Dans le cadre de la lutte contre le changement climatiquechangement climatique et face à un pétrolepétrole cher, le chauffage au bois a fait l'objet d'une promotion et d'un développement important.

Le bois-énergiebois-énergie est en effet une énergie renouvelableénergie renouvelable neutre en carbonecarbone, pour peu que les forêts dont le boisbois est issu soient gérées de manière durable. Pour autant, la combustioncombustion du bois n'est pas exempte de défauts.

Un feufeu de bois produit en effet un certain nombre de polluants atmosphériques tels que des particules, du monoxyde de carbone (CO), des oxydes d’azotes (NOxNOx), des composés organiques volatils (COVCOV) ou des hydrocarbures aromatiqueshydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP).

Le chauffage au bois influe sur la qualité de l'air

Ainsi, selon les données du Centre interprofessionnel technique d'études de la pollution atmosphérique (Citepa), la combustion de bois en foyersfoyers domestiques est responsable en France de : 

En 2009, l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (Ineris) a réalisé une étude sur l'impact du chauffage au bois (foyers ouverts et fermés, poêles) sur la qualité de l'airair en milieu rural.

Cette étude a révélé que la combustion de bois affectait plus particulièrement les concentrations en particules, monoxyde de carbone, benzène et HAP de l'air intérieur des habitations. À l'extérieur, les fumées de combustion provoquent une augmentation notable des taux de benzène et particules.

Une fois de plus, il est donc recommandé de renouveler régulièrement l'air intérieur des habitations pour éviter la concentration de ces substances, ainsi que des autres polluants atmosphériques.