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La Chine confirme le lancement de Tiangong-2 en 2015

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La Chine prépare sa future station spatiale. Le module Tiangong-1, en orbite depuis 2011, sera bientôt remplacé par un module amélioré de plus grande dimension. Ces deux modules orbitaux font partie d'un programme qui prépare les futurs éléments de cette station spatiale, prévue à l'horizon 2020.

Vue artistique de l'amarrage d'un vaisseau Shenzhou avec le module orbital Tiangong-1. Son successeur, Tiangong-2, devrait prendre le relais en 2015. © CNSA

Elle ne cache pas ses ambitions spatiales. La Chine poursuit sa marche en avant avec le développement et la construction d'une version améliorée du module orbital Tiangong-1. Ce futur module, Tiangong-2, aux fonctionnalités plus avancées, sera développé en tenant compte du retour d'expérience des équipages qui auront séjourné à bord de ce premier module orbital.

Il sera lancé en 2015 et, par rapport à Tiangong-1,se différenciera par un aménagement intérieur bien mieux adapté aux séjours de longue durée. Les équipements scientifiques seront plus nombreux, et on s'attend à ce que le confort des taïkonautes, s'il n'atteint pas les standards occidentaux, soit bien moins spartiate que celui offert par Tiangong-1.

Le module orbital Tiangong-1 en cours de préparation pour son lancement en septembre 2011. © CNSA

Tiangong-1, un module orbital chinois pour apprendre

Avec le retour de la mission Shenzhou-10 s'achève également un chapitre important du programme spatial chinois, qui aura permis à la CNSA, l'agence spatiale chinoise, de maîtriser le rendez-vous orbital, le transfert de fret et d'Hommes dans l'espace, ainsi que le fait de vivre et travailler en apesanteur. Depuis son lancement en 2011, Tiangong-1 a reçu la visite des missions Shenzhou-8, 9 et 10.

Tiangong-1 sera désorbité à une date qui n'a pas été rendue publique. Sa rentrée destructive et contrôlée se fera au-dessus de l'océan Pacifique. Avant sa désorbitation, ce module sera utilisé pour des expériences scientifiques et des études d'ingénierie. On suppose que des mesures d'état de son atmosphère seront prises pour surveiller sa détérioration et la prolifération de micro-organismes. On s'attend également à ce qu'il soit employé pour des tests thermiques et de résistance structurelle, dans des conditions de chaleur et de traînée atmosphériques pour lesquelles il n'a pas été conçu.

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