Synonyme d’allergie respiratoire pour près d'un Français sur quatre, les pollens sont de retour. Une période de l’année qui voit également revenir un petit insecte volant qui agace tout le monde : le moustique. Pour respirer un air sain, et être à l’abri des piqûres, la solution passe par l’installation de moustiquaire aux fenêtres.

Afin de stopper les pollens et insectes au seuil de nos portes et fenêtres, nombre de fabricants (Solabaie, Sunox, Storiste de France, Servistores, etc.) proposent des toiles aux mailles très étroites pour faire rempart aux pollenspollens et poussières extérieures. Technologie très largement utilisée dans la conception des moustiquaires, la toile en fibre de verre enduite de PVC. Imputrescible, elle est capable d'arrêter 97 % des pollens de bouleau et 100 % des pollens de graminées.

Une toile pour profiter d’un air intérieur sans pollens

Dans sa version la plus classique, une moustiquaire se compose d'une toile montée sur un enrouleur et qui est maintenue entre deux glissières en aluminiumaluminium laqué. Sur mesure, ou à recouper selon les dimensions du tableau de la fenêtre, la toile de la moustiquaire peut être fixe, à enroulement vertical ou latéral. Facile à installer (quatre vis suffisent), ce type d'équipements est relativement économique (à partir de 70 € environ pour un modèle recoupable). Autre possibilité, la toile est intégrée dans un volet roulant. Indépendante du volet, elle s'actionne de la même façon que son homologue. En constructionsconstructions neuves comme en rénovationrénovation, ce concept 2 en 1 est certes plus onéreux, mais ce type de volet roulant équipe efficacement et discrètement fenêtre, porte-fenêtre, baie vitrée, sans multiplier les équipements. 

Intégrée à un volet roulant, la moustiquaire se fait discrète. Si le volet roulant est motorisé, la toile de la moustiquaire proposée par Solabaie est indépendante et se manipule manuellement. © Solabaie
Intégrée à un volet roulant, la moustiquaire se fait discrète. Si le volet roulant est motorisé, la toile de la moustiquaire proposée par Solabaie est indépendante et se manipule manuellement. © Solabaie

De la moustiquaire à « l’insectiquaire »

Quelle que soit leur conception, les toiles de moustiquaires actuelles ne se contentent pas uniquement de faire barrage aux pollens. Les mailles stoppent par la même occasion les moustiques de tous bords (AedesAnopheles, Culex) dont certains, ne l'oublions pas, sont porteurs de maladies (denguedengue, chikungunyachikungunya, zikazika). Selon l'adage « qui peut le plus, peut le moins », elles empêchent également les mouches, araignéesaraignées et autres blattes des jardins d'élire domicile dans la chambre ou la salle de bains. Un procédé mécanique bon pour la Planète, qui évite d'avoir recours aux insecticidesinsecticides chimiques. 

Des pollens à foison

Au début avril, les pollens de bouleau (bétulacée) font de nouveau parler d'eux. Leur pollinisation s'effectuant entre la fin mars et la fin avril. Classés parmi les quatre principaux pollens présents en France, les bouleaux ne sont pas les seuls responsables des allergies. Selon les régions, ils sont suivis de près par l'arrivée des pollens de cupressacées (thuyas, cyprès, genévrier...), des urticacées (chanvre, houblonhoublon, ortie...), des graminéesgraminées et de l'ambroisieambroisie. Pour en savoir plus sur l'évolution des pollens département par département, le site www.pollens.fr met à disposition une carte de vigilance interactive.