La Chine prend des mesures de confinement dans de nouvelles villes chinoises plus loin de l'épicentre du virus. © Anthony Wallace, AFP
Santé

Coronavirus : avec 425 morts, la Chine, dépassée par la crise sanitaire, demande l'aide internationale

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Pour contenir la propagation du coronavirus, deux grandes métropoles de l'est de la Chine ont annoncé des mesures de restriction de circulation et de mouvements à leurs quelque 9 millions d'habitants. Le bilan s'élève à 425 morts, les autorités chinoises reconnaissent  des « insuffisances » dans la gestion de la crise sanitaire et demandent de l'aide à la communauté internationale.

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Les autorités chinoises ont fait état d'un besoin urgent de masques de protection et de matériel médical pour faire face à l'épidémie dont le nombre de morts se situe désormais largement au delà de celui du Sras qui avait tué 349 personnes en 2002-2003. Le nombre de personnes contaminées a dépassé 20.400 dans le pays, après l'apparition de 3.235 nouveaux cas confirmés, a précisé mardi la Commission nationale de la Santé.

Extension des mesures et du périmètre de confinement

Deux grandes villes de l'est de la Chine, éloignées de plusieurs centaines de kilomètres de l'épicentre de l'épidémie en cours, ont annoncé des mesures de restriction aux mouvements à leurs habitants pour limiter la propagation du nouveau coronavirus. La municipalité de Taizhou et trois districts de Hangzhou (à environ 150 kilomètres au sud-est de Shanghai), n'autorisent plus qu'une personne par foyer à sortir une fois tous les deux jours pour faire leurs courses. Quelque 9 millions de personnes au total sont concernées. Taizhou a également annoncé suspendre 95 connexions ferroviaires à destination de la ville à partir de mardi.

Les propriétaires d'appartement ne pourront dorénavant plus louer leur bien à des personnes venant « de zones gravement affectées par l'épidémie comme la province du Hubei », épicentre de l'épidémie, sauf si elles ne s'y sont pas rendues récemment, a indiqué la municipalité dans un communiqué. Par ailleurs, tous les complexes d'habitation ne pourront maintenir ouverte qu'une seule voie d'accès piétonne, et chaque personne devra y présenter une pièce d'identité à chaque entrée ou sortie, selon la même source.

Port du masque obligatoire pour les clients et combinaison de protection pour les serveurs. © Hector Retamal, AFP

Contrôles d'identité et de température, assortis de l'obligation de rester chez soi

Dans les districts concernés à Hangzhou, siège du géant chinois du e-commerce Alibaba et capitale de la riche province du Zhejiang, des mesures complémentaires comprennent le port du masque obligatoire, ainsi que des contrôles d'identité et de température. Ces restrictions font suite à des mesures similaires annoncées dimanche à Wenzhou, 9 millions d'habitants, également située dans le Zhejiang.

Les habitants y ont désormais l'obligation de rester chez eux, et ne peuvent là encore sortir qu'une fois tous les deux jours pour effectuer des courses. Les transports publics sont suspendus. Et les grands axes routiers sont presque entièrement fermés à la circulation automobile. Le Zhejiang compte jusqu'à présent 829 cas confirmés de personnes infectées par le coronavirus. Il s'agit du nombre le plus élevé en dehors de la province du Hubei, épicentre de l'épidémie qui a déjà tué 425 morts en Chine continentale.

Le bilan de l'épidémie du coronavirus en Chine est monté à 425 morts a annoncé le gouvernement qui a admis des « insuffisances » dans sa réaction à la crise sanitaire. © Romeo Gacad, AFP

Sur le plan international, du côté des places boursières

De leur côté, les ministres de la Santé des pays du G7 ont convenu lundi de se coordonner « autant que possible dans les conseils de voyage et les mesures de prévention » face au coronavirus. Pour sa part, la Banque mondiale a appelé le même jour tous les pays à « renforcer leur surveillance sanitaire et les réponses données » à l'épidémie, et elle a dit examiner les ressources financières et techniques mobilisables rapidement.

Dix jours après le début de la crise, marqué par le confinement de la métropole de Wuhan (centre) et de sa province, le Hubei, les places boursières chinoises de Shanghai et de Shenzhen ont plongé d'environ 8 % après une interruption de dix jours des cotations. Soit la plus forte baisse des indices chinois depuis le krach boursier de 2015.

Dans le contexte de la paralysie de la Chine par la peur du virus, Pékin a reconnu lundi des « insuffisances » dans sa réaction et a aussi admis compter sur le reste du monde pour répondre à la crise. Le Comité permanent du Bureau politique du Parti communiste a demandé une amélioration du dispositif de réaction aux situations d'urgence à la suite d'« insuffisances et de difficultés apparues dans la réponse apportée à l'épidémie », a écrit l'agence officielle de presse Chine nouvelle. 

Plusieurs pays, dont la France, ont déjà envoyé du matériel médical. La Chine manque de masques de protection et des combinaisons. © STR, AFP

L'appel à l'aide de la Chine qui reconnaît ses insuffisances dans sa réaction

« Ce dont la Chine a besoin d'urgence, ce sont des masques, des combinaisons et des lunettes de protection », avait précédemment déclaré la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Hua Chunying. Elle a précisé que plusieurs pays, parmi lesquels la France, le Royaume-Uni, le Japon et la Corée du Sud, avaient déjà envoyé des fournitures médicales.

Ce dont la Chine a besoin d'urgence, ce sont des masques, des combinaisons et des lunettes de protection

La Chine s'efforce d'en importer d'Europe, du Japon et des États-Unis, selon le ministère de l'Industrie. À Genève, la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) a mis en garde contre l'utilisation de masques de mauvaise qualité, qui peuvent donner « un faux sentiment de protection ». Le virus a également fait deux morts pour la première fois en dehors de Chine, un Chinois de 44 ans originaire de Wuhan qui a succombé aux Philippines et un Hongkongais. La plupart des décès et des cas de contamination sont à déplorer à Wuhan et dans sa province où quelque 56 millions d'habitants sont coupés du monde depuis le 23 janvier.

Face à un système hospitalier débordé, cette métropole a accueilli lundi les premiers malades dans un nouvel hôpital construit en dix jours, a indiqué le Quotidien du Peuple. Un autre hôpital encore plus grand (1.600 lits) est en construction et devrait ouvrir dans quelques jours.

Une vue aérienne du chantier de construction d'un nouvel hôpital, à Wuhan ( Chine) pour accueillir et soigner les patients atteints du coronavirus. © STR, AFP

L'économie chinoise à rude épreuve

Le gouvernement a octroyé trois jours de congés supplémentaires dans l'espoir de retarder le retour vers les villes des centaines de millions de travailleurs migrants rentrés dans leur province pendant le Nouvel An lunaire. Les personnes originaires du Hubei sont parfois en butte à l'ostracisme et à la suspicion. Les Bourses chinoises ont été rattrapées à leur réouverture par l'inquiétude qui fait dévisser les autres places mondiales depuis dix jours.

Inquiets, de nombreux pays ont multiplié les mesures de protection. États-Unis, Australie, Nouvelle-Zélande, Irak, Israël et Philippines notamment ont interdit l'entrée sur leur territoire aux étrangers s'étant récemment rendus en Chine. La Russie a annoncé lundi qu'elle pourrait procéder à l'expulsion des étrangers porteurs du virus, après avoir décidé la semaine dernière de fermer sa frontière de plus de 4.000 km avec la Chine et réduit les liaisons avec ce pays.

La Russie pourrait procéder à l'expulsion des étrangers porteurs du virus

Mais c'est aux États-Unis que s'en est prise la porte-parole de la diplomatie chinoise, les accusant de « semer la panique » par leurs mesures restrictives et de donner « un très mauvais exemple ».

Les croisiéristes n'en ont pas moins décidé d'interdire la présence à leur bord de passagers ou membres d'équipage ayant voyagé en Chine au cours des 14 derniers jours, a annoncé lundi leur fédération internationale. L'Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui a proclamé la semaine dernière l'urgence internationale, a dit le même jour travailler avec des géants du net à combattre la désinformation en ligne autour du virus.

Enfin, à six mois des jeux Olympiques de Tokyo, l'agence antidopage chinoise Chinada a décidé de suspendre « momentanément » ses activités de contrôle « dans un souci de protection de la santé » en raison de l'épidémie.

Pour en savoir plus

Coronavirus : l'OMS déclare l'urgence internationale

Article de Futura avec l'AFP-Relaxnews, publié le 31 janvier 2020

L'alerte est lancée : l'épidémie du nouveau coronavirus apparu en Chine constitue une urgence internationale, a déclaré l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Alors que le bilan s'alourdit en Chine avec 213 morts et 10.000 personnes contaminées, et 80 cas confirmés dans 18 pays, l'OMS invite toutefois à ne pas limiter les voyages.

« Je déclare l'épidémie une urgence de santé publique de portée internationale, a lancé le directeur de l'Organisation mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, en conférence de presse. Notre plus grande préoccupation est la possibilité que le virus se propage dans des pays dont les systèmes de santé sont plus faibles (...). Il ne s'agit pas d'un vote de défiance à l'égard de la Chine. »

Si l'essentiel des contaminations ont été détectées en Chine continentale, 18 autres pays sont touchés, avec plus de 80 cas confirmés au total, selon l'OMS.

« Bien que ces chiffres [en dehors de la Chine, ndlr] soient relativement faibles (...), nous devons agir ensemble pour limiter la propagation », a expliqué le directeur de l'OMS. Signal inquiétant, des transmissions interhumaines ont été enregistrées hors de Chine, en Allemagne, au Japon, au Vietnam, aux États-Unis et en France.

Devant la gare de Pékin, une famille revêt des masques de protection. © Nicolas Asfouri, AFP

Pas de restriction à la circulation

Néanmoins, le directeur de l'OMS a souligné que l'organisation estimait qu'il n'y avait pas lieu de limiter les voyages et les échanges commerciaux avec la Chine. « L'OMS (...) s'oppose même à toute restriction aux voyages », a-t-il insisté. Dans un communiqué, le comité d'urgence a expliqué que ces restrictions à la circulation des personnes et des biens pendant une urgence de santé publique peuvent être « inefficaces », perturber la distribution de l'aide et avoir des « effets négatifs » sur l'économie des pays touchés.

L'OMS s'oppose même à toute restriction aux voyages

En ayant déclaré l'urgence internationale, l'OMS a désormais le droit d'interroger les pays sur les restrictions aux voyages qu'ils vont imposer ou ont déjà imposé, a expliqué le président du comité d'urgence, Didier Houssin, donnant en exemple « les visas refusés, la fermeture des frontières, la mise en quarantaine de voyageurs qui sont en bonnes conditions ».

La semaine dernière, l'OMS avait estimé qu'il était trop tôt pour décréter l'alerte mondiale, mais l'apparition de cas de transmissions interhumaines en dehors de la Chine a fait pencher la balance.

Le bilan de cette épidémie de pneumonie virale s'est alourdi à 170 morts jeudi en Chine. Le nombre de patients contaminés par ce virus de la famille du Sras (Syndrome respiratoire aigu sévère) a grimpé à environ 7.700 en Chine continentale (hors Hong Kong), dépassant désormais largement celui (5.327) de personnes infectées par le Sras en 2002-2003. Wuhan, métropole du centre de la Chine d'où est partie l'épidémie, est coupée du monde depuis une semaine, comme la quasi-totalité de la province environnante du Hubei.

La Russie ferme sa frontière avec la Chine

Alors que ce cordon sanitaire imposé le 23 février interdit à quelque 56 millions d'habitants de quitter la région, les États-Unis et le Japon ont évacué mercredi une partie de leurs ressortissants. Un deuxième avion américain est attendu dans les prochains jours. D'autres pays planifient des opérations, et les mesures de précaution internationales se durcissent, avec notamment la Russie qui a annoncé qu'elle fermerait vendredi ses 4.250 km de frontière avec la Chine.

L'OMS n'a jusqu'ici utilisé le terme d'« urgence de santé publique de portée internationale » que pour de rares cas d'épidémies requérant une réaction mondiale vigoureuse, dont la grippe porcine H1N1 en 2009, le virus Zika en 2016 et la fièvre Ebola, qui a ravagé une partie de l'Afrique de l'Ouest de 2014 à 2016 et la République démocratique du Congo depuis 2018.


Coronavirus : les rapatriements s’organisent avec des mises en quarantaine

Article de Futura avec l'AFP-Relaxnews, publié le 30 janvier 2020

Alors que la Chine fait état de 170 morts et de 7.700 personnes contaminées, l'OMS, qui ne qualifie toujours pas l'épidémie d'« urgence de santé publique de portée internationale », lance l'alerte et appelle « le monde entier à agir » pour contrer la propagation du coronavirus. Les pays s'organisent pour rapatrier leurs ressortissants et les évacuer de la ville de Wuhan d'où est partie l'épidémie. 

Dans la nuit de mercredi à jeudi, les autorités chinoises ont annoncé que le bilan s'était alourdi, avec 37 nouveaux décès liés à l'épidémie dans la région de Hubei, où se trouve Wuhan, et un dans la province de Sichuan (sud-ouest). Le bilan total s'élève désormais à 170 morts en Chine.

Concernant les infections, 1.032 nouveaux cas ont été répertoriés dans le Hubei, et un au Tibet, ce qui porte le bilan à environ 7.700 cas de contamination en Chine continentale (hors Hong Kong). Un chiffre qui dépasse désormais le nombre - 5.327 - des malades du Syndrome respiratoire aigu sévère (Sras), un coronavirus qui avait fait en 2002-2003 un total de 774 morts, dont 349 sur le territoire chinois.

Parallèlement, la liste des pays touchés s'allonge, les derniers en date étant les Émirats arabes unis et la Finlande. « Le monde entier doit être en alerte, le monde entier doit agir », a déclaré mercredi de Genève Michael Ryan, le directeur des programmes d'urgence de l'OMS, qui tiendra jeudi une nouvelle réunion d'urgence. Celle-ci sera consacrée à « la question de savoir si l'épidémie actuelle constitue une urgence de santé publique de portée internationale », a expliqué le directeur général de cette organisation, Tedros Adhanom Ghebreyesus, à son retour de Pékin. « Une transmission interhumaine a été enregistrée dans trois pays en dehors de la Chine », à savoir l'Allemagne, le Vietnam et le Japon. Par ailleurs, une vingtaine d'États ont annoncé environ 80 cas confirmés au total sur leur sol, dont une cinquième personne mercredi en France.

À l'aéroport de Tokyo-Narita. © STR/JIJI Press, AFP

La circulation internationale est limitée et les frontières se ferment peu à peu 

Signe du durcissement des mesures de précaution au niveau international, des compagnies aériennes comme British Airways, l'Allemande Lufthansa et l'Indonésienne Lion Air, qui exploite la plus grande flotte aérienne d'Asie du Sud-Est, ont annoncé la suspension immédiate de tous leurs vols vers la Chine continentale. Et ce, après que plusieurs pays, dont le Royaume-Uni, l'Allemagne et les États-Unis, y avaient déconseillé tout voyage.

Hong Kong a, de son côté, décidé de fermer six de ses 14 points de passage terrestre avec le reste de la Chine. Quant à la Russie, elle va fortement limiter ses liaisons ferroviaires avec ce pays à partir du 31 janvier, ne maintenant en service que la ligne Pékin-Moscou. Dans le même temps, 195 Américains évacués de Wuhan et arrivés mercredi matin sur une base militaire californienne ont été examinés. Aucun ne présente les symptômes du virus, mais tous y resteront en quarantaine pendant 72 heures.

En revanche, parmi les 206 Japonais évacués de Wuhan arrivés mercredi à Tokyo, trois ont été contaminés, a annoncé jeudi matin le gouvernement japonais. Ces trois cas s'ajoutent aux huit déjà recensés précédemment. Les tests n'ont pas encore été effectués pour les 210 autres Japonais rapatriés jeudi matin.

« Nous ne pouvions plus circuler librement (...). Le nombre des malades a commencé à rapidement s'envoler à un certain point, c'était effrayant », a témoigné à son arrivée à Tokyo l'un des rapatriés japonais, Takeo Aoyama, un salarié de Nippon Steel.

Les rapatriements s'organisent avec mise en quarantaine

Un premier avion devait partir dans la nuit de mercredi à jeudi de France à destination de cette métropole. Paris prévoit de ramener à bord de deux avions au moins 350 Européens, dont 250 Français. Les Canadiens affrétaient un avion aussi. Berlin a annoncé l'évacuation de quelque 90 Allemands présents à Wuhan dans les prochains jours. Près de 600 citoyens européens veulent aussi être évacués de Chine, a annoncé mercredi la Commission européenne. L'Australie, qui réfléchit également à une évacuation, envisage de placer ses ressortissants en quarantaine sur l'Île Christmas, dans l'océan Indien.

Un cordon sanitaire qui concerne 56 millions d'habitants et quelques milliers d'étrangers

Wuhan -- où le coronavirus est apparu en décembre -- et la quasi-totalité de la province du Hubei dont elle est la capitale, sont coupées du monde depuis le 23 janvier par les autorités dans l'espoir d'endiguer l'épidémie, un cordon sanitaire qui concerne 56 millions d'habitants et quelques milliers d'étrangers.

Les répercussions sur l'économie mondiale

Wuhan, où la circulation des véhicules non essentiels est interdite, gardait des allures de ville fantôme. « C'est le premier jour que je sors depuis le début du confinement. Pas d'autre choix : il fallait que j'achète à manger », a raconté à l'AFP l'un des rares piétons à s'aventurer dans les rues. Dans le reste de la Chine, où les congés du Nouvel An lunaire ont été prolongés jusqu'au 2 février, la plupart des habitants, effrayés, désertent centres commerciaux, cinémas et restaurants.

À l'instar de plusieurs autres compétitions sportives (cyclisme, football, tennis), les épreuves de Coupe de monde de ski alpin prévues en Chine pour février ont été annulées et les Championnats du monde en salle d'athlétisme, qui devaient s'y dérouler à Nankin du 13 au 15 mars, ont été repoussés à 2021.

Des scientifiques de l'Institut Doherty en Australie ont assuré être parvenus à répliquer en laboratoire le coronavirus

Alors que la recherche d'un vaccin, entamée en particulier en Chine et aux États-Unis, devrait prendre des mois, des scientifiques de l'Institut Doherty en Australie ont assuré être parvenus à répliquer en laboratoire le coronavirus, une étape jugée cruciale.

Au-delà du secteur aérien, l'épidémie actuelle de pneumonies virales crée des incertitudes pour l'ensemble des perspectives économiques mondiales, a souligné mercredi le président de la Fed, la banque centrale américaine, Jerome Powell.

Un constat que font également les multinationales, des constructeurs automobiles aux sous-traitants informatiques en passant par l'industrie du luxe.

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