Le chienchien fut aussi utilisé à la garde des troupeaux pour les protéger des bêtes fauves qui auraient pu les menacer (loups, ours, panthères...).

Border collie. © Gabriela Neumeier, Pixabay, DP
Border collie. © Gabriela Neumeier, Pixabay, DP

La spécialisation est intervenue également dans cette activité. En effet, il n'était pas possible d'opposer un teckel à un fauve. Alors on utilisa des chiens de bouviers pour la défense (berger allemandberger allemand, bouvier bernois ou des Flandres, chien du boucher allemand ou rottweiller, dogue, bergamasque, chien de montagne des Pyrénées ou patou...), des chiens plus vifs pour rassembler les troupeaux (border Collieborder Collie, kelpie australien...).

Border collie que l'on entraîne à rassembler un troupeau. © Jean-Michel Castelan, Wikipedia
Border collie que l'on entraîne à rassembler un troupeau. © Jean-Michel Castelan, Wikipedia

Pour les bergers, le chien idéal : le patou

De nos jours, si l'on excepte le problème des chiens errants, les troupeaux qui paissent en plaine ne craignent pas d'être agressés puisque les grands prédateurs en ont disparu. En montagne par contre, où rôdent ces mêmes chiens sans surveillance, les loups et les ours, les troupeaux doivent être protégés. Pour cela les bergers ont choisi le canidécanidé le plus adapté à la situation, le chien de montagne des Pyrénées ou patou, également appelé pastou. Mais vététistes et randonneurs, gare ! Non pas au gorillegorille, mais au pastou ! Le ministère de l’Écologie et du Développement durable et de l'énergie a édité une plaquetteplaquette d'avertissement à l'intention des promeneurs pour éviter les accidentsaccidents.

Pastou. © Monolecte, Flickr, Creative Common, CC by-nc-sa 2.0
Pastou. © Monolecte, Flickr, Creative Common, CC by-nc-sa 2.0