s'y essayer. Un pied est nécessaire pour stabiliser l'appareil, d'autant qu'il est préférable de choisir une petite ouverture (donc un « f » maximum, par exemple f:11). . L'appareil doit pour cela être réglé en mode manuel s'il en existe un. Le « mode nuit » ou « ciel étoilé » risque de décevoir car la Lune sera bien lumineuse au début et à la fin de l'éclipse alors que ces modes sont prévus pour saisir les étoiles dans le ciel noir, avec des temps d'exposition qui peuvent être très longs. La sensibilité n'a pas à être réglée au maximum, ce qui ferait perdre en qualité. Le mieux... est d'essayer et de visualiser tout de suite le résultat

Même si l'on n'est ni photographe ni astronome amateur, cette éclipse totale d'une super Lune est un spectacle naturel magnifique et saisissant qui vaut le détour (et le réveil). Le phénomène n'a pas à rougir des éclipses du Soleil. Toutefois, si, malheureusement, la météo n'est pas favorable dans votre région, la Nasa propose un flux vidéo de l'événement capturé en direct depuis plusieurs observatoires américains.

Enfin, signalons que, de leur côté, les opérateurs de la sonde LRO (Lunar Reconnaissance Orbiter), présente autour de la Lune depuis six ans, préparent une observation de la face privée de Soleil pendant que la Terre s'interpose. Les chercheurs souhaitent étudier les effets de la chute de température sur la surface lunaire afin, toujours, de mieux comprendre ce luminaire qui a déjà tant apporté à la science.

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