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Dossier : les secrets du végétal

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Découvrez le dossier Anatomie végétale au microscope. Dans ce dossier, qui nous emmène au cœur des plantes, découvrez les différents tissus qui constituent les plantes et leurs rôles spécifiques. Partez à la découverte de l'anatomie végétale et de ses secrets.

Le végétal au microscope. © DR

 

Anatomie végétale au microscope

L'histologie végétale est une partie de la biologie qui étudie la structure microscopique des tissus végétaux. Cette science est apparue au XIXe siècle lors du perfectionnement du microscope. L'histologie végétale (qui est l'angle de travail de ce dossier) s'appuie sur la cytologie, qui est l'étude de la cellule vivante, pour observer l'anatomie du végétal, ses éléments fonctionnels et sa structure microscopique. 

 

Les plantes, des êtres multicellulaires à la base de la chaîne alimentaire, nous entourent au quotidien, que l'on vive en ville ou à la campagne. Nous pourrions parler de règne végétal. Ces organismes autotrophes sont aussi divers que passionnants, et indispensables à notre vie. Et pourtant nous n'y prêtons plus attention. Penchons-nous donc sur les végétaux, pour mieux les découvrir.

 

La plante est constituée de différents tissus : les tissus de protection, de conduction, les tissus fondamentaux et les tissus de soutien. Voyons ici plus en détail les deux premiers.

 

Chaque tissu d'une plante présente des caractéristiques spécifiques. Les tissus fondamentaux du végétal participent à sa nutrition. C'est le cas du méristème et du parenchyme.

 

Pour un végétal, les tissus de soutien sont composés du collenchyme et du sclérenchyme, deux tissus primaires. 

 

Toutes les plantes cormophytes (opposées aux plantes thallophytes qui n'ont ni racine ni feuilles), des fougères aux orchidées et aux composées, sont bâties pratiquement toujours sur le même modèle : racines, tige, feuilles.

 

Une tige se divise en deux parties : l'écorce (différente de l'écorce de l'arbre) et le cylindre central. Voyons plus en détails les tissus composant la tige ou la racine.

 

L'examen d'une coupe de tronc d'arbre ancien permet d'observer le résultat de nombreuses années de croissance secondaire. Les différentes couches sont trahies par la présence de cernes.

 

Les nœuds, dans la tige, existent chez toutes les plantes supérieures, c'est de là que partent les branches et c'est là que se forment les bourgeons, mais chez les graminées (ou poacées) ils ont un rôle fondamental de soutien. Les poacées comptent 2.500 espèces. C'est un groupe homogène et facile à reconnaître.

 

Le bois fossile, outre l'intérêt esthétique qu'il présente, a un grand intérêt scientifique. Les bois fossiles se rencontrent à l'état remanié ou enclavés dans des roches. C'est un bois qui lors de sa sédimentation, a subi une minéralisation.

 

Le réseau laticifère (qui contient du latex) est constitué de cellules du phloème, anastomosées, peu vacuolées, dépourvues de plasmodesmes, et isolées du reste du symplasme.

 

Intéressons-nous à l'anatomie de la feuille. La feuille est un organe généralement aérien, porté par les tiges, et qui a comme fonction principale la fonction de nutrition. C'est le lieu de la photosynthèse. Les morphologies peuvent avoir des variations très importantes (épines, vrilles...). Voyons plus en détail l'anatomie des feuilles de dicotylédone, de monocotylédone et l'aiguille de conifère.

 

La feuille a pour fonctions principales la photosynthèse et la respiration. La respiration a lieu tout le temps, la photosynthèse n'a lieu qu'en présence de lumière. La feuille a donc des échanges gazeux. Toutes les stratégies adaptatives des feuilles visent à l'optimisation : perte d'eau minimum, mise en lumière. C'est dans le parenchyme palissadique que la photosynthèse s'effectue le plus.

 

Intéressons-nous à quelques particularités des plantes : il s'agit d'organes que l'on peut trouver à plusieurs endroits différents et qui n'entraient donc pas dans un des chapitres précédents en particulier ou alors d'organes très particuliers que l'on ne trouve que sur certaines plantes. Parmi ces organes : les glandes et glandes à résine. 

 

Des cristaux intracellulaires se forment pour favoriser l'adaptation de la plante à un milieu difficile : très concentré en calcaire, en silice... C'est le cas des raphides, de fines aiguilles observées dans certaines cellules.

 

Organes particuliers rencontrés dans certaines plantes : les trichomes et les poils urticants. Où les rencontre-t-on ?

 

Pour aller plus loin sur le sujet de l'anatomie végétale, parcourez la bibliographie renseignée par l'auteur.

 

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