Auteur, conférencier et consultant, spécialisé dans les questions agricoles et alimentaires.Je suis à la fois ingénieur et économiste (Ecole des Mines de Paris et Ecole Pratique des Hautes Etudes).J’ai débuté ma carrière au Mexique (développement agraire, création et direction d’une petite ONG de développement sub urbain). Puis je suis rentré en France, où j’ai contribué à créer la coopérative LIP à Besançon, puis occupé des postes de direction dans la presse (Centre de Formation et de Perfectionnement des Journalistes) et surtout dans l’édition (Editions La Découverte, Editions du Cerf, Centre National de Documentation Pédagogique). J’ai ensuite été à la tête du Groupe Ecole Supérieure d’Agriculture d’Angers de 2002 à 2011.Désormais consultant et conférencier sur les questions d’agriculture, d’alimentation, de faim, de réchauffement climatique et de développement durable, j’interviens régulièrement dans les médias sur ces sujets, et j’anime en parallèle le blog http://nourrir-manger.com/ et la chaîne YouTube : http://nourrir-manger.com/video.Je suis l’auteur de cinq livres :Sur l’agriculture : Nourrir l’humanité, les grands problèmes de l’agriculture mondiale (Editions La Découverte 2007, édition de poche en 2009),Sur l’alimentation : Manger tous et bien (Editions du Seuil 2011)Sur la faim : Faim zéro, en finir avec la faim dans le monde (Editions La Découverte 2014).Sur le réchauffement climatique : Agriculture, alimentation et réchauffement climatique (diffusion libre sur internet, 1ère édition 2015 remise à jour 2018)En parallèle, j’ai une activité associative variée. J’assure la présidence du CNAM des Pays-de-la-Loire, de SOLIHA (Solidaires pour l’habitat) du Maine et Loire, et du Comité de contrôle de Demain la Terre, et j’administre d’autres structures, dont la Fondation pour l’enfance.Découvrez ma petite présentation vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=KLRXk64VLfs

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Bruno Parmentier

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16/09/2022

Dr. Heïdi Sevestre est glaciologue, Directrice de Communication scientifique pour l'ONG américano-suédoise International Cryosphere Climate Initiative, et Project Coordinator pour AMAP, le Arctic Monitoring and Assessment Programme, un des groupes de travail du Conseil de l'Arctique. Elle enseigne la glaciologie aux étudiants du Centre Universitaire du Svalbard dans l’Arctique. Dr. Sevestre est membre international de The Explorers Club et a mené de nombreuses expéditions polaires et en haute montagne, des Andes à l’Himalaya. Aujourd’hui par son travail, elle vise à rendre les données scientifiques plus accessibles et à motiver le passage à l’action pour lutter contre la crise climatique.

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Heïdi Sevestre

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13/09/2022

Formée en sciences de la Terre à l'UPMC, j'ai étudié les Climats de la Terre à Paris Saclay. Je m'intéresse particulièrement aux archives sédimentaires qui permettent de reconstruire les climats passés, et apportent des informations sur l'évolution de nos écosystèmes et des climats futurs.

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Salomé Vercelot

personnalité

14/01/2022

Spécialiste des phénomènes météo extrêmes, du climat et biodiversité des États-Unis et du lien climat-santé, je suis communicante, journaliste et présentatrice TV.Mon parcoursSpécialisée dans le milieu météo & environnemental, depuis 2009, j'ai à mon compte une expérience de plus de 15 ans dans les médias français TV, web et mobile, ainsi que sur le terrain aux États-Unis. Après avoir travaillé 11 ans pour La Chaîne Météo, en tant que responsable éditorial et présentatrice TV, j'officie désormais régulièrement sur les chaînes CNEWS, C8, CStar, mais aussi sur la radio Europe 1 en tant que spécialiste météo & climat. Je suis également conférencière internationale et experte en communication pour des événements et innovations liés à l'environnement.Ma formationJe possède une double formation médias & sciences environnementales : après avoir obtenu 2 Masters en Communication (Institut Français de Presse et Sorbonne Nouvelle), je me suis spécialisée en Sciences du climat et de l'environnement à l'international, principalement aux États-Unis (Yale University, Nations Unies, FEMA, University of Alberta...).Ma passionJe suis passionnée par les grands espaces et fascinée par les phénomènes climatiques extrêmes (tornades, orages, ouragans...), d'où mon intérêt pour l'Amérique du Nord. J'ai effectué plus de 20 séjours et stages aux États-Unis et au Canada dans les endroits les plus sauvages, principalement dans les Rocheuses du Montana et dans le désert d'Arizona. J'ai passé beaucoup de temps dans la région du Glacier, au Montana, dans un ranch écologique, aux côtés de véritables cowboys traditionnels respectueux de l'environnement et qui enseignent le « land management », la gestion du bétail sur des terres naturelles. Je continue à partir régulièrement là-bas me former sur le terrain et m'immerger dans une nature intacte. Ces séjours et formations sont l'occasion pour moi d'enrichir mes connaissances sur le climat, la biodiversité et la gestion des terres naturelles. Je partage ensuite ces savoirs à la télévision, dans mes vidéos, articles et conférences.

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Météorologie

Karine Durand

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18/11/2021

Depuis toujours passionnée par la nature, et en particulier les mammifères, j’ai grandi dans une famille de naturalistes qui m’a très vite initiée à l’observation du vivant. Désireuse de prolonger ma passion dans le travail et d’agir concrètement pour la nature, je me suis orientée vers des études en écologie, et suis aujourd’hui écologue naturaliste indépendante.Je travaille essentiellement sur des projets de conservation de la biodiversité, notamment sur les Listes rouges d’espèces menacées en partenariat avec le Comité français de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) et l’UMS Patrimoine naturel (Muséum national d’Histoire naturelle). Je contribue également à des projets d’inventaires tels que l'Atlas des mammifères de France par la coordination de la récolte des données de répartition à l'échelle nationale et la rédaction de textes pour les ouvrages finaux. Je suis amenée à rédiger au quotidien de nombreux contenus à destination d’experts mais aussi vulgarisés pour un public plus large, et cherche à échanger avec des acteurs divers pour mieux faire connaître la nature et les problématiques qu’elle rencontre.

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Nathalie De Lacoste

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05/10/2021

Santiago Lefebvre est aujourd'hui fondateur et CEO de ChangeNOW, le plus grand rassemblement mondial des innovations pour la planète. Passionné très tôt par l'entrepreneuriat et persuadé que les entreprises sont de formidables leviers d'action pour transformer la société, Santiago (diplômé de l’EM LYON du MBA de l’INSEAD) s'intéresse de près aux jeunes innovateurs qui développent des solutions pour la planète.Après plusieurs aventures professionnelles dans la finance, le digital et la création d'entreprise, il décide de créer un événement capable de changer la donne en accélérant les solutions concrètes pour un monde plus durable. Chaque année, ChangeNOW rassemble solutions, investisseurs, grands groupes, décideurs politiques, médias et talents pour créer des collaborations et renforcer l'écosystème de l’impact. L'édition de 2020, au Grand Palais à Paris, a réuni 28.000 participants et 1.000 solutions de plus de 100 nationalités.

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Environnement

Santiago Lefebvre

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23/07/2020

Originaire du sud de la France, Maxime est un grand curieux de nature depuis toujours, il s’est naturellement orienté après son bac vers des études de protection de la nature. Diplôme en poche, il a ensuite travaillé en tant qu’assistant de terrains pour de nombreuses études de la faune sauvage, notamment les oiseaux, dans divers pays à l’étranger. Il a ainsi étudié avec des scientifiques pendant plusieurs mois les toucans au Costa Rica, une espèce de passereau endémique en Papouasie-Nouvelle-Guinée, ou encore les tortues marines aux Seychelles.Ces missions, au plus proche de la nature, lui ont permis d’explorer de nombreuses zones sauvages et de comprendre ainsi leurs enjeux de conservation. Toujours muni d'un appareil photo en main, il a ainsi pu documenter et photographier la faune sauvage ainsi que les personnes qui les étudient et les protègent dans ces contrés reculées.En 2014, il intègre l’agence de photo Naturagency en tant que photographe professionnel et commence à publier ses images et ses histoires dans les magazines. Très impliqué dans la conservation des espèces sauvages, il devient membre actif de l’association PPNAT (Photographe pour la Préservation de la Nature). Il participe également à des festivals photos où il expose ses clichés et fait des conférences sur son travail de photographe nature. Aujourd’hui, Maxime fait partie de la Ligue internationale des photographes de conservation (ILCP), un collectif international de photographes du monde entier très engagés dans la conservation des écosystèmes et des espèces menacées. Spécialisé dans les milieux tropicaux, Maxime focalise son travail depuis quelques années sur les orangs-outans d’Asie du Sud-Est qui sont en danger critique d’extinction. Articles dans les magazines, publications sur internet, expositions photographiques, ils utilisent tous les supports de communication pour sensibiliser le public à leur cause.

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Maxime Aliaga

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22/05/2020

Aurélien Tardiveau

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Écosystème

Aurélien Tardiveau

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25/02/2020

Depuis petite, je ressens l'insatiable besoin d'apporter quelque chose de constructif au monde, d'aider à améliorer les situations, d'être utile à mon espèce. Alors, après ma licence de biologie végétale, je consacre un an à ma passion pour l’éducation. J’essaye de créer un serious game afin de « ludifier » les SVT au collège et d’améliorer la rétention des informations sur le long terme ! Cette aventure n'a pu aboutir mais elle m'a énormément appris. À présent, cette envie de créer, je l'ai chevillée au corps.De retour sur les bancs de l’université, j’étudie la biotechnologie végétale. Mais cette envie de créer me taraude… Par une heureuse coïncidence, je fais la découverte du journalisme. Ni une ni deux, j’arrête mon master et me réoriente ! Je passe plusieurs mois à réaliser des chroniques radio sur l’écologie chez Divergence FM, et parsème cette expérience par l'écriture d’articles sur l’éducation positive pour l’association OZE. Convaincue d'avoir trouvé la façon de m'exprimer et de contribuer à la société, j'intègre une école de journalisme en alternance et, de fil en aiguille, entre chez Futura.

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Environnement

Éléonore Solé

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27/09/2019

Laurent Ballesta est un photographe naturaliste, né à Montpellier en 1974.Aujourd’hui auteur de 13 livres dédiés à la photographie sous-marine, il est le plus jeune photographe à recevoir le « Plongeur d’Or » au Festival International de l’Image Sous Marine » d’Antibes, et le seul à l’avoir obtenu trois fois. Il a publié des portfolios dans des magazines majeurs de la presse Française et Internationale : 3 sujets inédits dans National Geographic, certains plus de 20 pages et un rendez-vous devenu annuel dans Paris-Match, magazine dans lequel il compte désormais plus de 150 pages, un record pour la photographie sous marine dans un magazine général et populaire. Mais il publie aussi régulièrement dans Stern, GQ, Le Figaro Magazine, VSD, Science, ÇA m’intéresse, Daily Mail, View, Corriere Magazine, Terres Sauvages, Sciences & Vie, etc.Laurent Ballesta, Parrain de Futura pour le Monde des Océans. © Caroline Ballesta, tous droits réservésEn 2000, il fonde avec Pierre Descamp l’association L’Œil d’Andromède ayant pour but de concilier l’étude océanologique et la valorisation artistique du milieu marin, qui aboutira en 2008 à la création d’une société, Andromède Océanologie.En 1999, il devient conseiller scientifique en milieu marin pour l’émission TV en prime time Ushuaia Nature TF1 aux côtés de l’explorateur et présentateur Nicolas Hulot. Pendant 12 ans il profite de ces voyages dans des lieux d’exception pour emmener avec lui quelques rouleaux de pellicule.En 2006, Le Sénat de la République Française rend hommage à son travail par une exposition photographique publique intitulée « Planète Mers »issue du livre éponyme. Il est le plus jeune photographe à avoir été exposé sur les grilles du Jardin du Luxembourg à Paris. Vingt expositions autour du monde suivront.En 2007, il prend la photographie la plus profonde jamais faite par un plongeur à – 190 m de fond, au large de Nice. Fort de ce savoir-faire en plongée profonde, il réalise en mai 2009, une expédition confidentielle en Afrique du Sud pour réaliser un vieux rêve : plonger avec Gombessa (le nom local du coelacanthe) et ramener la toute première photo du fossile vivant prise par un plongeur à – 120 m de profondeur.Cette mission conduira à la première Expedition GOMBESSA, 5 ans plus tard, pour effectuer les premiers protocoles scientifiques sur un spécimen de cœlacanthe vivant, à – 120 m.Laurent a également initié la réalisation de nombreux films documentaires pour la télévision française et internationale et a dirigé 4 expéditions GOMBESSA. Chaque nouveau projet s’inscrit dans la lignée des précédents, et renforce un peu plus les 3 piliers de ses expéditions : un mystère scientifique, un défi de plongée et la promesse d’images animalières inédites.C’est suite à chacune de ces missions que Laurent publie en janvier 2014 « Gombessa, rencontre avec le coelacanthe » le seul recueil photographique sur ce poisson mythique. Il y présente ses meilleures images, celles du coelacanthe et de son environnement, et écrit le récit de cette aventure qui a duré 3 ans.Puis en 2016, suite à l’expédition Gombessa III en Terre Adélie, il cosigne avec Vincent Munier « Adélie Terre & Mer » deux ouvrages réunissant les regards des photographes, Munier sur la glace et Ballesta sous la surface, dévoilant la faune marine et des jardins profonds luxuriants d’Antarctique, jamais plongés ni illustrés auparavant.En 2017, à son retour de Gombessa IV à Fakarava sud, au bord de la passe de Tumakohua (et Gombessa IIen 2014), Laurent offre à voir pour la première fois le ballet de reproduction des mérous camouflages et les chasses tourbillonnantes des 700 requins qui peuplent cette étroite échancrure. « 700 Requins dans la nuit » est son dernier ouvrage à ce jour, fruit de 4 années d’expéditions, 3000 heures de plongées de nuit cumulées et 85000 déclenchements photographiques.Ouvrages 2003 – De la source à la mer, ed. SVI Puplicep2005 – Planète Mers, ed. Michel Lafont2006 – Planet Ocean, ed. National Geographic (traduit en 5 langues)2007 – Plongées sans bulles, ed. SVI Publicep2008 – Secrets de Méditerranée, 1ère édition limitée ed. Andromède Collection2010 – Secrets de Méditerranée, 2ème édition limitée ed. Andromède Collection2012 – Odyssée dans les eaux d’ici, ed. Andromède Collection2013 – Une vie dans le port, ed. Andromède Collection2014 – Gombessa, rencontre avec le coelacanthe, ed. Andromède Collection2015 – Gombessa, meeting with the coelacanth, co-ed. Andromède Collection/OceanPlanet2015 – Secrets d’Océans, édition limitée, ed. Andromède Collection2016 – Adélie, Terre & Mer, co-ed Paulsen / Koballan2018 – 700 Requins dans la nuit, ed. Andromède CollectionCliquez pour acheter le livre Filmographie2002 – Les jardins d’Aqaba illustration, différentiation et interconnections des écosystèmes variés du parc marin d’Aqaba2004 – Le 7ème ciel des requins gris toutes premières images de la reproduction des requins gris, jamais filmé depuis2007 – Dans les profondeurs de la Baie des Anges explorations et photographies à – 200 m/655 ft de profondeur en Méditerranée Française2008 – Au royaume du Nautile observation du nautile à – 110 m/360 ft de profondeur et photographies d’espèces toujours non décrites2010 – Ushuaia, l’aventure du coelacanthe dans le canal du Mozambique toutes premières photographies et images vidéo du coelacanthe faites par des plongeurs à – 120 m/395 ft de profondeur2011 – Les larmes du crocodile plongées avec le crocodile du Nil dans le delta de l’Okavango2013 – Le coelacanthe, plongée vers nos origines toutes premières études scientifiques effectuées sur le coelacanthe par des plongeurs in situ à – 120m/395 fr de fond2015 – Le mystère mérou images uniques de la reproduction des mérous et une plongée record de 24h à – 20m/66 ft de fond2017 – Antarctica, Sur les traces de l’Empereur les plus longues et plus profondes plongées jamais effectuées en régions polaires (T° : -1,8°C, 120m,3h45)2018 – 700 Requins dans la nuit 3000 heures de longées de nuit cumulées sur 4 années d’expédition pour étudier les chasses nocturnes des requins grisPrix et distinctions 2000 – Plongeur d’Or, Festival Mondial de l’Image Sous-Marine, Antibes, France2002 – Plongeur d’Or, Festival Mondial de l’Image Sous-Marine, Antibes, France2004 – Plongeur d’Or, Festival Mondial de l’Image Sous-Marine, Antibes, France2013 – Hans Hass Award « en reconnaissance de la contribution apportée au savoir de nos océans »2014 – Membre de l’Ocean Artist Society, USA2016 – Docteur « Honoris Causa » de l’Université de Liège, Belgique2017 – Tridente d’Oro, Accademia Internazionale di Scienze e Tecniche Subacquee, Italie2017 – Diver of the Year, Beneath the Sea Diveshow, USA2017 – Wildlife Photographer of the Year, category Earth’s environnement, National Museum of London2017 – Chevalier de l’Ordre National du MéritePrix pour : 700 Requins dans la nuit réalisé par Luc Marescot2018 - Prix Alain Estève du festival international du film d'aventures de Val-d'Isère2018 - Prix du Meilleur Film Aventure Humaine du festival LUMEXPLORE2018 - Prix Spécial Environnement du festival international du film d'aventure de la Rochelle2018 - Grand Prix International Underwater Film Festival Belgrade2018 - Best Wildlife film New York WILD Film Festival2018 - Prix du public et Prix des étudiants, Festival Pariscience, Paris2019 - Finaliste du mois du Gold Movie Awards (Londres)2019 - Médaille d’argent à la Fête européenne de l’image sous-marine et de l’environnement2019 - Coup de cœur du jury au Festival Galathea2019 - Prix de l’image au Festival Les écrans de la mer, Sable d’Olonne2019 – Award fort Technical Merit, Scinema International, Australie Liens utiles Gombessa expéditions chaîne YoutubeOcéan preservation

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Laurent Ballesta

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15/09/2019

Stas Bartnikas, 46 ans, est un photographe aérien basé à Moscou. Diplômé de Moscou de l'Université d'État avec un diplôme en journalisme. Il a travaillé comme correspondant dans l’un des plus grands journaux du pays. Après l'effondrement de l'Union soviétique, il a poursuivi sa carrière dans le développement de divers projets d’entreprise dans le secteur de la publicité et de la vente.La photographie est un passe-temps sérieux qui combine son amour du voyage avec une passion pour l'aviation. Ces dernières années, il s’est activement engagé dans la photographie aérienne en volant dans des avions légers et des hélicoptères dans différentes parties du monde et a visité plus de 15 pays.Stas est convaincu que Dame Nature est le peintre le plus sophistiqué et il a pour mission de saisir sa beauté sous sa forme parfaite. Il appelle son style de photographie « Aero-Art ». Ses prises de vue ont été publiées dans des magazines russes et en Europe tels que : Sunday Times Travel, Maxim, GEO, Bild, View, l’Officiel Voyage. Certaines de ses photos ont été présentées dans la « Photo du jour » et le Daily Douzen de National Geographic de nombreuses fois. Il a également remporté de nombreux prix lors de prestigieux concours, tels que les IPA, TIFA, MIFA, PX3, Siena International Photo Awards. Ses photos font également partie de certaines collections privées.

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Stas Bartnikas

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24/10/2018

Avec un profil scientifique (Master en Ecologie/Biologie marine, ressource halieutiques et Aquaculture), il valide son diplôme grâce à un échange avec une Université australienne spécialiste des récifs coralliens. Cela lui a permis de mieux connaitre les enjeux et les problématiques de ces écosystèmes, et c’est ce qui l’a inspiré.C’est en Indonésie que sa carrière professionnelle débute. Il commence, très enthousiaste, comme manager dans une structure d'exportation de coraux et autres animaux marins destinés à l’aquariophilie. Seulement, il se rend rapidement compte qu’il participe malgré lui à un pillage et braconnage légal de cette vie marine qu’il admire tant et qu’il contribue à une exploitation irresponsable aussi bien de l’environnement marin que des populations côtières. La prise de conscience l’amène à arrêter cette expérience.C’est à ce moment qu’il décide de vouer sa vie à la protection d’un des écosystèmes les plus riches au monde, mais également un des plus fragiles et des plus menacés : les récifs coralliens. Il co-fonde l’ONG "Coral Guardian" dans le but de protéger les écosystèmes coralliens à travers l’implication des communautés qui en dépendent.Actuellement directeur scientifique ainsi que responsable de la mise en place des programmes de terrain de Coral Guardian, il y consacre tout son temps.

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Martin Colognoli

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25/01/2018

Recrutée en tant que secrétaire en 1996 au sein de la Société Chimique de France, le « réseau » des chimistes français, Roselyne Messal intègre rapidement la Rédaction de L’Actualité Chimique, la revue de cette association, et est nommée secrétaire de rédaction en 2001, poste qu’elle occupe toujours à ce jour. 
Ses tâches principales ? Au cœur d’une petite équipe soudée, son rôle est de sélectionner les informations les plus pertinentes, de préparer et relire ce qui sera publié. Appelée également à se rendre aux conférences de presse, elle est amenée à rédiger de courtes brèves et des articles. 
Avec un « bac philo » en poche, et quelques années d’expérience en entreprises à des postes polyvalents, voilà un parcours atypique de journaliste au sein d’une revue scientifique.

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Roselyne Messal

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19/10/2014

Yannick Agnan est né en 1985 dans la région parisienne. En 2003, il obtient son baccalauréat Scientifique, et débute des études de Biologie/Géologie à l’université de Toulouse. Après un bref passage à l’IUFM pour concourir au CAPES de SVT, il débute un master de Géosciences de l’environnement. À l’issue de cette formation, il entreprend une thèse en Biogéochimie de l’environnement au Laboratoire écologie fonctionnelle et environnement (EcoLab) soutenue en 2013. 

Sa thématique de recherche porte alors sur l’évaluation de la pollution atmosphérique en métaux et en azote dans les grands massifs forestiers français à travers des outils géochimiques appliqués à la biosurveillance par les lichens. Il met également en parallèle deux approches de biosurveillance (bioaccumulation et bioindication) pour évaluer la sensibilité des différentes espèces de lichens face à la pollution métallique. 
Après sa thèse, il débute une mission de biosurveillance par les lichens au sein de l’Institut écocitoyen pour la connaissance des pollutions (IECP), association visant à évaluer les impacts environnementaux et sanitaires de la zone industrialo-portuaire de Fos-sur-Mer. En juillet 2014, il entame un post-doctorat au Desert Research Institute (DRI) de l’Université de Reno (Nevada, États-Unis) dans le département de Chimie atmosphérique. Sa recherche vise à mieux comprendre la dynamique du mercure en milieu polaire (Alaska), et principalement à l’interface sol-glace-atmosphère.

Site personnel : Sciences et environnement.

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Yannick Agnan

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02/10/2014

- Carrière professionnelle


Professeur émérite à Grenoble INP, membre de l’Académie des sciences et membre de l’Académie des technologies, René Moreau est un spécialiste reconnu dans le champ de la mécanique des fluides et notamment de la magnétohydrodynamique (MHD). Au delà des distinctions, de plus de 100 publications et des livres déjà publiés, il s’investit pour faire partager son amour de la nature et des phénomènes que l’on peut y observer. Son nouvel ouvrage « L’air et l’eau » devrait élargir le cercle de celles et ceux qui partageront son émerveillement.



- Titres, diplômes et distinctions :
Ingénieur INPG (1960)Docteur ès sciences physiques, Grenoble 1967Prix de thèse de l’université de Grenoble (1968)Médaille d’argent du CNRS (1972)Prix Boileau de l’Académie des sciences (1979)Commandeur des Palmes académiques (1999)Chevalier de l’Ordre national du mérite (2002)Chevalier de la Légion d’honneur (2005)


- Domaines d’activité scientifique 
Ses principales contributions concernent la magnétohydrodynamique (MHD) des métaux liquides, spécialité dans laquelle il a dirigé plus de 40 doctorants, dont un assez grand nombre sont maintenant devenus ses collègues, en France ou à l’étranger. Dans ce champ scientifique assez vaste, il a surtout porté son attention à la turbulence MHD, à la convection MHD, aux couches de Hartmann, aux ondes d’Alfven dans les métaux liquides et, plus récemment, aux applications métallurgiques et énergétiques de la MHD. 

À l’université de Grenoble, en 1978, il a fondé le laboratoire MADYLAM (pour : ”MAgnétoDYnamique des Liquides. Applications à la Métallurgie”), devenu le groupe EPM (pour “Electromagnetic Processes of Materials”) du laboratoire SIMAP (pour Sciences et Ingénierie des MAtériaux et des Procédés). Il a publié plus de 100 articles dans des revues scientifiques de renom, ainsi qu’un livre (Magnetohydrodynamics, Kluwer Acad. Pub., 1990). Ses activités de recherche se sont notablement développées dans le cadre de coopérations internationales avec les groupes les plus actifs dans les mêmes domaines, à Riga (Lettonie), à Karlsruhe et Ilmenau (Allemagne), à Beer-Sheva (Israël), à Berkeley et Los Angeles (Californie, USA), à Nagoya et Tokyo (Japon), ainsi que, plus récemment, à Pékin (Chine).

Il est à l’origine de la création de l’association internationale “HYDROMAG”, dont il fut le premier Président (1995-2000). Il fut l’éditeur scientifique fondateur de la série de monographies de langue anglaise “Fluid Mechanics and Its Applications” publiées par Springer. Depuis le 1er Janvier 2013 le Professeur Thess, d’Ilmenau, lui a succédé. Il a été éditeur, ou éditeur associé, de plusieurs revues scientifiques importantes (J. de Mécanique, European Journal of Mechanics: B/Fluids, CRAS).


- Enseignements dispensés 
Introduction à la mécanique des fluides (niveau Bac+2 ou classes préparatoires)Mécanique des milieux continus (niveau Bac+3 ou L3)Mécanique des fluides pour ingénieurs (niveau Bac+3 ou L3)Dynamique des fluides incompressibles (niveau Bac+4 ou M1)Echanges thermiques (niveau Bac+4 ou M1)Transferts de chaleur et de masse (niveau M2 ou écoles doctorales)Magnétohydrodynamique (niveau M2 ou écoles doctorales)


- Publications récentes :
Depuis 2002, 17 articles publiés dans des journaux avec référés, 11 articles publiés dans des compte rendus de conférences, 9 chapitres de livres ou livres édités, et 1 brevet. 
Tous ces articles portent sur des avancées dans les domaines de la mécanique des fluides dont l’auteur est un spécialiste : magnétohydrodynamique (MHD), modélisation de procédés électromagnétiques d’élaboration des matériaux, turbulence MHD.


- Autres ouvrages :
Liquid Metal Magnetohydrodynamics, J. Lielpeteris and R. Moreau, editors, Kluwer Academic Publishers, 1989Magnetohydrodynamics, R. Moreau, Kluwer Academic Publishers, 1990

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Météorologie

René Moreau

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20/01/2014

- Coté Sciences
Ingénieur INSA de formation, il a tout d'abord collaboré au projet de plateforme scientifique dédié à la toxicologie environnementale et à l'écotoxicologie à Valence. Il s'est ensuite consacré à un projet de recherche sur les pesticides à l'Université de Melbourne en Australie. De retour en France il choisi de poursuivre sa passion pour la recherche en débutant un doctorat sur le traitement de l'eau par rayonnement UVc. - Le documentaire
Bruno s’est découvert une passion pour le documentaire scientifique, notamment lors d’une expédition en Sibérie à vélo d’où il a ramené les images de « La steppe au fil de l’eau». Ce documentaire a été présenté dans 4 pays au cours de conférences/projections. En 2010, il a coréalisé et coécrit avec son frère le documentaire « Les Goolarabooloo, entre Nature et traditions » (52min, YN production). Il le présente en Australie aux côtés du professeur Alain Pavé en Mai 2011. Ce film invite à une rencontre avec les aborigènes Goolarabooloo dans l’ouest australien. Fin 2011, il s’envole pour la Nouvelle-Zélande, à la rencontre de scientifiques, pour partager des aventures exceptionnelles sous terre, sur terre et sur mer pour un documentaire de 52 minutes intitulé «Nouvelle-Zélande, Terre d’aventures ».- Formation
2010 Diplôme d’ingénieur INSA (spécialité biotechnologies) à l'INSA de Lyon 2008 2008 Master de Biologie, Université de Lyon - Expériences professionnelles 
- Depuis Sep 2012: Ingénieur de recherche chez COMAP WTI. - 2012 : Ingénieur de recherche au Centre de gestion et d’identification des pollutions aquatiques (CAPIM), Université de Melbourne, Australie.- Etude de l’effet de pesticides sur le modèle chironomide par une approche métabolomique. Mise en place et suivi des expérimentations en microcosmes. Analyses chimiques et biochimiques par GC-MS. Analyses statistiques par PCA et OPLS (Logiciel SIMCA-P). Travaille au sein d’une équipe de 10 personnes- 2010-2011: Chargé de mission développement au pôle d’écotoxicologie et de toxicologie environnementale de Rovaltain, Valence, France. - Développement d’un réseau scientifique avec les principaux centres européens du domaine (UFZ, Allemagne ; EAWAG, Suisse ; RECETOX, République Tchèque; Vrije University, Pays-Bas). - Filmographie
• La Steppe au fil de l'eau, 2008, 32min• Goolarabooloo, entre Nature et Traditions, 52min. Coproduction Ushuaia TV/Montagne TV• Nouvelle-Zélande, Terre d'Aventures, 52min. Coproduction Ushuaia TV/Montagne TV - Projet
• Les Berbères des cimes, film de 52 min sur la gestion de l'eau dans l'Atlas marocain.

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Volcanologie

Bruno Cedat

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08/09/2013

- Formations
Ecole Polytechnique, Paris, 1981PhD, Université Joseph Fourier, Grenoble I, France, 1985Diplôme d’Habilitation à Diriger des Recherches, Brest, 1998Visiting Scolar, University of Washington, School of Oceanography, 1994-1995Cecil & Ida Green Fellow, IGPP, Scripps Institution of Oceanography, Univ. of San Diego, 2004-2005Louis Géli est sismologue et géophysicien marin, actuellement responsable de l’Unité de Recherche de Géosciences Marines de l’Ifremer. Ses travaux actuels portent sur l’étude des relations entre sismicité et fluides et sur le développement de systèmes d’observation géophysique de fond de mer. 
Depuis 2008, il coordonne des programmes internationaux à caractère scientifique et technologique visant à installer des observatoires sous-marins en Mer de Marmara, dans la région d’Istanbul, une zone particulièrement exposée au risque sismique.

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Océanographie

Louis Géli

personnalité

18/05/2013

Chercheur, puis consultant dans les secteurs de l’environnement marin et de l’exploitation halieutique, Michel Girin possède une expérience internationale très vaste, intégrant des missions multiples qui l'ont conduit à visiter et connaître de nombreuses régions littorales de 60 pays d'Europe, Amérique, Afrique et Asie. Après 10 ans (1968-1978) de recherche en écologique marine et en aquaculture, il a dirigé pendant 11 ans (1978-1989) un bureau d’ingénierie aquacole, s’impliquant personnellement dans plus de 80 projets pour des clients privés et publics de multiples pays. Devenu adjoint au Directeur d’un bureau d’ingénieurs conseils de la filière pêche en 1989, il a progressivement développé une expérience propre dans l'expertise des dommages des pollutions accidentelles des eaux. Cette expérience l’a conduit à rejoindre à temps partiel le Centre de documentation, de recherche et d’expérimentation sur les pollutions accidentelles des eaux (Cedre) en 1992, puis à en prendre la Direction en 1995.
Il a travaillé fréquemment pour le compte de services de coopération bilatérale, d’organismes internationaux, de banques internationales de développement, souvent en position de responsable sectoriel ou de coordonnateur de projet. Il est intervenu régulièrement comme formateur, conseiller technique ou expert sur des dossiers de planification du développement de l’aquaculture et du commerce des produits de la mer, de lutte contre les pollutions accidentelles des eaux, de gestion de la réponse à de telles pollutions, d’évaluation de dommages, pour des investisseur privés, les autorités françaises, des autorités étrangères et des organisations internationales. 
- Education
• Docteur d'Etat és-Sciences, Océanographie Biologique, Paris (1978) – élevage de poissons marins.• Doctorat de spécialité ès-Sciences, Paris (1971) – écologie benthique.• Diplôme d'Etudes approfondies, Université de Paris 6 (1968).• Moniteur de plongée sous-marine CMAS*** (1969)
- Activités présentes
Michel Girin assure aujourd’hui des formations et des expertises dans le cadre de l’auto-entreprise qu’il a créée, Il écrit des ouvrages professionnels et des romans pour la jeunesse, ces derniers souvent liés à la mer et à l’environnement.
- Livres professionnels publiés
• Techniques d’élevage larvaire du bar, de la sole et du turbot, Michel Girin, rapp.scientifiques et techniques, CNEXO éd., 1979, 160 p.• L’aquaculture adulte, Michel Girin, 1991, Aquapresse, 221 p.• Marées noires et environnement, Catherine Bastien-Ventura, Michel Girin, Judith Raoul-Duval, 2005, Institut océanographique éd., 407 p.• Pollutions chimiques accidentelles du transport maritime, Michel Girin et Emina Mamaca, 2010, éditions Quae, 155 p.• Mieux combattre les marées noires, Michel Girin et Emina Mamaca, 2011, éditons Quae, 188 p.• Les poissons d’élevage sont-ils stressés ? 80 clés pour comprendre l’aquaculture, Michel Girin, 2012, éditions Quae, 137 p.


 - Expérience du domaine de l'antipollution
Fonctions occupées• Du 1/3/09 au 31/3/11 : Conseiller du Directeur du Cedre. En situation de retraite progressive : conseil, rédaction de propositons de service et gestion de projets d’intérêt stratégique• 1/3/95–1/3/08 : Directeur. Direction et animation de l’ensemble de l’activité du Cedre. Expertises et formations en stratégie de lutte antipollution et évaluation des dommages causés par les pollutions accidentelles des eaux. Etude de secteurs innovants susceptibles d’être intégrés dans la compétence du Cedre (identification et poursuite des pollueurs, réponse au problème des macro-déchets, évaluation des dommages écologiques). Communication et formation et dans les domaines de spécialité ci-dessus. • 1/10/92-28/2/95 : adjoint au Directeur, chargé du Développement Economique (mi-temps). Conception et mise en place d'une politique de diversification et de renforcement de l'activité des services. Développement des expertises de dommages liés à des pollutions marines accidentelles et formation à leur évaluation.
Publications récentes
- Mamaca, E., M. Girin, S. Le Floch, R. El Zir, 2009. Review of chemical spills at sea and lessons learnt. www.interspill.com white paper, appendix, 40 p.- Girin, M., 2009. Cedre, 1979-2009, trente années de lutte contre les pollutions accidentelles des eaux, 48 p. Cedre éd., Brest, France.- Girin, M., 2008. Avant propos (2 p.) de l’ouvrage « Amoco Cadiz, 1978-2008, mémoires vives », 158 p. Cedre éd., Brest, France, - Girin, M., 2006. La evaluacion cientifica y la gestion politica de los riesgos ambientales: el papel de los cientificos en la adopcion de decisiones en situaciones de crisis. In: Seguridad Maritima y Medio Ambiente. M. Garcia Perez and J. Sanz Larruga éd., Netbiblo, Spain, 234 p (pp.123-132). - Girin, M., 2006. El papel de los cientificos en la gestion operacional de las mareas negras. In: Estudios sobre el regimen juridico de los vertidos de buques en el medio marino, G.L. Meilan Gil y otros. Aranzadi éd., 693 p., pp. 129-136- 2006, Girin, M. Les dangers venus de la mer. Bretagnes, n°2, p. 46-51.- 2005, Girin, M. Todas la mareas negras se limpian. In : A catastrophe del Prestige, limpieza y restauracion del litoral norte peninsular, Madrid, Ministerio de medio ambiente, 300 pp (p.17-22).- 2005, Girin, M., A. Le Roux, C. Mailly, C. Rousseau, Le sauvetage et la restauration du vivant dans les marées noires. Bulletin de l’académie vétérinaire de France, T. 158, n° 3, p. 289-294.- 2004, Girin, M. European experience in response to potentially polluting shipwrecks. Marine Technology Society Journal, Vol. 38, n°3, p. 21-25
Conférences récentes
- 2011, Quimper, France. Mais où sont passées les ressources halieutiques ? Colloque “Les activités humaines menacent-elles la biodiversité ? », lycée agricole de Bréhoulou.- 2010, Almonte, Espagne. Environmental Damage and Social Impact generated by a major Accidental Pollution at Sea. Seminar of the Interreg Project Arcopol - 2009, Galway, Irlande. Principaux défis de la réponse aux pollutioons marines par produits chimiiques. Séminaire du projet de développement régional Arcopol.- 2009, La Corogne, Espagne. El papel de los científicosen una situación de crisis de contaminación marina accidental. Cours d’été du ministère de la justice, La Corogne, Espagne- 2008, Porto, Portugal. Outils de lutte contre la pollution marine. Séminaire du projet Interreg MARINE,- 2008, Paris, France. L’indemnisation des préjudices résultant d’un déversement d’hydrocarbures. Séminaire recherche du groupe Total- 2008, Marseille, France. Les collectivités territoriales dans l’assistance internationale en situation de catastrophe : l’exemple des marées noires. Première conférence internationale pour une approche territoriale du développement, Marseille- 2008, Brest, France. Assessment of the Ecological Prejudice : The National Point of View. Colloque international sur l’évaluation de l’impact des pollutions accidentelles sur le milieu marin benthique- 2008, Londres, Royaume-Uni. New Trends in Pollution Response in European Union Waters. Lloyds Maritime academy, Oil pollution 2008- 2008, Brest, France. Rôle et Responsabilités des conseillers techniques et des experts dans une pollution marine accidentelle. Formation CETMEF- 2007, Santander, Espagne. Les nouveaux outils et les perspectives de la recherche technologique. Colloque « Las regiones y la seguridad maritima ».- 2007, Porto, Portugal. Les défis de la sécurité maritime pour les régions de l’espace atlantique. Programme de coopération transnationale espace atlantique. 
Etudes, expertises et autres
- 2009-2011, France. Coordonnateur du projet VALDECO, financé par l’Agence nationale de la recherche, visant à proposer une méthodologie pratique de quantification et d’indemnisation du dommage environnemental d’une marée noire.- 2009, Europe. Participation au comité d’experts mobilisé dans le cadre de l’Agence européenne de la sécurité maritime pour proposer un guide des demandes d’indemnisation pour une marée noire à l’usage des autorités nationales- 2008-2009, International. Présidence du comité de programme de la conférence internationale Interspill (12-14 mai 2009, Marseille). Supervision de la sélection de 50 présidents de séance, 40 communications, 50 posters. Co-rédaction d’une analyse de 80 pollutions accidentelles par produits chimiques avec établissement des leçons de ces pollutions.- 2005-2007, Espace Atlantique. Coordonnateur pour le Cedre du projet Interreg EROCIPS, visant à échanger entre régions de l’espace Atlantique européen l’expérience acquise dans les pollutions de l’Erika et du Prestige, en vue de mieux compléter l’action de niveau national.- 2002-2005, France, Espagne. Direction et supervision de la mission de conseil opérationnel du Cedre auprès des autorités françaises chargées de la mise en œuvre des plans Polmar-mer et Polmar-terre dans la réponse à la pollution du pétrolier Prestige, avec une implication personnelle lourde dans l’activité du PC Polmar-mer et dans les relations avec les autorités et organismes scientifiques espagnols.- 2002, Italie. Participation au comité d’experts mobilisé par les autorités italiennes pour la mise en œuvre d’un budget de 18 millions d’Euros d’opérations de restauration environnementale du milieu marin suite à la pollution du pétrolier Haven dans le golfe de Gènes (1991).
International
Dans le cadre de la pollution pétrolière accidentelle et chimique du transport maritime, Michel Girin a travaillé depuis 1991 pour plusieurs clubs d'assurance mutuelle (Protection and Indemnity Clubs), pour l'International Tankers Oil Pollution Federation (ITOPF), pour la structure financière spécialisée de l’Organisation Maritime Internationale, les Fonds Internationaux d'Indemnisation des Pollutions Accidentelles par Hydrocarbures (FIPOLs) et pour la structure des Nations Unies chargée de l’indemnisation des dommages de la guerre du Golfe (United Nations Compensation Commission – UNCC).. Il est intervenu comme expert-conseil dans des négociations amiables d’indemnisation (France, Japon, Vénezuela, Espagne, Japon), dans des défenses de positions devant des tribunaux (Espagne, Vénezuela) et dans des comités de pilotage de programmes de restauration (France, Italie)


- Expérience des domaines de l'aquaculture et de l'environnement marin
Fonctions occupées• 1/02/89 - 28/2/95 : COFREPECHE (Brest, France), Secrétaire Général (à mi-temps après le 1/10/92).Etudes de développement littoral et portuaire (pêche et aquaculture), études de marché, expertises de dommages aux activités halieutiques, création et gestion d'une antenne de l'entreprise à Brest (7 personnes).• 1/5/1978 - 31/1/1989 : FRANCE-AQUACULTURE (Brest, France), Directeur Etudes et Interventions puis Directeur du Développement.Création et gestion d'un bureau d'études techniques de l'entreprise à Brest (12 personnes), réalisation et coordination de nombreuses études de faisabilité, études d'ingénierie (avec dossiers d'appels d'offres), réalisations (contrôle et surveillance des marchés, travaux et fournitures) d'exploitations aquacoles, dans plus de 40 pays ; direction de plans régionaux de développement de l'aquaculture littorale.• 15/8/1970 - 1/5/1978 : CNEXO (Brest, France). Chercheur et responsable d'unité en aquaculture (techniques de reproduction et d’élevage larvaire de poissons marins). Travaux sur le bar, le turbot, la sole et le rouget-barbet. Obtention des premières métamorphoses en élevage de larves de turbot• 1/9/1968 - 15/8/1970 : CNEXO (Banyuls-sur-Mer, France).Chercheur en écologie marine (salissures biologiques en milieu benthique).
International 
Les fonctions ci-dessus ont conduit Michel Girin à une expérience pratique exceptionnelle de la reproduction en captivité et de l’élevage larvaire des poissons marins. Il s’y est ajouté au fil du tems une connaissance particulièrement approfondie de l’aquaculture dans le bassin méditerranéen où Michel Girin a réalisé de multiples missions d'étude (Maroc, Algérie, Tunisie, Egypte, Syrie, Turquie, Grèce, Italie, Espagne, Portugal, Malte). En Afrique tropicale, il a réalisé des missions au Sénégal, en Gambie, au Liberia, en Côte d’Ivoire, au Nigeria, au Gabon. Dans l’Océan Indien, ont été concernés l’Ile Maurice, La Réunion, l’Inde, le Sri Lanka. Au Moyen Orient, on citera Israël, le Koweït, l’Arabie Saoudite et l’Iran. En Extrême Orient, ce sont la Malaisie, l’Indonésie, le Viet-Nam, les Philippines, la Chine, la Corée et le Japon. S’y ajoutent dans le Pacifique, Tahiti et les Iles Fidji, en Amérique les Etats-Unis, le Canada, le Mexique, la Colombie, l’Equateur, le Vénézuéla et diverses îles des Caraïbes. La liste comprend enfin l’ensemble des pays de l’Union Européenne et quelques pays limitrophes. 

Outre un grand nombre de clients privés, Michel Girin a travaillé dans ses missions de consultance pour les ministères français des affaires étrangères et de la coopération ainsi que leurs agences spécialisées (ACTIM, PROPARCO), pour différents gouvernements, et pour les principales organisations et banques de développement internationales : Commission des Communautés Européennes, Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI), Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), Organisation pour l’Agriculture et l’Alimentation (FA0), Banque Mondiale, Banque Africaine de Développement, Banque Asiatique de Développement, Organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE).

Planète

Zoologie

Michel Girin

personnalité

30/04/2013

Quiconque sera un jour porteur d’un message important se tait longtemps ; quiconque veut produire la foudre doit longtemps être un nuage. (Nietzsche, l’Avorton de Dieu).
Une passion, une thématique, une expertise internationale, un service spécialisé en faveur de la collectivité ! La foudre… et comment s’en protéger ? 
Voici une modeste expertise en fulminologie.
En 1973, une compagnie d’électricité belge déplore trop d’incidents dus à la foudre sur ses lignes de transport de l’électricité à haute tension. J’accepte le défi : diplômé en physique théorique et en ingénierie électrique et nucléaire, à la suite d’une longue étude, à la fois théorique et expérimentale (sur modèles réduits géométriques), je mets au point un pylône antifoudre pour lignes à haute tension et dépose une thèse de doctorat en sciences appliquées.
Pylône antifoudre (pylône d’alignement et pylône d’angle) © C. Bouquegneau
 Cette compagnie me fait confiance, une première ligne à 380 kV est installée, la réduction des nuisances est spectaculaire. Ai-je eu de la chance ? Peut-être. Ou est-ce le fruit d’un travail obstiné et exigeant sans lequel le chercheur n’arrive à rien. De là m’est venue cette passion pour ce phénomène naturel fantastique qui frappe notre planète en permanence près de cent fois par seconde et qui, à travers son cortège de catastrophes et de terreur, n’en est pas moins très probablement à l’origine de la vie sur terre et est certainement indispensable à notre survie. 
Photo de foudre © Vancoillie, 2006
Vu ce succès, je suis invité à représenter la Belgique dans de nombreux groupes de travail et conseils scientifiques des colloques internationaux ayant la foudre pour thème (phénoménologie, effets et protection) : CIGRE (Conseil International des Grands Réseaux Electriques à haute tension), ICLP (International Conference on Lightning Protection), SIPDA (Brésil), GROUND & LPE (Brésil), APL (Chine et région Asie-Océanie)… Mes recherches se poursuivent avec ténacité et bonne humeur. Avec la collaboration de l’Institut Royal Météorologique (dont je préside aujourd’hui le Conseil scientifique), nous installons des compteurs de coups de foudre sur tout le territoire belge et présentons la première carte de densité des coups de foudre au sol. Nous participons à plusieurs campagnes de tirs déclenchés de foudre à Saint-Privat-d’Allier (Massif Central). 
Laboratoire à haute tension © C. Bouquegneau
Nous réalisons des essais dans notre laboratoire à haute tension (2,4 MV de crête en simulation de l’onde de foudre !, photo ci-dessus), sur divers équipements électrotechniques ; nous avons étudié la probabilité d’impact sur différentes géométries de têtes de paratonnerres et avons démontré l’inefficacité des paratonnerres radioactifs et ionisants électriques… 
Enseignement en cours-conférences, recherche fondamentale et appliquée, contacts enrichissants avec les étudiants, confrontations avec les chercheurs du monde entier dans le domaine, publications (plus de deux cents) dont le livre Doit-on craindre la foudre ?, paru en 2006 chez EdP Sciences et traduit en anglais (américain) et en chinois… Autant de présentations de conférences en milieu international, relations ouvertes avec le monde des entreprises…en conservant toujours ma ligne de conduite propre au scientifique, à l’écart de toute compromission, malgré des sollicitations répétées de certains milieux commerciaux peu fréquentables! 
Dès 1980, je suis appelé à siéger au sein du comité d’études « protection contre la foudre » du Commission Electrotechnique Belge (aujourd’hui, je le préside) ; c’est un nouveau départ dans le monde de la normalisation.
Inventeur de prises de terre originales pour les installations de paratonnerres, je suis appelé à présider un groupe de travail international sur les mises à la terre, ce qui me conduit à m’investir dans l’élaboration d’une norme internationale en matière de protection contre la foudre Dès 1988, je suis élu président de IEC TC81 (Commission Electrotechnique Internationale, Protection contre la foudre), durant mon premier mandat de Président d’université (Recteur en Belgique) et cela pendant 19 ans, le temps de voir publiée (en 2006) la première édition de la volumineuse norme IEC 62305. En 2007, je passe le flambeau à un collègue américain, mais continue, aujourd’hui encore, à présider le Comité européen responsable de la normalisation européenne en cette matière (CENELEC TC81X). 
Ces activités multiples représentent pour moi, chaque année, quatre ou cinq mois de séjours à l’étranger sur les cinq continents, à mon plus grand plaisir d’ailleurs, car ceux-ci m’ont permis de découvrir 120 pays, leurs civilisations et leurs cultures, avec le leitmotiv foudre décliné sous ses aspects pluridisciplinaires : sciences, techniques, normalisation, médecine, arts, mythologies, histoire, civilisations…. Expert en protection contre la foudre, je suis appelé à présider divers colloques et sessions thématiques sur la foudre et suis invité à faire de nombreuses conférences sur différents sujets (cf. CV). 
Aujourd’hui, au sein du pôle risques de l’Université de Mons, mon équipe et moi-même nous sommes aussi spécialisés dans l’analyse du risque foudre et avons développé un logiciel performant (Risk Multilingual) qui répond strictement à la normalisation belge, européenne et internationale. Nous poursuivons des études à la carte pour la protection contre la foudre et les décharges électrostatiques, sur les structures ls plus diverses (bâtiments élevés, hôpitaux, milieux industriels en présence de matières inflammables et explosives, installations photovoltaïques, fermes d’éoliennes, centrales nucléaires, centrales à biomasse, aéroports…).
Alliant recherche et bien-être, fort de bonnes méthodes de travail et de réflexes judicieux face à la contradiction et à l’adversité, ouvert aux relations conjointement responsables, je m’épanouis dans les contacts internationaux, au service de la collectivité. 
Extrait de curriculum vitae Le Professeur Docteur Ingénieur Christian Bouquegneau, 
- Recteur honoraire de la Faculté Polytechnique de Mons (FPMs ; recteur de 1986 à 1994), est - Professeur de l’Université de Mons (Physique) et chargé de mission pour le Recteur. 
Il est aussi :- Président du Conseil scientifique de l’Institut Royal Météorologique de Belgique, - Président du Comité européen (CENELEC) sur la Protection contre la foudre,- Président du Comité belge de normalisation sur la protection contre la foudre,- Président du Groupe de la Commission électrotechnique internationale relatif à la sécurité face au foudroiement…- Président de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut (SSALH)
Diplômes 
- 4 diplômes universitaires : ingénieur civil électricien, ingénieur civil en sciences nucléaires, maître en sciences physiques théoriques (IIT-Chicago-USA), docteur en sciences appliquées ;- 4 titres de Docteur honoris causa (Chine, Bolivie, Roumanie, Tchéquie). 
Il est lauréat de plusieurs prix scientifiques (dont ICLP « Rudolph Heinrich Golde Award »), est l’auteur de plus de 200 publications, notamment « Doit-on craindre la foudre ? » (EDP Sciences, 2006), traduit en anglais (américain) et en chinois.
Citoyen du monde, passionné de voyages et de découvertes, d’études et de recherche, il s’est rendu dans 120 pays. Il est membre de diverses sociétés savantes nationales et internationales.
Son vif intérêt pour les aspects pluridisciplinaires de la foudre (sciences, techniques, arts, mythologies, histoire, civilisations, normalisation…) et ses réalisations liées à la protection contre la foudre (invention d’un pylône anti-foudre pour lignes à haute tension, ainsi que de prises de terre originales…) en ont fait un expert international appelé à présider divers colloques thématiques et à donner de nombreuses conférences sur ce sujet passionnant.
Il présente aussi, en conférences, d’autres sujets liés à son amour de la vie, de la science et de la beauté : quel avenir pour la vie ?, propos d’un scientifique, la méthode scientifique, la physique en Grèce antique, le nucléaire et les énergies renouvelables, la femme ingénieur, mystérieuse Île de Pâques …

Planète

Météorologie

Christian Bouquegneau

personnalité

21/10/2012

Frederick Otis Barton est né le 5 juin 1899 dans la ville de New York. Après la mort soudaine de son père victime d'une crise cardiaque en 1905, la famille déménage tout d'abord à Concorde puis dans la ville de Boston. Frederick étudie à l'université d'Harvard. Il obtient un diplôme d'ingénieur en 1922. Après avoir terminé ses études, il décide de faire un voyage autour du monde. Lors d'un séjour aux Philippines, il se fascine pour les fonds marins. Il suit ensuite des études à l'université de Columbia. C'est à cette époque qu'il découvre le naturaliste William Beebe.
Otis Barton explore les fonds marins avec la bathysphère
Cherchant à explorer les fonds marins, Frederick Otis Barton se met en contact avec l'explorateur. Ensemble, ils mettent au point la première bathysphère : un submersible sans autonomie qui descend sous l'eau grâce à un câble. En 1930, les deux hommes testent l'engin en faisant descendre la bathysphère à une profondeur de 183 m au large de Nonsuch Island. En 1934, la bathysphère établit un nouveau record de profondeur en descendant à 923 m. En parallèle, en 1938, Frederick Otis Barton joue dans un film hollywoodien : Titans of the Deep. Il écrira aussi au cours de l'année 1953 un livre intitulé Le monde sous la mer.
En 1949, la bathysphère arrive à descendre à 1.372 m de profondeur. Également très intéressé par les forêts tropicales, il passe énormément de temps au Gabon. En 1978, Frederick Otis Barton met au point et teste un engin nommé « Vaisseau spatial de la jungle », un dirigeable qui a pour but de filmer la faune présente sur le territoire. L'inventeur meurt le 15 avril 1992.

Planète

Océanographie

Otis Barton

personnalité

26/07/2012

Auguste Piccard est né dans la ville de Bâle le 28 janvier 1884. Il étudie les sciences naturelles à l'université de Bâle et fait publier dès 1904 ses premières recherches scientifiques. Après avoir obtenu un diplôme d'ingénieur, il soutient sa thèse en 1910. Il devient professeur à la faculté des sciences appliquées de Bruxelles en 1922 et commence des essais de vols stratosphériques. En 1929, Auguste Piccard demande un financement au Fonds national de la recherche scientifique afin de mettre en route son projet d'explorer la stratosphère en ballon à gaz. Après avoir obtenu le financement, la construction du ballon est lancée et un premier essai est programmé en 1930. Il est annulé à cause des mauvaises conditions météorologiques. Le second essai, quelques mois plus tard, est un succès et permet à Piccard de recevoir la Légion d'honneur.
Auguste Piccard explore les abysses avec son bathyscaphe
À partir de 1945, Auguste Piccard se lance dans la construction du bathyscaphe, un engin sous-marin permettant d'explorer des profondeurs abyssales. En 1948, accompagné de Théodore Monod, il fait une descente en profondeur au large de la ville de Dakar. Au cours de l'année 1953, il met au point un autre bathyscaphe plus facilement navigable nommé le Trieste et c'est avec son fils Jacques Piccard aux commandes de l'engin qu'il bat le record de profondeur en atteignant 3.150 m.
Le Trieste part étudier la fosse Challenger
En 1960, la marine des États-Unis sollicite le savoir-faire d'Auguste Piccard pour partir en exploration dans l'océan Pacifique afin d'étudier la fosse Challenger. Lors de cette expédition, le Trieste atteint une profondeur de 10 916 mètres. Le scientifique atteint le point le plus profond de la Terre et découvre qu'une vie sous-marine est présente à cette profondeur. Installé dans la ville de Chexbres, Auguste Piccard meurt en 1962.

Planète

Océanographie

Auguste Piccard

personnalité

26/07/2012

Encore un très mauvais exemple de non-mobilité au cours d’une carrière scientifique, n’en déplaise à nos édiles de tout bord politique !
 Issu d’un milieu modeste dans une banlieue ouvrière (Drancy, aujourd’hui dans le 9-3) j’ai pu accéder aux études secondaires puis supérieures grâce à l’École Normale d’Instituteurs de la Seine (l’ancêtre des IUFM, mais on y entrait à l’issue de la troisième) en 1962 puis l’École Normale Supérieure de Saint-Cloud (aujourd’hui ENS-Lyon) en 1966, après une année de classe préparatoire au Lycée Chaptal à Paris. 
C’est un professeur de seconde, tout frais émoulu de l’agrégation de sciences naturelles et passionné de botanique, puis le merveilleux Marcel Bournérias en prépa-ENS, qui m’ont donné le goût de l’étude des plantes puis de leur écologie. Plus tard Marcel Guinochet, dont j’ai suivi les cours d’écologie végétale à l’Université d’Orsay et qui a été mon «patron» de stage de DEA (Diplôme d’Études Approfondies, aujourd’hui Master 2), m’a fait comprendre qu’aucune vérité n’était définitivement acquise et qu’il fallait sans cesse se remettre en question et remettre les autres (morts ou vivants) en question par la même occasion. Un berceau d’anarchistes cette fac d’Orsay!
Ensuite, vint le Muséum National d’Histoire Naturelle, où je suis entré en 1970 comme assistant au Laboratoire d’Ecologie Générale à Brunoy (91), sans thèse et…sans remords de ne jamais avoir été docteur ! 
J’ai toujours été contre le doctorat (un pensum individualiste), et pourtant j’en ai encadré pas mal, des thèses, mais comment faire autrement lorsqu’il s’agit de former des jeunes à la recherche et de leur assurer un avenir ? Heureusement, Jean-Pierre Chevènement eut l’heureuse idée en 1984 de créer l’Habilitation à Diriger des Recherches (HDR), un diplôme portant sur les travaux encadrés, qui m’a permis dès 1991, non seulement d’encadrer des thèses mais également de passer professeur. 
Brunoy, j’y suis resté pendant toute ma carrière au Muséum, c’est-à-dire de 1970 à 2008, et je n’y ai pas fait beaucoup de botanique (en fait d’écologie générale on y faisait surtout de l’écologie animale, de l’éthologie et de la systématique). Après un pensum de deux ans à faire de la statistique et de l’informatique (les compétences pour lesquelles j’avais été recruté) sur des données acquises antérieurement, je me suis mis à étudier les animaux du sol comme j’avais appris à le faire pour les plantes (Bournérias, Guinochet), c’est-à-dire en observant d’abord et en déduisant ensuite: méthode empirique, très loin des principes prônés par ce bon Gaston Bachelard (célèbre pour sa barbe!), qui trouvait que la biologie était loin derrière les autres sciences parce qu’elle n’avait pas réussi à se formaliser ! 
Par la suite, je me suis intéressé à l’environnement immédiat des animaux du sol, d’où l’étude de leurs relations avec les plantes (via les racines et la litière) et la microflore (bactéries, champignons), puis j’ai essayé de replacer le fonctionnement biologique du sol dans celui des écosystèmes et d’en déduire des préconisations de gestion ou de conservation.
 Mes principaux outils : le microscope et l’ordinateur. Aujourd’hui «jeune» retraité, je poursuis mes travaux, orientés essentiellement vers l’évolution, tout en poursuivant des collaborations avec mes collègues de Brunoy et bien d’autres…

Planète

Développement durable

Jean-François Ponge

personnalité

26/01/2012

Passionné de météorologie, Jean-Pierre CHALON est Ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts. Après avoir obtenu un diplôme d’Ingénieur Civil de la météorologie, il passe deux ans aux Etats-Unis dans le cadre d’un vaste programme scientifique pour l’étude de la dynamique des nuages producteurs de grêle. C’est alors qu’il confronté pour la première fois à l’analyse et à l’évaluation d’opérations de modification artificielle du temps, destinées à faire la pluie ou le beau temps. 
Rentré en France, il rejoint le Centre national de recherches météorologiques de Météo-France où il travaille successivement comme chercheur, responsable d’équipe puis directeur-adjoint de la recherche. Il enseigne la physique des nuages et des précipitations à l’Ecole nationale de la météorologie (ENM), à l’Université de Clermont-Ferrand, à l’Université Paul Sabatier de Toulouse et l’Institut hydrométéorologique de formation et de recherche à Oran en Algérie. Il devient membre de l’International Commission on Clouds and Precipitation, participe à l’organisation de nombreuses expériences internationales visant à faire progresser la science météorologique et devient membre puis président du Groupe d'Experts de l’Organisation Météorologique Mondiale pour la Physique et la Chimie des Nuages et la Modification Artificielle du Temps. 
En 1997, il devient directeur de l'Ecole Nationale de la Météorologie, école qui forme l’ensemble des personnels techniques de Météo-France. Il est membre du Groupe d'Experts de l'Organisation Météorologique Mondiale pour l'Education et la Formation et préside la Conférence des Directeurs de Formation des Services Météorologiques Nationaux (SCHOTI). De 2004 à 2007, il est directeur exécutif d’EUMETNET (European Meteorological Network), chargé de favoriser la coopération entre les Services Météorologiques Européens et d'optimiser les réseaux d'observation nécessaires à l'amélioration de la prévision météorologique en Europe. 
Depuis 2008, il occupe la fonction de Conseiller pour la communication scientifique auprès du PDG de Météo-France. Il est membre du Groupe d'Experts de l’Organisation Météorologique Mondiale pour la Modification Artificielle du Temps, du Comité de domaine « Earth System Science and Environmental Management » du réseau Européen de coopération en sciences et technologie COST / ESSEM, du Conseil supérieur de la météorologie, du Conseil d’administration de la Société météorologique de France (SMF) et de l’European Meteorological Society (EMS). 
Désireux de transmettre à un large public une partie des connaissances acquises dans le cadre de travaux de recherche et enseignées à l’Université et à l’Ecole nationale de la météorologie, il publie deux livres de vulgarisation scientifique : 
- “Combien pèse un nuage ? ou pourquoi les nuages ne tombent pas”, dans la collection “Bulles de sciences”, chez EDP Sciences, en 2002 ; 
- « Faire la pluie et le beau temps : Rêve ou réalité ? » aux Editions Belin – Pour la science, en 2011 ; 
et coréalise un film de vulgarisation scientifique avec R. ACHILLI : « Combien pèse un nuage ? », un documentaire de 52 minutes, traduit en plusieurs langues et qui reçoit le « Prix Jeunesse » aux « 22èmes Rencontres Internationales de l'audiovisuel scientifique », à Paris, 16-20 octobre 2006.

Planète

Météorologie

Jean-Pierre Chalon

personnalité

22/01/2012

1 - Fonctions actuelles : 
- Professeur de classe exceptionnelle, Université Pierre et Marie Curie - Directeur du Département Ecologie et Gestion de la Biodiversité, Muséum national d’Histoire naturelle 
2 - Responsabilités diverses : 
- Directeur Scientifique adjoint du Département des Sciences de la Vie du CNRS, 1995-2000 - Président du Conseil scientifique et technique du Cemagref de 2001 à 2008 - Président du Conseil scientifique des Parcs Nationaux de France depuis 2007 - Président du Conseil d’orientation de l’Agence technique des espaces naturels (ATEN) depuis 2002. - Vice-Président du Conseil scientifique du Patrimoine Naturel et de la Biodiversité auprès du Ministre en charge de l’écologie depuis 2005 - Membre du Conseil scientifique du Département Environnement et Développement Durable du CNRS depuis 2006 - Membre du Comité de Veille Ecologique de la Fondation Nicolas Hulot depuis 2002. 
3 - Distinctions 
- Prix Pouchard de l’Académie des Sciences, 1983.- Chevalier de l’Ordre national du mérite, 1996.- Membre de l’Academia Europaea (Section «Organismic and Evolutionary Biology »), 1998.- Chevalier de l’Ordre du Mérite Agricole, 2003.- Officier de l’Ordre du Mérite Agricole, 2010.- Prix Véolia du Livre sur l’Environnement, 2006, pour « Un éléphant dans un jeu de quilles. L’homme dans la biodiversité ».- Prix Jean Rostand 2006, pour « Un éléphant dans un jeu de quilles . L’homme dans la biodiversité », attribué par le Mouvement Universel pour la Responsabilité Scientifique.- Grand Prix de la Société Française d’Ecologie, 2010.
4 - Principaux ouvrages : 
- Barbault, R. - 1994. Des baleines, des bactéries et des hommes. Odile Jacob, Paris : 338 p. - Babault, R. et Sastrapadja , S. 1995. Generation, maintenance and loss of biodiversity, 193-274 In : Global Biodiversity Assessment, V. Heywood & I. Buste (eds), Cambridge University Press, Cambridge University. - Barbault, R. - 1997. La Biodiversité : Introduction à la biologie de la conservation. Collection Les Fondamentaux, Hachette, Paris, 160 p. - Barbault, R. - 2000. Loss of biodiversity : an overview, 761-775. In : Encyclopedia of Biodiversity. Academic Press, San Diego, Vol 3.- Barbault, R. – 2008. Écologie générale : structure et fonctionnement de la biosphère (Sixième édition revue et augmentée). Dunod, Paris 390 p.- Barbault, R. (sous la direction de) - 2005. Biodiversité : science et gouvernance. (Actes de la Conférence internationale de Paris, des 24-28 janvier 2005), Muséum national d’histoire naturelle, Paris, 320 p.- Barbault, R. – 2006. Un éléphant dans un jeu de quilles : l’homme dans la biodiversité. Seuil, Paris, 266 p. (points Science, 2008). - Barbault, R. 2010 (entretiens réalisés par Marie-Sophie Bazin). Biodiversité : notre avenir dans les choux ! Natures & Découvertes et Terres Sauvage, Paris, 91 p. - Barbault, R & Chevassus-au-Louis B. - 2004. Biodiversité et changements globaux. Enjeux de société et défis pour la recherche. ADPF Ministère des Affaires Étrangères, Paris, 242 p. - Barbault, R., Cornet, A. Jouzel, J., Mégie, G., Sachs, I. & Weber, J. - 2002. Johannesburg 2002. Quels enjeux ? Quelle contribution des scientifiques. Ministère des Affaires Étrangères, ADPF. - Barbault, R., Guégan, J.F., Hoshi, M., Mounolou, J.C., Van Baalen, M., Wake, M. & Younè T. (Eds) – 2003. Integrative Biology and Complexity in Natural Systems. Keys to Addressing Emerging Challenges, Biology International, 44, 92 P. - Barbault, R. & Pavé, A. (Eds) – 1998. Biodiversity dynamics and environment. CNRS, 63 p. Hochberg, M.E., Clobert, J. &.- Barbault, R. - 1996. Aspects of the Genesis and Maintenance of Biological Diversity. Oxford University Press, Oxford, 316 p. - Barbault, R. & Weber J. - 2010. La vie, quelle entreprise ! Pour une révolution écologique de l’économie. Seuil, Paris, 201 p. Hulot N.,- Hulot, N. Barbault, R. et Bourg, D. – 1999. Pour que la terre reste humaine, Seuil, Paris, 174p.

Planète

Développement durable

Robert Barbault

personnalité

18/12/2011

Jean Jouzel est né le 5 mars 1947 à Janzé, en Bretagne. Son parcours académique commence du côté de la chimie avec l'obtention d'une licence en 1967.En 1968, il est diplômé de l'école supérieure de chimie industrielle de Lyon et poursuit avec un DEA de chimie physique à l'issue duquel il présente sa thèse. En 1974, sa thèse de docteur ès-sciences, effectuée au sein du CEA (Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives), porte sur les mécanismes de formation des grêlons.C'est au même CEA que sa carrière de scientifique commence. Il doit son premier succès au projet Vostok qui voit la découverte d'une couche de glace de 200 mètres sous le lac sous-glaciaire du même nom, en Antarctique.Fort de ce succès et de celui du programme Grip (forage au Groenland), Jean Jouzel met sur pied le programme Epica qui consiste à effectuer des forages dans l'Antarctique, et en devient directeur de 1995 à 2001.Parallèlement, il assure les fonctions diverses de responsable du laboratoire de géochimie isotipique du CEA de 1986 à 1991, directeur adjoint du laboratoire de glaciologie et géophysique de l'environnement (CNRS) de 1989 à 1995, directeur adjoint du laboratoire de modélisation du climat et de l'environnement (CEA) de 1991 à 1996, chef de ce même laboratoire en 1997 ou encore responsable du groupe « climat » au sein du laboratoire des sciences du climat et de l'environnement (CEA/CNRS).De 2001 à 2008, il est directeur de l'institut Pierre-Simon Laplace, une fédération de sept laboratoires créée en 1991, travaillant notamment sur les questions du climat. Depuis 1995, il est directeur de recherches au CEA.En 1994, Jean Jouzel intègre le Giec (Groupe d'experts international sur l'évolution du climat), en tant qu'expert du groupe de travail n°1. Il fait maintenant partie du conseil d'administration du groupe d'experts. En 2002, le CNRS lui décerne, conjointement avec Claude Lorius, sa médaille d'or, plus haute distinction de la recherche scientifique en France. En 2007, avec le Giec, il reçoit le prix Nobel de la paix.Jean Jouzel est également membre de nombreuses académies ou sociétés savantes.Au cours de sa carrière, il a été l'auteur de plus de 250 publications scientifiques dont environ 200 sont parues dans les meilleures revues scientifiques (revues de rang A, comme Nature ou Science). Il est l'un des auteurs les plus cités dans le domaine des sciences de l'univers.Jean Jouzel : mes activités scientifiques Mes travaux de recherche concernent, pour l'essentiel, l'utilisation des formes isotopiques de la molécule d'eau en vue de reconstruire les changements climatiques passés à partir des glaces polaires et la modélisation isotopique associée aussi bien à partir de modèles simples que de modèles de circulation générale de l'atmosphère (MCG). Depuis les années 70, j'ai activement participé à presque tous les grands programmes internationaux basés sur l'étude de forages glaciaires et au développement de la modélisation des isotopes de l'eau dans l'atmosphère avec, sur le plan international, un leadership reconnu dans ces deux domaines.Après l'obtention d'un diplôme d'ingénieur chimiste, je me suis formé à la géochimie isotopique durant ma thèse préparée à Saclay et consacrée à l'étude de la formation de gros grêlons à partir de la répartition des isotopes de l'eau, HDO (deutérium), H218O (oxygène 18) et HTO (tritium). Cette thèse m'a familiarisé avec les différents aspects des fractionnements isotopiques qui affectent les molécules d'eau, ce qui m'a ensuite été fort utile pour aborder la modélisation de ces isotopes dans l'atmosphère et dans les précipitations à l'échelle globale. À l'issue de cette thèse, j'ai accompli l'ensemble de mes travaux de recherche comme ingénieur puis directeur de recherche au CEA, au sein d'un laboratoire dépendant de cet organisme (LGI), puis d'une UMR (LMCE puisLSCE, Unité mixte CEA-CNRS-UVSQ).Le développement d'un modèle simple d'un point de vue dynamique (type modèle de Rayleigh) mais prenant en compte la complexité des processus de fractionnement liés à la différence des pressions de vapeur saturante (fractionnement à l'équilibre) et des diffusivités moléculaires (effet cinétique) a constitué une première contribution importante. J'ai ensuite étendu les modèles initialement développés dans les années 60 de façon à tenir compte des fractionnements cinétiques à la surface de l'océan et lors de la formation de la neige. Cette approche qui s'appuie sur une description détaillée de la physique des isotopes a également été appliquée aux systèmes convectifs et aux nuages mixtes. Les formulations que j'ai alors développées avec Liliane Merlivat et Philippe Ciais sont, depuis, très largement utilisées, y compris dans le cadre du développement de MCG incluant les molécules isotopiques.À la fin des années 70, j'ai été à l'origine de cette approche novatrice consistant à introduire les isotopes de l'eau dans un modèle de circulation générale de l'atmosphère. Le premier MCG doté d'une version isotopique (IMCG) a été celui du Laboratoire de Météorologie Dynamique (thèse de Sylvie Joussaume). En collaboration avec Randy Koster, j'ai ensuite introduit les isotopes de l'eau dans le modèle du GISS (New-York), institut de la NASA où j'ai séjourné pendant deux ans. Avec ce modèle, j'ai réalisé des simulations aussi bien pour le climat moderne que pour celui du dernier maximum glaciaire et exploré le lien entre l'origine des précipitations et leur teneurs isotopiques. J'ai également collaboré de façon étroite avec Georg Hoffmann (modèle isotopique ECHAM) et été associé au développement de la nouvelle version isotopique du modèle du LMD.C'est avec l'objectif d'améliorer l'interprétation climatique des profils isotopiques enregistrés dans les glaces polaires que je me suis impliqué dans cet effort de modélisation s'appuyant à la fois sur des modèles simples et sur des IMCG. Cette approche a permis d'examiner la validité du paléothermomètre isotopique basé sur l'utilisation des données observées dans les conditions actuelles pour interpréter les données du passé. Combinant modèles simples etIMCG, j'ai contribué à expliquer pourquoi cette approche est justifiée en Antarctique alors qu'elle ne l'est pas au Groenland. Cette modélisation a également permis d'établir un lien entre l'excès en deutérium (une combinaison linéaire des teneurs en deutérium et oxygène 18) et les conditions (température,humidité relative,…) prévalant dans les régions océaniques d'où proviennent ces précipitations.Des fractionnements prennent également place lorsque l'eau gèle et là aussi, j'ai largement contribué, en collaboration avec Roland Souchez, à l'utilisation de cette propriété afin d'étudier la formation de la glace dans différents contextes (glaciers tempérés et polaires, glace de mer, glace de regel…). Elle a ainsi permis de caractériser la glace qui, sur une épaisseur de plus de 200 m, s'est accrétée par regel à la base de la calotte antarctique à partir de l'eau du Lac Vostok (lac sous-glaciaire).J'ai commencé à étudier les glaces polaires dans les années 70, en collaboration avec Claude Lorius et ses collègues grenoblois, en participant à l'étude isotopique du premier forage Dome C réalisé en 1977. Je me suis ensuite pleinement consacré au projet Vostok conduit dans les années 80 et 90 avec des équipes russes et américaines, en apportant une contribution clé à l'obtention des séries climatiques. C'est largement grâce aux résultats obtenus sur ce carottage permettant de reconstruire climat et environnement - en particulier gaz à effet de serre - sur plus de 400 000 ans que Claude Lorius et moi-même avons conjointement reçu la Médaille d'or du CNRS en 2002. Mon nom est également associé à la mise sur pied et au succès du projet européen EPICA (European project for Ice Coring in Antarctica dont j'ai assuré la responsabilité de 1994 à 2000). Il s'est concrétisé par deux forages en Antarctique de l'Est dont l'un a permis d'étendre l'échelle de temps à 800 000 ans (Dome C) tandis que l'accumulation plus élevée à EDML (secteur atlantique) nous a offert l'opportunité d'examiner de façon optimale les relations de phase entre le climat du Groenland et celui de l'Antarctique.Au-delà de l'analyse et de l'interprétation des profils isotopiques, j'ai fortement contribué à de nombreux autres aspects des projets Vostok et EPICA : établissement des chronologies, comparaison entre les variations climatiques et celles des gaz à effet de serre, corrélation avec d'autre enregistrements paléoclimatiques, contribution à l'interprétation de divers paramètres enregistrés dans ces glaces incluant les teneurs en poussière et en béryllium 10 ainsi que les teneurs isotopiques de l'oxygène de l'air, de l'azote, de l'argon et du soufre. Ces travaux ont été réalisés avec Valérie Masson - Delmotte, ma plus proche collaboratrice à Saclay depuis une quinzaine d'années, avec de brillants étudiants en thèse (cf liste) dont presque tous ont intégré le monde de la recherche, et avec de nombreux collègues français (en particulier du Laboratoire de Glaciologie et Géophysique de l'Environnement où j'ai été associé à l'équipe de direction de 1989 à 1995), et étrangers (européens, américains, argentins, australiens, chinois, japonais et russes). Notre contribution inclut également la démonstration - avec un article pionnier au début des années 80 - de l'intérêt de l'excès en deutérium comme outil permettant de mieux comprendre le fonctionnement du cycle de l'eau dans les régions polaires. De fait, en réponse à ces travaux, le deutérium et l'oxygène 18, sont depuis systématiquement analysés sur les tous les carottages glaciaires.Quoique plus directement impliqué sur les projets conduits en Antarctique, j'ai aussi significativement contribué à ceux, GRIP et North GRIP, conduits au Groenland, en mettant l'accent sur l'étude des relations interhémisphériques.En résumé, j'ai depuis environ 35 ans été un acteur de premier plan de presque tous les programmes de forages profonds réalisés en Antarctique ou au Groenland (ceci incluant des collaborations avec les scientifiques américains du projet GISP 2 au Groenland). J'ai eu la responsabilité de l'équipe "glaces" de notre laboratoire de Saclay jusqu'au milieu des années 1990, une responsabilité prise en charge, depuis, par Valérie Masson - Delmotte. Je suis toujours impliqué dans les activités de cette équipe qui travaille actuellement sur l'interprétation des données obtenues dans le cadre du projet EPICA et sur des projets en cours au Groenland (NEEM) et en Antarctique (Talos Dome).En dehors de la communauté intéressée par les carottages glaciaires, j'ai établi des liens étroits avec les paléocéanographes avec l'objectif d'utiliser de façon optimale les enregistrements glaciaires pour déchiffrer les mécanismes à l'oeuvre aussi bien à l'échelle de temps des grands cycles climatiques qu'à celle des variations climatiques rapides. J'ai appliqué la même approche pour les enregistrements continentaux en développant des collaborations avec des spécialistes des sédiments lacustres et des enregistrements obtenus à partir de stalagmites. Outre ma forte contribution au développement de la modélisation isotopique, j'ai été à l'origine du lancement du projet d'intercomparaison des MCG pour des simulations de climats passés (projet PMIP).J'ai également contribué à des projets visant à reconstruire les variations climatiques récentes (le dernier millénaire) et me suis beaucoup intéressé à ce en quoi l'étude des climats passés est pertinente pour mieux cerner son évolution future. Dans ce contexte, je peux citer ma participation aux travaux duGIEC, pratiquement dès son origine, comme auteur principal des 2e et 3e rapports et depuis 2001 comme membre de son bureau (vice-président du groupe scientifique). Je citerai également mon implication, au titre de la coordination française, dans un consortium européen engagé depuis cette année dans un projet de l'Institut Européen de Technologie largement dédié à l'innovation dans le domaine de la lutte contre l'effet de serre et de l'adaptation au réchauffement climatique.Je suis auteur ou coauteur d'environ 400 publications, la plupart dans des revues à comité de lecture. Ceci inclut 48 publications dans les revues Nature ou Science et de nombreux articles dans des journaux de tout premier plan. La moitié d'entre elles concerne les glaces polaires (climat du quaternaire et changements climatiques rapides) tandis qu'environ 40 % sont liées aux isotopes dans les précipitations et à la modélisation associée (incluant les aspects touchant à l'excès en deutérium) ; les autres traitent du lien entre climat passé et climat futur. Ces publications sont très bien citées. Le nombre total de citations est proche de 25.000 (Facteur H de 73) avec un accroissement significatif au cours des toutes dernières années (~ 8.000 citations sur la période 2007-2011), mettant, je crois, en exergue l'importance des travaux basés sur l'analyse des glaces polaires.La qualité de mes travaux a été pleinement reconnue aussi bien sur le plan national (Médaille d'Or du CNRS conjointement avec Claude Lorius) qu'international (Médaille Milankovitch de l'EGS et Médaille Revelle de l'EGU, Prix de la Fondation Prince Albert II de Monaco). Conjointement avec Susan Solomon, j’ai reçu le prix 2012 de la Fondation Vetlesen ; cette récompense décernée tous les 4 à 5 ans est considérée – c’est également le cas du Prix Craaford – comme le « Nobel des Sciences de la Terre et de l’Univers ».En parallèle à mes activités de recherche, j'ai consacré une partie de mon temps au service de notre communauté en acceptant de prendre des responsabilités de direction et en m'investissant dans différentes initiatives ou organisations scientifiques aux plans national et international. En charge du Laboratoire de Géochimie Isotopique à partir de 1986, ces responsabilités ont, de 2001 à 2008, culminé avec la direction de l'IPSL, un institut qui fédère six laboratoires de la région parisienne dont les recherches concernent le climat et l'environnement (y compris planétaire).J'ai par ailleurs présidé de nombreux comités au niveau national. Président jusqu'à fin 2009 du Conseil d'Administration de l'Institut Polaire Paul-Emile Victor (IPEV) et du Comité Scientifique Consultatif de Météo-France (COMSI), je préside actuellement le Haut Conseil de la Science et de la Technologie (HCST), placé auprès du Premier ministre. Mes activités internationales concernent ou ont concerné le GIEC, la Fondation Européenne de la Science, le Programme Recherche Mondial sur le Climat, le Programme International Biosphère Géosphère et le Conseil Européen de la Science. Je suis également actif en dehors du monde de la recherche (cf CV). Enfin je consacre une partie notable de mon temps à la communication vers le grand public et à la rédaction d'ouvrages s'intéressant à l'évolution passée et future de notre climat.

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Climatologie

Jean Jouzel

personnalité

26/07/2011

Passionné par la mer et les hommes qui en vivent, Philippe VALLETTE est océanographe de formation (Université de Paris VI). La plongée, la faune et les ressources halieutiques déterminent son parcours. Il a travaillé dans un premier temps dans divers laboratoires marins dans le cadre de la fin de ses études, pour ensuite se consacrer totalement à NAUSICAA. D’envergure nationale, ce Centre de la Mer est un complexe entièrement consacré à la découverte de l’environnement marin qui sensibilise le public à vivre en meilleure intelligence avec la Mer. Quant à ces dernières années, Philippe VALLETTE les a consacrées à mener à bien les projets de développement de NAUSICAA et la mise en place d’un autre projet d’envergure internationale : le RESEAU OCEAN MONDIAL. 
La plongée, sa passion, il l’a découverte à l’âge de 8 ans. 10 ans plus tard, il renouvelle l’expérience en allant explorer la Mer d’Alboran. Là, il découvre avec émotion ce qu’est une madrague à thons. Il s’intéressera aux ressources vivantes. 
Afin de mieux comprendre la gestion des ressources marines et les fonds marins, il effectue plusieurs campagnes océanographiques avec des équipes de chercheurs (à Terre-Neuve avec l’IFREMER, en Mer du Nord...). Cette vocation maritime et halieutique l’amène à s’installer à Boulogne/Mer, 1er port de pêche français. C’est là, après une étude sur le fonctionnement d’une pêcherie de crevettes pour l’Institut des Pêches (à présent l’IFREMER), qu’il est proposé au Maire de Boulogne/Mer, Guy LENGAGNE, initiateur du projet pour la création d’un équipement : l’actuel Centre National de la Mer, NAUSICAA. 
De sa rencontre avec Stéphane HENARD (ingénieur agronome spécialisé dans l’aquaculture), et Christophe LIACOPOULOS (océanographe informaticien), naîtra le noyau de conception de NAUSICAA. Tous sont animés par la même préoccupation : faire comprendre au public le fonctionnement des océans, leur exploitation par les hommes, et surtout la nécessité de vivre en meilleure intelligence avec la Mer. 9 ans plus tard, le 18 mai 1991, le Centre National de la Mer ouvre ses portes. Puis, en mai 1998, fort du succès remporté auprès du public et pour renouveler l’intérêt des visiteurs, NAUSICAA double la surface de son exposition et propose 3 nouvelles attractions spectaculaires. 
L'équipage de NAUSICAA se consacre depuis à l'animation de ce Centre extraordinaire, grâce notamment à la mise en place d'expositions temporaires et de conférences. Ces activités n'ont qu'un seul but : sensibiliser et amener à agir le grand public afin que nos enfants connaissent un Océan plus bleu que le nôtre. 
Parallèlement depuis 2002, l’équipage de NAUSICAA travaille à la création, puis à l’animation d’un Réseau International de Centres de sensibilisation du public à la gestion des océans : le RESEAU OCEAN MONDIAL. Mieux gérer l’écosystème marin et pérenniser les ressources afin de garantir un développement durable aux générations présentes et futures, voilà l’objectif du RESEAU OCEAN MONDIAL. Parce que les Océans sont dans un état critique et que la nécessité d’en mieux gérer les ressources à l’échelle mondiale est vitale pour l’Homme, les relais de culture scientifique et de sensibilisation aux enjeux environnementaux que sont les Aquariums, Centres de Science, Musées du monde entier, membres du RESEAU OCEAN MONDIAL peuvent : 
* mobiliser le plus grand nombre de citoyens et d’organismes, * informer les visiteurs de nos Centres et bien au-delà, * agir et amener à agir pour protéger la ressource et offrir un avenir viable aux nouvelles générations. 
Le RESEAU OCEAN MONDIAL est l’organe de sensibilisation du grand public, du Forum Global pour les Océans, Côtes et Iles, créé au Sommet Mondial du Développement Durable de Johannesburg en 2002. 
Philippe VALLETTE est également l’actuel président du Festival de Mondial de l’Image Sous-Marine. Il a reçu en 2004 le Trident d’Or de l’Académie Internationale des techniques et des arts subaquatiques. En 2005, il reçoit la médaille d’Or du Tourisme. Très peu décernée, cette dernière souligne l’investissement de Philippe VALLETTE pour valoriser le potentiel touristique français et encourage la voie de l’innovation qu’a choisi NAUSICAA depuis toujours. 
En avril 2007 sort l’ATLAS DE L’OCEAN MONDIAL, un ouvrage co-écrit par Philippe VALLETTE et Jean-Michel Cousteau. Cet ouvrage, où il est plus question de considérations économiques, sociales et environnementales que de sciences océanographiques au sens strict, nous montre à quel point l’Homme est lié à l’Océan. Parce que la préservation du milieu marin est indispensable à l’équilibre écologique planétaire, l’Atlas nous donne également quelques pistes pour agir en faveur de l’environnement marin.

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Océanographie

Philippe Vallette

personnalité

08/05/2011

- Doctorat Océanographie Biologique, Université Paris VI, 1981 ‘Les Brachyoures (crabes) des herbiers de Posidonies de Villefranche/mer : biologie, écologie et variations quantitatives des populations’ 
- Maître de Conférences, Muséum National d'Histoire naturelle (depuis 1983) Département ‘Milieux et peuplements aquatiques’ (1983-2008) Département des Galeries (depuis 2009) 
Au Département ‘Milieux et peuplements aquatiques’
 - Recherches sur la systématique et l’inventaire des peuplements profonds d’Echinodermes. 
- Travail de terrain, plongée sous-marine pour collecte d’échantillons, participation à plusieurs campagnes océanographiques réalisées en Nouvelle-Calédonie, Indonésie, Philippines, Brésil, … 
Exposition « Requins ! », Marinarium de Concarneau, MNHN, 2007 
Issus de la lointaine ère primaire, les requins ont conquis presque tous les milieux marins, des côtes aux profondeurs abyssales. L’extrême élégance de leurs lignes, leur puissance de nage et d’attaque, associé à un redoutable pouvoir de détection des proies en font des êtres d’exception, sans compter leur rôle de prédateur, essentiel à l’équilibre des écosystèmes marins. Approcher le « monde » des requins, c’est aborder des domaines aussi variés que l’histoire naturelle, la pêche, l’exploration sous-marine, l’écotourisme, l’art, ... Existe-t-il d’autres sujets aussi contrastés que celui qui nous mène des tièdes atolls coralliens à la banquise glacée de l’Arctique, des jonques de Hong-Kong au précieux galuchat des salons parisiens, des écrits de Buffon aux films de Cousteau, du grimoire des apothicaires à la recherche scientifique de pointe ? Quoi de plus émouvant que ces pratiques polynésiennes par lesquelles les pêcheurs « appellent » le requin, incarnation de l’esprit des ancêtres ? Ce soi-disant « mangeur d’hommes », massacré aujourd’hui par millions pour le réduire en potage ou pour se parer de ses dents, ne sillonnera plus les océans si l’actuel phénomène d’extermination programmé à son encontre n’est pas rapidement enrayé. Jamais dans leur histoire, ces animaux n’ont eu tant besoin d’être compris, respecté, protégé. 
Exposition « Etonnants Cétacés », 2009 
- Les Dessous des Dauphins, 2008 (Ed. Tourbillon /MNHN) Joueurs, familiers, bienveillants compagnons des marins : depuis l’Antiquité c’est ainsi qu’on se représente les dauphins ! Ils ont beaucoup intrigué les savants qui ont mis longtemps à les classer parmi les mammifères. Comme les gigantesques cachalots, les puissantes orques, les narvals à la dent longue et bien d’autres ils appartiennent à la grande famille des cétacés à dents. Savez-vous comment ils se sont adaptés à la vie aquatique ? Que les cachalots mangent des calamars de vingt mètres de long ? Que les orques peuvent chasser des baleines, et que les dauphins nagent à près de 50 km/h… ? 
- Les Dessous des Baleines, 2008 (Ed. Tourbillon /MNHN, avec CD de chants de baleines) 
Au Département des Galeries, Grande Galerie de l’Evolution 
Conseiller scientifique sur deux ‘parcours’, présentés dans la Grande Galerie de l’Evolution : 
-- Parcours « Darwin », 2009 
Réparti en dix escales, positionnées au sein même de l’exposition permanente, il se propose de faire découvrir le parcours du célèbre naturaliste britannique dont l’œuvre révolutionna à jamais la vision du monde vivant : embarquement du jeune ‘passionné de nature’ sur le navire Beagle et premières observations de terrain, publications sur les crustacés cirripèdes qui lui valent une reconnaissance scientifique internationale, travaux sur la sélection artificielle, énoncé de la fameuse Origine des Espèces par la sélection naturelle et … scandale déclenché par sa théorie sur l’ancêtre commun de l’homme et des grands singes ! Chaque escale, en relation avec des spécimens naturalisés, comporte un texte présentant succinctement l’essentiel de la démarche du naturaliste. 
-- Parcours « Biodiversité », 2010 
Qu’est ce que la diversité biologique ? Comment en mesurer les variations ? Quelles sont les causes et les conséquences de ces variations ? Quelles sont les actions éventuelles à mener ? 27 escales, réparties sur trois niveaux de la Grande Galerie (monde marin, monde terrestre, galerie des espèces menacées et disparues), illustrent ces questionnements à travers autant d’exemples choisis au niveau d’espèce, de groupe d’espèces ou de milieux particuliers (la savane, la forêt équatoriale, ...). Des écrans vidéo présentent des textes explicatifs trilingues, illustrés de photos. (coordination générale Pierre Pénicaud).
-- Création de l’espace ‘narval’ : biologie, pêche, protection, 2010 (avec Fabienne Noé, action pédagogique) Conçu autour d’un spécimen historique, appartenant aux anciennes collections du duc d’Orléans, l’ »espace Narval » présente ce cétacé polaire, si étrange et encore méconnu. Destiné aux publics adulte et enfant, cet espace évoque les relations entre les mythiques ‘licorne de mer et licorne de terre’, l’identité biologique et écologique de l’espèce, les traditions de chasse par les Inuit, les dangers qui le menacent et les mesures qui le protègent. 
Principaux ouvrages 
- Guide des étoiles de mer, oursins et autres échinodermes du Lagon de Nouvelle-Calédonie. En collaboration avec Alain Guille, Pierre Laboute, Jean-Louis Menou. Paris : ORSTOM, 1986 (Faune Tropicale : 25). 
- CD Océans et Vie marine, EMME, UNESCO, en collaboration avec Dominique Doumenc, Anne Teyssèdre, ..., 1998, réed. 2006 
- L’enseignement pour les voyageurs-naturalistes au Muséum national d’histoire naturelle. In : Explorations et voyages scientifiques, de l’Antiquité à nos jours. Actes du 130è Congrès du CTHS, La Rochelle, 2005. 2008 
- Requins, entre peur et connaissance, 2006, Ed. Jean-Pierre de Monza/MNHN 
- Les Dessous des Requins, 2006, Ed. Tourbillon/MNHN (ouvrage jeunesse) 
- Les méduses, ces étranges animaux, Ed. Belin, Les Savoirs Junior, 2010 
- Le monde lumineux des océans, Ed. Belin, Les Savoirs Junior, 2010 
- Merveilleux crabes, un éloge de la biodiversité. Ed. Belin, à paraître 2011.

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Zoologie

Catherine Vadon

personnalité

01/05/2011

Après une formation d’ingénieur reçue à l’Ecole Centrale, Olivier Testa s’oriente vers sa passion, l’exploration et l’aventure spéléologique.
En Afrique Centrale, en Haïti, ou dans d’autres régions du monde peu parcourues comme l’Arabie Saoudite, la Patagonie Chilienne, la Chine, Olivier Testa découvre, explore, et décrit des grottes encore inconnues. Il est guidé par sa soif de vulgarisation et de faire découvrir au grand public les merveilles souterraines d’un monde où tout semble acquis et connu.
« Les grottes me fascinent car avant d’être explorées, nul ne peut dire si l’on va trouver des vestiges archéologiques, une espèce animale insolite, ou un réseau long de plusieurs kilomètre. Le spéléologie, c’est une redécouverte permanente » nous confie-t-il.
Parmi ses explorations les plus marquantes, il y a la découverte, unique au monde, de crocodiles, de couleur orange, vivant dans les grottes du Gabon.
Il y a aussi l’exploration, en Chine, de la plus longue grotte connue à ce jour dans ce pays, 150km de galeries pour un réseau de 600m de profondeur. 
Olivier Testa a repris depuis 2009 les explorations spéléologiques en Haïti, pays délaissé des spéléologues du monde entier. Il a monté 4 expéditions d’exploration pour découvrir de nouvelles cavités, former des haïtiens aux techniques spéléologiques et au guidage, aménage des grottes pour les rendre praticables par les visiteurs et recherche le parcours souterrain de l’eau dans un pays où cette ressource est rare. Le programme est sous le patronage de l’UNESCO.
Au Cameroun il recherche des grottes à potentiel archéologique. En Arabie Saoudite, il fait partie de la mission de recherche archéologique franco-italienne et explore les puits et tunnels (qânats) inconnus de la ville de Dûmat Al-Jandal (2012-2013). Il a participé aussi à l’expédition d’exploration géographique franco-chilienne Ultima Patagonia 2010.
Par ailleurs il a travaillé sur des projets de développement et humanitaire. Durant deux ans (2006-2008) à Dschang, il coordonne sur le programme La Route des Chefferies, pour valoriser le patrimoine des chefferies traditionnelles de l’Ouest Cameroun. Il assure la mise en place du Musée des Civilisations de Dschang. Il est aussi intervenu en appui à l’Office de Tourisme de Dschang, pour structurer la filière touristique dans la Menoua, et à l’Association des Sports Nautiques de Dschang.
En 2008, il part sur une mission humanitaire en République Démocratique du Congo en tant que responsable de base à Mahagi avec l’ONG Solidarités.

Planète

Géologie

Olivier Testa

personnalité

07/04/2011

1 – De l’agronomie à l’évolution : 
--- Avant la recherche
Je travaille aujourd’hui au CNRS dans le domaine de l’écologie et l’évolution, et cela correspond aux ambitions que j’avais dès le lycée. Pourtant, je fais partie des gens qui se sont retrouvés un peu « par hasard » dans une école d’agro (Montpellier) après une prépa bio. Mes études d’ingénieur agronome m’ont apportée une ouverture d’esprit vers la science appliquée qui peut-être a contribué à mon choix de développer l’outil de génétique quantitative dans l’étude des comportements et des traits d’histoire de vie. Finalement, ma forte motivation pour comprendre le monde biologique qui nous entoure, étudier la nature par le biais de la recherche, a rendu mon parcours d’éducation assez linéaire.
--- Thèse de doctorat- de l’écologie comportementale à la génétique quantitative
L’objet de mon doctorat (2000-2003, laboratoire du CEFE, Montpellier) a été de comprendre comment les sélections naturelle et sexuelle s’exercent sur les traits, en combinant des connaissances sur les pressions de sélection et sur le déterminisme génétique de la variation phénotypique des traits. Le premier objectif était de comprendre le déterminisme et la variation des paternités illégitimes chez les oiseaux par une approche d'écologie comportementale et de génétique moléculaire. Le second était de connaître le déterminisme génétique de traits morphométriques (c'est-à-dire l’héritabilité) et sa variation en fonction des conditions environnementales par une approche de génétique quantitative. L’espèce étudiée pour ces deux approches était la mésange bleue Cyanistes caeruleus qui occupe des habitats méditerranéens hétérogènes caractérisés par des régimes de sélection très différents, et qui fait l’objet d’une étude à long terme au laboratoire du CEFE, initiée par Jacques Blondel. Un éclairage particulier a porté sur le rôle de l'hétérogénéité environnementale sur les composantes de l'évolution : l’héritabilité et la sélection. Durant le travail de terrain pour ma thèse, chaque année entre deux et trois mois, j’ai développé un goût pour l’étude de la biologie in natura plutôt que dans le laboratoire. 
J’ai aussi passé trois mois de ma thèse à l’Université d’Edimbourg grâce à une bourse doctorale Marie Curie pour apprendre les méthodes statistiques de la génétique quantitative. 
Ce séjour a représenté un tournant important pour moi car il m’a ouvert sur un domaine de recherche très peu développé en France et m’a permis d’initier des collaborations très fructueuses.
Un résultat important de ma thèse a été la démonstration que l’héritabilité des caractères peut fluctuer en fonction des conditions environnementales, rendant complexe la prédiction de l’évolution des traits dans les populations. La comparaison de plusieurs populations de mésanges bleues a confirmé que l'héritabilité est un caractère propre à chaque système "population-environnement", soulignant ainsi le caractère populationnel de réponses aux régimes locaux et parfois divergents, de sélection. Ces résultats ont été confirmés par la suite par une analyse comparative d’études en milieu naturel. Par ailleurs, nous avons aussi conduit une expérience dans laquelle la qualité de l’environnement a été manipulée via la pression parasitaire dans les nids de mésange, et ce durant neuf années. Cette manipulation s’est traduite par une héritabilité de la longueur du tarse significativement plus élevée dans les nichées déparasitées que dans les nichées de contrôle, du fait d’une variance génétique additive plus élevée ainsi que d’un effet environnemental plus faible. Cette étude est, à ma connaissance, le premier protocole expérimental suggérant que l’héritabilité d’un trait chez un hôte -et donc son potentiel évolutif- peut être diminuée par une contrainte environnementale telle que le parasitisme. Son intérêt et originalité résident également dans la manipulation de l’habitat plutôt que l’évaluation de différentes qualités de l’environnement in natura, processus plus difficile et sans contrôle. Ces résultats ont ouvert des perspectives intéressantes sur l'influence des contraintes environnementales sur l’héritabilité.
--- Postdoctorat- l’étude de l’évolution en action
Au cours de mon post-doctorat à l’Université d’Oxford (Royaume Uni) financé par une bourse intra-européenne Marie Curie, j’ai continué à m’intéresser à l’évolution de traits d’histoire de vie en conservant une double approche d’écologie comportementale et de génétique quantitative, ainsi que du travail de terrain. Mon modèle d’étude était le cygne tuberculé (Cygnus olor). Certaines de mes analyses ont tiré profit d’un jeu de données à long terme sur une population de cygnes. J’ai engagé une étude sur le rôle du tubercule des mâles et femelles dans les processus de compétition intra- et inter-sexuelle, ainsi qu’une étude des processus de micro-évolution sur les traits reproducteurs. Le jeu de données disponible sur cette espèce longévive m’a permis enfin d’aborder un sujet peu étudié en populations naturelles : l’héritabilité de la sénescence. L’étude de la sénescence m’intéresse encore très fortement et j’ai depuis encadré deux étudiantes (master et thèse) et un postdoctorant sur le sujet de la sénescence chez les oiseaux, projet qui nous a ouvert de nombreuses perspectives très prometteuse pour répondre à la question du « pourquoi vieillissons nous ? ».
Dans le but de comprendre comment un changement de conditions environnementales peut résulter en une évolution rapide d’un trait reproducteur, l’étude des cygnes m’a permis de montrer que suite au nourrissage des cygnes d’Abbotsbury à partir du milieu des années 70, la taille des nichées dans la colonie a augmenté en moyenne d’un demi œuf en 25 ans. Grâce au pedigree à long terme, des analyses de génétique quantitative ont démontré que cette évolution phénotypique est le reflet d’une micro-évolution génétique sous-jacente. La taille de ponte est un trait emblématique, qui, bien que sous forte sélection et héritable, est généralement à l’équilibre dans les populations d’oiseaux. 
L’évolution observée chez les cygnes est très probablement attribuable au relâchement des contraintes alimentaires par le nourrissage. Nous avons donc ici un exemple probant d’évolution en action.
--- Poste au CNRS et projet futur – le défi des changements globaux
Durant la fin de mon postdoctorat à Oxford et mes trois premières années au CNRS (donc jusqu’à aujourd’hui), mon projet de recherche principal a porté sur la compréhension des mécanismes d’adaptation des oiseaux face aux changements climatiques. En particulier, j’ai travaillé sur un projet exploitant 47 années de données sur des mésanges charbonnières (Parus major) anglaises pour étudier leur capacité d’adaptation aux augmentations de température du fait du réchauffement climatique (voir dossier). Les résultats de ces travaux montrent que les mésanges présentent une étonnante plasticité phénotypique qui leur permet d’ajuster chaque année leurs dates de reproduction en fonction de la chaleur printanière pour que le besoin maximum alimentaire de leurs poussins coïncide avec le pic d’abondance de nourriture dans leur milieu. Ce projet est maintenant étendu à d’autres populations européennes de mésanges. L’obtention d’un financement ANR pour 2009-2011 va me permettre de développer mes objectifs dans l’étude de l’adaptation aux changements globaux, en valorisant un grand nombre de jeux de données à long terme d’oiseaux et de mammifères.
En effet, un défi majeur à relever dans les décennies qui viennent est de prévoir les conséquences des changements globaux sur les sociétés humaines et les écosystèmes. Mon ambition est d’étudier les multiples facettes d’une réponse aux changements climatiques (plasticité, microevolution des caractères ainsi que de leur plasticité elle-même) en intégrant les contraintes génétiques et écologiques qui peuvent agir sur ces réponses, telles que les corrélations génétiques ou le flux génique entre populations. 
2 - Formation et diplômes
-- 1995 - Baccalauréat, Série S, Lycée Joffre, Montpellier.-- 1995/97 - Classes préparatoires aux Grandes Ecoles, Mathématiques Supérieures - Biologie (BCPST), Lycée Joffre, Montpellier.-- 1999 - Diplôme d’Agronomie Générale de l’Ecole Nationale Supérieure Agronomique de Montpellier (ENSAM).-- 2000 - Diplôme d’Etudes Approfondies "Biologie de l'Evolution et Ecologie", Université de Montpellier II. Diplôme d’Ingénieur Agronome de l’ENSAM.-- 2003 - Thèse de doctorat sur « Hétérogénéité de l'environnement en région méditerranéenne et évolution de la valeur sélective : paternités hors-couples et héritabilité de traits phénotypiques chez la Mésange bleue. », Ecole doctorale : Biologie intégrative, Université de Montpellier II. Spécialité : Biologie de l’Evolution et Ecologie.
3 - Postes occupés 
-- 2006 - Chargée de Recherches 1ère classe au CNRS affectée à l’UMR5175, Centre d’Ecologie Fonctionnelle et Evolutive, à Montpellier.
-- 2004/06 - Recherche postdoctorale au laboratoire ‘Edward Grey Institute’ (EGI), Département de Zoologie, Université d’Oxford (GB). Financement par une bourse Intra-Européenne de la Fondation Marie Curie puis une bourse BBSRC (Biotechnology and Biological Sciences Research Council).
4 - Découvrir le site de l'auteur : Anne Charmantier

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Zoologie

Anne Charmantier

personnalité

03/10/2010

Après des études en océanographie biologique, Christine a été conseillère scientifique pour l’Equipe Cousteau. Il s’agissait de réunir la documentation, vérifier que les maquettes de poisson ou de baleines étaient conformes à la réalité, ou encore écrire les textes des panneaux d’exposition pour le Parc océanique Cousteau, à Paris. 
Sa mission consistait également à valider à un niveau scientifique les commentaires des films et à écrire des articles pour les magazines Calypsolog et Le Dauphin. Christine a ensuite rejoint l’association américaine Ocean Futures, présidée par Jean-Michel Cousteau qui a notamment réalisé en Islande le tournage d’un documentaire sur le retour à la liberté de l’orque Keiko, star du film Sauvez Willy. Depuis 2004, elle travaille au service culturel de Nausicaa, le Centre national de la mer, qui conçoit des expositions et des documents sur les liens qui unissent l’homme à l’océan, l’environnement, la biodiversité... 
Christine est auteur ou co-auteur de plusieurs livres : L’Encyclopédie de la mer (Fleurus), Peuples du Monde (Fleurus), Que sais-tu de la Mer ? (Disney Editions), Chaud ! (Mango), Les Secrets des Abysses (Fleurus), Madagascar, l’île océan (Autrement).

Planète

Océanographie

Christine Causse

personnalité

29/04/2010

Cursus Universitaire
- Licence en sciences naturelles - Université de Lille (1960-1962)- 3ème cycle d'Océanographie Faculté des Sciences de Marseille (1963), - Docteur es Sciences - 1972 - Thèse de Doctorat d'État, Université de Paris VI intitulée "Mollusques benthiques du lac Tchad : écologie, production et bilans énergétiques".(Jury : J. Daget, P. Drach, B. Dussart, M. Lamotte) - Directeur de Recherches émérite à l'IRD (ex ORSTOM)
Appartenance à des académies
• Membre étranger de l'Académie royale des Sciences d'Outre mer de Belgique depuis 1990.• Membre de l’Académie des Sciences d’Outre Mer depuis 2006 – section 4• Membre de l’Académie d’Agriculture depuis 2003 - section 6• Médaille Nauman-Thieneman décernée par la Société Internationale de Limnologie (2001) pour ma contribution aux recherches limnologiques en Afrique.
Domaines de recherche
- Ecologie des eaux continentales, lacs et rivières tropicales- Systématique, biologie et écologie des poissons d’eau douce africains- Biodiversité et développement durable
Fonctions successives 
-1965-1970 : affecté au centre ORSTOM de Fort Lamy- Recherches sur le lac Tchad-1974-1977 : Chef du laboratoire d'Hydrobiologie de l'ORSTOM à Bouaké (Côte d’Ivoire).-1984-1992 : Chargé de mission au PIREN (Programme interdisciplinaire de Recherches sur l'Environnement) puis au Programme Environnement du CNRS, chargé des eaux continentales - 1987-1993 : Adjoint au Directeur du Département "Eaux Continentales" de l’ORSTOM-1990-1996 : Montage (1990-1992) puis Directeur du GIP Hydrosystèmes (BRGM, CNRS, CEMAGREF, IFREMER, INRA, ORSTOM, Office International de l'Eau) -1993-1996 : Délégué Permanent à l'Environnement de l’ORSTOM -1996-1998 : Directeur adjoint de la Direction des Stratégies et de la Programmation (ORSTOM) -1996-1999 : Responsable du Programme National Biodiversité -1998-2003 : Directeur Scientifique Adjoint, Institut des Sciences de l'Univers-CNRS, chargé du Programme Environnement, Vie et Sociétés.
Comités nationaux 
- Membre du Comité Technique Océanographie - Hydrobiologie de 1973 à 1976.- Secrétaire scientifique du CT Océanographie - Hydrobiologie de l’ORSTOM de 1977 à 1982.- Membre élu du Conseil Scientifique de l'ORSTOM de 1985 à 1989. Élu Vice Président du Conseil Scientifique pour la même période;- Membre élu du Conseil Scientifique de l'IRD (de 2000 à 2004)- Membre du comité scientifique du Département Hydrobiologie et faune sauvage de l’INRA de 1990 à 1997- Membre du Conseil scientifique du CEMAGREF - Président de la Commission spécialisée “ Gestion des Milieux aquatiques ” du CEMAGREF de 2001 à 2008.
Actuellement
- Membre du Conseil Scientifique de l’Agence de l’eau RMC- Membre du Conseil scientifique de l’Agence de l’eau Seine Normandie - expert pour la région Rhône Alpes concernant le cluster « Environnement » de la Région- Président du Comité scientifique du GIP Seine Aval depuis 2006- Président du Groupe eau de l’Académie d’Agriculture depuis 2007
Comités internationaux
- Président d'un groupe de travail SCOPE pour l'étude des zones humides africaines (1982-1984). Membre du comité français du SCOPE- Président du groupe écologique du programme de lutte contre l'Onchocercose de l'OMS, de 1988 à 1992. Membre du groupe écologique de 1982 à 2003 (fin du Programme)- Membre du Comité d'experts du programme de lutte contre l'Onchocercose de l'OMS 1984 à 1991.- Membre du Steering Committee du PNUE pour le Global Biodiversity Assessment des 1993 à 1995.- Membre élu à la commission nationale pour l'UNESCO. Président du comité des Sciences de la commission française de 1994 à 1997- Expert biodiversité auprès du Fonds pour l'Environnement Mondial (Banque Mondiale) (GEF)- Coordinateur du Programme Freshwater du Programme International DIVERSITAS (de 1996 à 2000) ; de 2000 à 2003 représentant de Diversitas au « Global Water System Programme » de l’ICSU- Participation au Millenium Ecosystem Assessment : co-responsable d’un chapitre de synthèse « Freshwater », et co-auteur d’un chapitre « Inland waters » 
Publication et édition d'ouvrages
- CARMOUZE J.P., DURAND J.R., LEVEQUE C., (scientific editors), 1983. Lake Chad : Ecology and productivity of a shallow tropical ecosystem. Monographiae Biologicae, n° 53, W. Junk, The Hague, 575 p.- LEVEQUE C., BRUTON M., SSENTONGO G., (éditeurs scientifiques) 1988. Biologie et écologie des poissons d'eau douce africains. Trav. Doc. ORSTOM, 216, 508 p.- LEVEQUE C., 1994. Environnement et diversité du vivant. Collection Explora, Cité des Sciences et de l'Industrie.- LEVEQUE C., 1996. Les Écosystèmes aquatiques. Les Fondamentaux, Hachette- LEVEQUE C., 1997. La biodiversité. Que sais-je ? n° 3166. PUF.Traduit en espagnol et en chinois- CHARTIER TOUZE N., GALVIN Y., LEVEQUE C. & SOUCHON Y., 1997. Etat de santé des écosystèmes aquatiques. Les variables biologiques comme indicateurs. Cemagref Editions.- LÉVÊQUE C., 1997 - Biodiversity and conservation : the freshwater fish of tropical Africa. Cambridge University Press, 432 pp.- LEVEQUE C & PAUGY D. (éditeurs scientifiques), 1999. Les poissons des eaux continentales africaines. Diversité, écologie, utilisation par l'homme. IRD, 521pp.- LEVEQUE C., 2001. Ecologie. De l'écosystème à la biosphère. Masson Sciences. Dunod, Paris.502p. - LEVEQUE C. & MOUNOLOU J.C., 2001. Biodiversité. Masson Sciences. Dunod, Paris.248p. - LEVEQUE C. & VAN DER LEEUW S. (éditeurs scientifiques), 2003. Quelles natures voulons-nous ? Pour une approche socio-écologique du champ de l’environnement. Elsevier, Paris. - YAMEOGO L., LEVEQUE C. & HOUGARD J.M., 2003. Trente ans de lutte contre l’Onchocercose en Afrique de l’Ouest. Traitements larvicides et protection de l’environnement. IRD/OMS/OCP. IRD Editions, Paris, 197p.- PAUGY D. & LEVEQUE C., 2004. Poissons d'eaux douces et saumâtres de l'Afrique de l'Ouest, édition complète. IRD, Paris- LEVEQUE C., 2006. Nos rivières sont elles devenues des poubelles ? Les petites pommes du savoir. Le Pommier- LEVEQUE C. & PAUGY D., 2006. Les poissons des eaux continentales africainesDiversité, écologie, utilisation par l'homme. IRD éditions.- LEVEQUE C. & SCIAMA Y., 2008 . Développement durable : nouveaux développement. Dunod, Quai des Sciences.- LEVEQUE C., 2008. Faut-il avoir peur des introductions d’espèces ? Les Petites pommes du savoir. Le Pommier- LEVEQUE C. & MOUNOLOU J.C., 2008. Biodiversité. 2ème édition. Masson Sciences. Dunod, Paris.248p. - LEVEQUE C., 2008- La biodiversité au quotidien. Le développement durable à l’épreuve des faits. Editions QUAE
Quelques publications scientifiques 
LEVEQUE C., 1972. Mollusques benthiques du lac Tchad. Ecologie, étude des peuplements et estimation des biomasses. Cah. ORSTOM, sér. Hydrobiol., 6, (1) : 3-45LEVEQUE C., GABORIT M., 1972. Utilisation de l'analyse factorielle des correspondances pour l'étude des peuplements en mollusques benthiques du lac Tchad. Cah. ORSTOM, sér. Hydrobiol., 6, (1) : 47-66LEVEQUE C., 1973. Dynamique des peuplements, biologie et estimation de la production des mollusques benthiques du lac Tchad. Cah. ORSTOM, sér. Hydrobiol., 7, (2) : 117-147LEVEQUE C., 1973. Bilans énergétiques des populations naturelles de mollusques benthiques du lac Tchad. Cah. ORSTOM, sér. Hydrobiol., 7 (3-4) : 151-165LEVEQUE C., DEJOUX C., ILTIS A., 1983. Limnologie du fleuve Bandama (Côte d'Ivoire) : Hydrobiologia, 100 : 113-141.YAMEOGO L., LEVEQUE C., TRAORE K., FAIRHURST C.P., 1991. Dix ans de surveillance de la faune aquatique des rivières d'Afrique de l'Ouest traitées contre les vecteurs d'Onchocercose humaine. Natural. Can. (Rev. écol. Syst.), 115 (3-4) : 287-298.LEVEQUE C., 1994. Le concept de biodiversité : de nouveaux regards sur la nature. Nature, Sciences, Sociétés, 2,3 : 243-254.LÉVÊQUE C., 1995. Role and consequences of fish diversity in the functioning of African freshwater ecosystems : a review. Aquatic Living Resources, 8 : 59-78.LEVEQUE C., 1995. L'habitat : être au bon endroit au bon moment ? Bulletin français de pêche et pisciculture, 337-338-339 : 9-20.LEVEQUE C., 1997. Introductions de nouvelles espèces de poissons dans les eaux douces tropicales : objectifs et conséquences. B.F.P.P. Connaissance et gestion du patrimoine aquatique, 344-345 : 79-91.CALAMARI D., YAMEOGO L., HOUGARD J.M. & LEVEQUE C., 1998. Environmental Assessment of larvicide use in the Onchocerciasis Control Programme. Parasitology Today, 14 (12) : 485-489.LEVEQUE C. PAVE A., ABBADIE L., WEILL A., VIVIEN F.D., 2000. Les zones ateliers, des dispositifs pour la recherche sur l’environnement et les anthroposystèmes. Nature, Sciences, Sociétés, 8(4) : 44-52.LEVEQUE C., HOUGARD J.M., RESH V., STATZNER B. & YAMEOGO L., 2003. Freshwater ecology and biodiversity in the tropics : what did we learn from 30 years of onchocerciasis control and the associated biomonitoring of West African rivers ? Hydrobiologia, 500: 23-49.RESH V., LÉVÊQUE C., STATZNER B., 2004 Long-Term, Large-Scale Biomonitoring of the Unknown: Assessing the Effects of Insecticides to Control River Blindness (Onchocerciasis) in West Africa. Annual Review of Entomology, 49: 115-139. LÉVÊQUE, C. & E. V. BALIAN, 2005. Conservation of freshwater. biodiversity: does the real world meet scientific dreams? Hydrobiologia 542: 25–26LÉVÊQUE, C., E. V. BALIAN & K. MARTENS, 2005. An assessment. of animal species diversity in continental water systems. Hydrobiologia 542: 39–67BALIAN E. V., SEGERS H., LÉVÊQUE C., MARTENS K. 2008. The freshwater animal diversity assessment : an overview of the results. Hydrobiologia, 2008, 595: 627-637.LÉVÊQUE, C., OBERDORFF, T., PAUGY, D., STIASSNY, M., TEDESCO, P. (2008). Freshwater fish : Diversity and distribution patterns at global and continental scales, Hydrobiologia, 595:.545-567.
Quelques chapitres d’ouvrages

LEVEQUE C., 2003. Vous avez dit nature … quelle place pour l’homme dans les sciences écologiques ? pp 23-43 in Lévêque C. & Van der Leeuw S. (eds sci.), 2003. Quelles natures voulons-nous ? Pour une approche socio-écologique du champ de l’environnement. Elsevier, Paris.LÉVÊQUE C., MUXART T., ABBADIE L., WEILL A. & VEN DER LEEUW S., 2003. L’anthroposystème : entité structurelle et fonctionnelle des interactions société-milieux. Pp 110-129, in Lévêque C. & Van der Leeuw S. (eds sci.), 2003. Quelles natures voulons-nous ? Pour une approche socio-écologique du champ de l’environnement. Elsevier, Paris.GUARNIERI F., GARBOLINO E., HOUILLER F., CUQ F., LEVEQUE C., WEILL A., MATARASSO P., 2003. Contribution à la définition opérationnelle et à la modélisation de la mémoire environnementale des zones ateliers. Pp 296-307 in Lévêque C. & Van der Leeuw S. (eds sci.), 2003. Quelles natures voulons-nous ? Pour une approche socio-écologique du champ de l’environnement. Elsevier, Paris.VÖRÖSMARTY C.J., C. LÉVÊQUE, C. REVENGA, et al. 2006 Chapter 7 - Fresh Water. Pp 165-207, In Ecosystems and human well-being. Vol.1 Current State and Trends. (Hassan R. Scholes R. & Ash N. eds). Millennium Ecosystem Assessment. Island Press, Washington.FINLAYSON M., D’CRUZ REBECCA, …. C LÉVÊQUE…. , 2006. chapter 20- Inland Water Systems. Pp 551-583 In Ecosystems and human well-being. Vol.1 Current State and Trends. (Hassan R. Scholes R. & Ash N. eds). Millennium Ecosystem Assessment. Island Press, Washington.FINLAYSON M., D’CRUZ REBECCA, DAVIDSON N., … C LÉVÊQUE… 2005. Ecosystems and human well-being: wetlands and water. Synthesis. Millennium Ecosystem Assessment. World Resource Institute, Washington, 68 p.
Quelques articles de vulgarisation scientifique
- LEVEQUE C., 1993. Biodiversité : un héritage très convoité. Le Monde Diplomatique.- LEVEQUE C., 1993.L'avenir des sciences de la Nature : des opinions contradictoires. La Recherche.- LEVEQUE C., 1994. Sauver les poissons d'eau douce. La Recherche.- LEVEQUE C., 2000. Symptômes de la mondialisation. Numéro spécial Biodiversité. La Recherche, 333 : 63-67- LEVEQUE C., 2000. L’histoire des milieux modèle les espèces. Numéro spécial Biodiversité. La Recherche, 333 : 57.- LEVEQUE, C. 2003. Des lacs en équilibre instable ? La Recherche hors série n°11 : 46-47- LEVEQUE C. & PAUGY D., 2006. Le paradoxe de Darwin. La Recherche 402 : 48-51.- BEISEL J.N. & LEVEQUE C., 2009. Les eaux douces propices aux invasions. Dossier pour la Science, n° 65 La Conquête des espèces : 26-30.

Planète

Développement durable

Christian Lévêque

personnalité

28/02/2010

Né le 30/04/55, Breton de cœur et d'origine, nomade de fait, tenté par la médecine, journaliste par passion, voyageur et observateur par curiosité, Nicolas Hulot aime rappeler qu'il « n'est pas né écologiste, mais qu'il l'est devenu ». 
Son parcours, semé de découvertes, d'expériences et de rencontres qui l'ont mené d'un bout à l'autre du globe, a petit à petit forgé son combat pour l'écologie et plus largement en faveur d'une approche plus humaniste du monde.
Après quelques mois passés en fac de médecine, il exerce plusieurs travails et découvre la photo. Göksin Sipahioglu, créateur de l'agence SIPA presse lui fait confiance ; Nicolas Hulot fait du photoreportage son premier métier. 
Il parcourt ainsi le monde durant 5 ans et est témoin de faits nationaux et internationaux marquants, notamment en Afrique Australe ou en Afrique du Sud avec les événements qui ont précédé la fin de l'apartheid. La photo l'amène naturellement à s'intéresser à la presse écrite et parlée, et il a l'opportunité d'entrer à France Inter. 
De 1978 à 1987, il sera journaliste et producteur de plusieurs émissions. Il innove dans les méthodes de reportages, se faisant acteur d'aventures qu'il fait vivre en direct à ses auditeurs. C'est ainsi qu'il relève certains défis comme la descente du Zambèze à la pagaie ou se pose au pôle Nord géographique avec le 1er aéronef monomoteur. 
En 1987, le hasard de la vie le mène à l'audiovisuel, chez TF1. Une simple expérience qui ne devait durer que quelques mois, et qui se transforme en une véritable tranche de vie. Depuis 22 ans, Nicolas Hulot a successivement été producteur et présentateur des émissions "Ushuaïa, le magazine de l'Extrême" (1987-1995), "Opération Okavango" (1996-1997) et enfin "Ushuaïa Nature" (depuis 1998).
Au fil des ans, des expériences et des rencontres (Jane Goodall, Nelson Mandela, Théodore Monod, Paul-Emile Victor... ou plus récemment, Amory Lovins, Edgar Morin, Rajendra K. Pachauri, Pierre Rabhi, Nicholas Stern... et tous les experts aujourd'hui membres du Comité de Veille Ecologique de sa Fondation...), il réalise l'ampleur de la mise en péril des grands équilibres écologiques. Il constate à l'œil nu les dégradations que l'on fait subir à la planète et l'urgence d'agir. Tout ce qui est alors de l'ordre des craintes, des chiffres et des statistiques, devient concret et proche, jusqu'à la certitude que c'est, ni plus ni moins, l'avenir de la planète et de l'Homme dont il est question.Désireux de mettre sa notoriété au service d'une cause qui devient au fil des ans la pierre angulaire de sa vie, il crée la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme en 1990. Reconnue d'utilité publique en 1996, l'ONG se fixe alors un double objectif : informer le public de l'état écologique de la planète, et convaincre le plus grand nombre de la nécessité de changer ses comportements. 
À travers son action et celle de sa Fondation, Nicolas Hulot cherche ainsi depuis près de 20 ans à créer de la convergence, et à ramener dans ce périmètre toutes les parties prenantes de la société, jusqu'aux acteurs politiques et économiques. Avec le Défi pour la Terre lancé en 2005, ce sont ainsi plus de 850 000 personnes qui s'engagent à agir quotidiennement pour la Planète. Fin 2006, Nicolas Hulot propose un Pacte écologique aux candidats à l'élection présidentielle afin de les inciter à placer les enjeux écologiques et climatiques au cœur de l'action publique. Il est alors soutenu par près de 750 000 personnes. 
Si les débats qui ont suivi, notamment dans le cadre du Grenelle de l'Environnement vont dans le bon sens, la Fondation Nicolas Hulot pense qu'il faut aller plus loin et amplifier la démarche engagée vers la définition d'un autre modèle de société, compatible avec les capacités de régénération de la planète et qui participe à l'épanouissement humain. Un nouveau chapitre est à écrire. Pour apporter sa contribution, la Fondation lance EVOLUTION : CHAPITRE 2. Être force de propositions, susciter la prise de conscience, mobiliser le plus grand nombre, exercer un lobbying d'intérêt général, soutenir et démultiplier des projets exemplaires... tels sont les moyens que la Fondation souhaite mettre en œuvre pour poursuivre son action et tendre vers un monde viable et solidaire. 
Site de la fondation : www.fnh.org

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Développement durable

Nicolas Hulot

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18/09/2009

Michel Villoz obtient un diplôme d’ingénieur électricien EPFL (Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne) en 1977 avec une spécialisation en micro électronique. 
De février 1977 à fin 1978, il travaille au Centre Electronique Horloger de Neuchâtel dans la conception de circuits électroniques CMOS à très faible consommation. De retour à l’EPFL début 1979, il continue dans cette même spécialité jusqu’en juin 1980.
Depuis juillet 1980, il va rester dans la même spécialité, l’énergie solaire, passant par une multitude de petites sociétés. 
Sa première tâche est l’assemblage d’une chaîne de production de cellules solaires pour la société Pasan qui avait acheté une licence de fabrication d’un des pionniers du solaire, Solarex, basé près de Washington aux USA. Cette activité sera complétée par le design d’appareils de mesure permettant le tri et la caractérisation des cellules et panneaux photovoltaïques. La mise en route de ces machines de mesure le conduira partout en Europe, aux USA et en Asie. 
A fin 1983, Pasan arrête ses activités et M. Villoz continue dans la mesure solaire et la conception de systèmes énergétiques auprès de 2 petites sociétés avant de fonder fin 1985 une nouvelle compagnie, Dynatex, en partenariat avec un collègue américain, Thomas Rosenfield, issu du sérail Solarex. 
Il est aujourd’hui directeur de Dynatex où il coordonne la gestion de la société, le développement de circuits électroniques spécialisés dans la gestion d’énergie, la fabrication de diffractomètres à rayons X pour l’industrie des semi-conducteurs, le conseil en économies d’énergie et la conception de systèmes solaires photovoltaïques ou thermiques. Dynatex travaille en partenariat avec une jeune société provençale, le Groupement Photovoltaïque du Luberon, dans la conception de systèmes photovoltaïques, bien adaptés au climat et au soleil abondant de cette région. 
M. Villoz a toujours exercé des activités de formation, tout d’abord dans l’écriture et la présentation de cours de dimensionnement de systèmes photovoltaïques en Suisse (programme PACER). Aujourd’hui, il est formateur à l’INES (Institut National de l’Energie Solaire) au Bourget du Lac. 
-- De 1999 à 2004, il a été expert à l’Agence Internationale de l’Energie auprès de la Tâche 3 spécialisée dans les systèmes photovoltaïques autonomes. 
-- De 2000 à 2003, il a participé au projet européen INVESTIRE chargé de déterminer quelle est la meilleure technologie de stockage de l’électricité issue d’énergies renouvelables.
Avec Anne Labouret, Dr physicienne de Solems à Palaiseau près de Paris, il publie en 2003 « Energie solaire photovoltaïque » aux éditions Dunod. Cet ouvrage destiné aux professionnels (ingénieurs, étudiants de la branche électrique, installateurs) est remanié déjà 2 fois et traduit en espagnol en 2007 ; une quatrième édition est prévue pour 2009. 

En 2007, il publie « Construire Ecolo » toujours chez Dunod , ouvrage présentant les énergies renouvelables et leur utilisation dans l’habitat. Il travaille aujourd’hui à une suite présentant les matériaux écologiques recommandés pour ce type de construction.

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Développement durable

Michel Villoz

personnalité

15/02/2009

Françoise Vimeux est directrice de Recherche à l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD). Elle travaille au Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement (LSCE) et au Laboratoire HydroSciences Montpellier (HSM).
1 - Formation- Expérience professionnelle
- Décembre 1999 : Doctorat de l’université Paris 7, mention très honorable avec les félicitations du jury. Sujet de thèse : Variations de l’excès en deuterium en Antarctique au cours des 400 000 dernières années : implications climatiques. Directeur de thèse : Jean Jouzel
- Avril 2011: Habilitation à diriger des recherches. Thèse présentée : Variabilité climatique dans les Tropiques et Subtropiques : apport des isotopes stables de l'eau, Université Versailles-Saint Quentin en Yvelines.
Coordination de projets nationaux et internationaux
- Responsable du projet Isotropic (Apport des isotopes stables de l'eau pour l'évaluation et la compréhension des changements de précipitation passés et futurs), ANR Blanc, 2013-2015.
- Responsable du projet Youpi (Mesure en continue de la composition isotopique de la vapeur d'eau et de la précipitation à Niamey, Niger : vers une meilleure compréhension de la mousson africaine et de l'outil « isotopes stables de l'eau » dans les régions tropicales), INSU LEFE-EVE, 2011-2012.
- Responsable du projet Sanvallor (forages dans les glaciers de Patagonie : trait d'union entre les Andes centrales et l'Antarctique), ANR-Programme Blanc, (2007-2010)
- Responsable des projets Amancay 1 et 2 (variabilité climatique interannuelle à décennale en Amérique du Sud tropicale : variabilité régionale ou grande échelle ? Vers une approche fédératrice), INSU/ LEFE-EVE et INSI/PNEDC (2005-2008).
2 - Prix scientifiques
- Prix collectif La Recherche, mention prix du ministère, 2006, La Recherche (équipe : Daniel Brunsten, Delphine Grancher, Georg Hoffmann, Vincent Jomelli, Philippe Naveau et Françoise Vimeux).
- Grand Prix Etienne Roth 2002, CEA-Académie des Sciences.
- Prix André Prud'homme 2001, Société Météorologique de France/Météo France.
"Un article pour tout public, une vidéo tout public, un film pour tout public"-- Documentaire réalisé sur l'expédition au San Valentin en 2007 : Chercheurs de Climat, réalisé par P. Desenne, co-production Scérén-CNDP, France 5.
-- F. Vimeux, Les secrets du climat tropical passé dans les carottes de glace andines, La Météorologie, n° 60, 2008
-- F. Vimeux, La composition isotopique de la vapeur d'eau: apport à l'étude des processus atmosphériques, La Météorologie, n° 81, 2013
-- Séquence filmée de quelques minutes sur Canal IRD retraçant la mission de récupération de vapeur d'eau atmosphérique en Bolivie (http://www.canal.ird.fr/sommaires/missions_cp.htm), février 2006.
3 - Quelques publications scientifiques phares
- Vimeux F., Masson V., Jouzel J., Stievenard M. and Petit J.-R., Glacial-interglacial changes in ocean surface conditions in the Southern Hemisphere, Nature, 398, 410-413, 1999.
- Cuffey K.M. and Vimeux F., Covariation of carbon dioxide and temperature from the Vostok ice core after deuterium excess correction, Nature, 412, 523-527, 2001.
- Vimeux F., Cuffey K.M. and Jouzel J, New insights into Southern Hemisphere temperature changes from Vostok ice cores using deuterium excess correction over the last 420,000 years, Earth Planetary Sciences Letters, 203, 829-843, 2002.
- Vimeux F., Gallaire R., Bony S., Hoffmann G., Chiang. J. and Fuertes R. , What are the climate controls on isotopic composition (δ D) of precipitation in Zongo Valley (Bolivia) ? Implications for the Illimani ice core interpretation, Earth Planetary Sciences Letters, 240, 205-220, 2005.
- Vimeux F., de Angelis M., Ginot P., Magand O., Pouyaud B., Casassa G., Johnsen S., Falourd S., A promising location in Patagonia for paleoclimate and environmental reconstructions revealed by a shallow firn core from Monte San Valentin (Northern Patagonia Icefield, Chile), Journal of Geophysical Research, sous presse, doi:10.1029/2007JD009502, 2008.
- Editrice principale du livre Past climate variability from the Last Glacial Maximum to the Holocene in South America and surrounding regions publié chez Springer, 2009.
- Vimeux F., Maignan F., Reutenauer C., Evaluation of cloudiness over Monte San Valentin (Northern Patagonia Icefield) from 2000 to 2008 using MODIS observations: implications for paleoclimate investigations from ice cores, Journal of Glaciology, 57, 221-230, 2011
- Tremoy G., Vimeux F., Mayaki S., Souley I., Cattani O., Risi C., Favreau G., Oï M., A 1-year long δ18O record of water vapor in Niamey (Niger) reveals insightful atmospheric processes at different timescales, Geophysical Research Letters, 39, L08805, doi:10.1029/2012GL051298 , 2012

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Climatologie

Françoise Vimeux

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14/10/2008

Pierre Radanne

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Pierre Radanne

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14/05/2008

Christian Clot

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Christian Clot

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16/04/2008

Montagnard d’origine, Eric Charbonnel est né il y a 43 ans en Haute Savoie et est resté au pays de Châtel pendant 20 ans et y retourne le plus souvent possible pour skier (il a d’ailleurs été pisteur secouriste pendant 5 saisons d’hiver, jusqu’en 2003). Passionné par la mer dès son plus jeune âge (il a attrapé le « virus Cousteau »), il est devenu biologiste marin et il exerce depuis 20 ans dans ce domaine. Il est avant tout plongeur scientifique et ne conçoit pas la vie sans pouvoir tremper ses palmes dans la grande bleue le plus souvent possible. Moniteur de plongée (depuis 1984), il est également scaphandrier professionnel (depuis 1992), avec plus de 4000 plongées à son actif.
Après l’obtention d’un DUT environnement (1985, Perpignan), d’une licence et d’une maîtrise en océanographie-biologie marine (1987, Marseille), il a travaillé comme contractuel durant 2 ans et demi au service environnement du Conseil Général des Alpes-Maritimes sur le suivi scientifique des réserves marines et des récifs artificiels, avec l’étude des peuplements de poissons. S’en suit un diplôme d’ingénieur en aquaculture et pêche (1989, Caen), il est parti ensuite en coopération à l’étranger (Arabie saoudite) durant 2 ans comme assistant de recherche à l’Université de Dharan (golfe persique), sur les comptages de poissons sur les plateformes pétrolières, destinées à être transformées en récifs artificiels (projet « rig to reef ») et sur des inventaires faunistiques sur les récifs coralliens. De retour en France pendant la « guerre du golfe » début 1991, il a travaillé ensuite durant 2 ans en aquaculture (élevage de poissons marins : loup, daurade et turbot) dans le Nord de la France (Gravelines), puis en Corse (Calvi) comme directeur technique d’écloserie, responsable de la production d’alevins. 
Il a ensuite intégré durant 11 années (1992-2003) le Centre d’Océanologie de Marseille (Université de Marseille-Luminy) au sein d’une ONG et organisme de recherche appliquée, le GIS Posidonie (Groupement d’Intérêt Scientifique pour l’étude de l’environnement marin), comme chargé de recherche sur le milieu marin. Il a travaillé sur diverses thématiques comme : (i) Les récifs artificiels (suivis scientifiques, inventaires, comptages des poissons, conseils techniques en tant qu’expert et conception, notamment la maîtrise d’œuvre des futurs récifs à Marseille, le plus gros programme d’aménagement en Méditerranée) ; (ii) La cartographie des herbiers de Posidonies et des peuplements benthiques, (Eric a été en particulier coordinateur pendant 12 ans du Réseau de Surveillance Posidonie de la région PACA, avec 33 sites de suivis des herbiers) ; (iii) Les études diagnostics du milieu marin (missions d'inventaires d’espèces protégées et patrimoniales, poissons, algues, échinodermes), avec notamment de nombreux programmes dans les réserves et parcs marins ; (iv) Les études d’impacts des aménagements littoraux (ports, digues, rejets en mer, conduites et câbles sous-marins) ; (v) La participation à plusieurs programmes européens de recherche appliquée : programme « Life » sur l’algue envahissante Caulerpa taxifolia, programme « EARRN » (réseau européen de recherche sur les récifs artificiels), programmes « Ecomare », « Biomex » et « Empafish », avec l’étude de l’exportation de biomasse des réserves marines, programme « Liteau » sur les indicateurs des aires marines protégées, etc.
Depuis fin 2003, il travaille au Parc Marin de la Côte Bleue (Syndicat Mixte), près de Marseille et est chargé du suivi scientifique et de la gestion du milieu marin. Son poste nécessite une grande polyvalence et pluridisciplinarité depuis (i) La responsabilité et l’organisation des suivis scientifiques et de la veille écologique (effet réserve, poissons, oursins, herbier, corail rouge, pêches expérimentales, enquêtes pêche) et l’animation du Conseil Scientifique du Parc, en passant par (ii) La rédaction de rapports techniques et les montages de dossiers, la mise en place du plan de gestion du Parc et la concertation avec les usagers et (iii) Les divers travaux de terrain : plongées scientifiques et techniques, surveillance des réserves et sensibilisation des usagers, animation des classes de mer pour scolaires et des visites guidées au sentier sous-marin de la réserve pour le grand public, le suivi des aquariums.
Eric termine actuellement un Doctorat d’Université en écologie marine sur « les aménagements en récifs artificiels comme outil de gestion des ressources littorales ». Cette thèse (commencée en fait il y a 20 ans !) lui permettra de valoriser les nombreux suivis scientifiques qu’il a réalisés depuis 1987 sur une cinquantaine de récifs en Méditerranée.
Bibliographie sur les récifs articifiels
Eric Charbonnel a réalisé plus de 80 rapports techniques et 30 publications scientifiques sur des sujets divers en écologie marine tels que les récifs artificiels, les herbiers de Posidonies, l’effet réserve, les techniques d’inventaires de poissons, les inventaires et suivis d’espèces patrimoniales. Il a également collaboré à plusieurs magazines spécialisés sur des reportages sous-marins et a participé à la rédaction de 2 ouvrages scientifiques sur les herbiers de Posidonies et les récifs artificiels. Il a également collaboré à la réalisation de plusieurs brochures et plaquettes destinées au grand public sur les espèces marines protégées, les réseaux trophiques, les herbiers de Posidonies, les sites de plongée, etc.
Publications scientifiques sur les récifs articifiels 
- RELINI G., FABI G., NEVES-SANTOS M., MORENO I., CHARBONNEL E., in press. - Fisheries and their management using artificial reefs in the north-western Mediterranean sea and southern Portugal. IMBS Congress, Vancouver 2005. Journal of American Fishery Society, USA : 1-11.
- CHARBONNEL E., TUNESI L., 2006. - L’herbier à Posidonia oceanica et les arts traînants. In Préservation et conservation des herbiers à Posidonia oceanica. Boudouresque et al. Edits. Ramoge publ., Mc. : 1-202.
- CHARBONNEL E., 2005. - Les récifs artificiels comme outils de gestion des ressources littorales. Eléments de synthèse et de réflexion. Comptes-rendus du séminaire international d’échanges d’expériences, 15-16 juin 2004, Nantes. AGLIA/SMIDAP/Région Pays de Loire publ., Fr. : 1-10.
- CHARBONNEL E., SERRE C., RUITTON S., HARMELIN J.G., JENSEN A., 2002. - Effects of increased habitat complexity on fish assemblages associated to large artifical reef units (French Mediterranean coast). 7th international conference on artificial reefs, San Remo It., October 1999. ICES Journal of Marine Sciences.59 (S) 208-213.
- CHARBONNEL E., ODY D., LE DIREAC’H L., RUITTON S., 2001 - Effet de la complexification de l’architecture des récifs artificiels du Parc National de Port-Cros sur les peuplements ichtyologiques. Sci. Rep. Port-Cros natl. Park, Fr.,18 : 163-217.
- CHARBONNEL E., FRANCOUR P., HARMELIN J.G., ODY D., BACHET F., 2000. - Effects of Artificial Reef Design on associated fish assemblages in the Côte Bleue Marine Park (Mediterranean sea, France). Artificial Reefs in European Seas. A.C. Jensen et al., edits. Kluwer academic publ., NL. : 365-377.
- BARNABE G., CHARBONNEL E., MARINARO J.Y., ODY D., FRANCOUR P., 2000. - French Research on Artificial Reefs : Analysis, States and Perspectives. Artificial Reefs in European Seas. A.C. Jensen et al., edits Kluwer academic publ., NL : 167-184.
- CHARBONNEL E., FRANCOUR P., HARMELIN J.G., 1997. - Finfish populations assessment techniques on artificial reefs : a review in the european union. Jensen A.C. edit. European Artificial Reef Research. Proceeding of the first EARRN conference, Ancona, Italiy : 261-277.
- CHARBONNEL E., FRANCOUR P., HARMELIN J.G., ODY D., 1995. - Les problèmes d'échantillonnage et de recensement du peuplement ichtyologique dans les récifs artificiels. Biol. Mar. Médit. 2 (1) : 85-90.
- CHARBONNEL E., 1990 a. - Zones marines protégées des Alpes-Maritimes (France) : aménagement en récifs artificiels. Bull. Soc. Zool. Fr., 115 (1) : 111-121.
- CHARBONNEL E., 1990 b. - Les peuplements ichtyologiques des récifs artificiels dans le département des Alpes-Maritimes (France). Bull. Soc. Zool. Fr., 115 (1) : 123-136.
- LEFEVRE J.R., CHARBONNEL E., 1989. - Les récifs artificiels dans les Alpes-Maritimes (France, Méditerranée Occidentale) : objectifs et premiers résultats du suivi scientifique. Atti del 1 convegno internazionale "Parchi marini del Mediterraneo. Aspetti naturalistici e gestionali", San Teodoro, Ital : 93-103.
Livres et ouvrages collectifs 
- LACROIX D., CHARBONNEL E., DAO J.C., BUESTEL D., COVES D., LAGARDERE J.P., MELLON C., VERON G., (sous presse). Les récifs artificiels. Aménagement du littoral marin et repeuplement. D. Lacroix Edit., IFREMER Publ., Fr. : 1-170. Co-rédaction de 3 chapitres.
- BOUDOURESQUE C.F., BERNARD G., BONHOMME P., CHARBONNEL E., DIVIACCO G., MEINESZ A., PERGENT G., PERGENT-MARTINI C., TUNESI L., Edits. 2006. Préservation et conservation des herbiers à Posidonia oceanica. RAMOGE / Conseil Régional PACA / GIS Posidonie publ., Mc. : 1-250. (Disponible sur site web www.ramoge.org). Co-rédaction de 5 chapitres.
Rapports et expertises sur les récifs artificiels.
CARNUS F., CHARBONNEL E., PAHIN G., DEMONBRISON D., CHATEAUMINOIS E., FILLON S., BARTHE A., LEDIREACH L., BONHOMME P., 2005. Opération Récifs Prado 2006. Etude d’impact sur l’environnement. Contrat maîtrise d’œuvre Récifs Prado Ville de Marseille. BRL ingénierie & GIS Posidonie, Fr. : 1-94.
CARNUS F., CHARBONNEL E., 2005. Opération Récifs Prado 2006. Etude de projet. Contrat maîtrise d’œuvre Récifs Prado Ville de Marseille. BRL ingénierie & GIS Posidonie, Fr. : 1-15 + 1-13 + 1-10 + 1-4 + 1-23 + 7 cartes + 9 fiches descriptives+annexes.
JOUVENEL J.Y., BACHET F., CHARBONNEL E., DANIEL B., 2005. Suivi des peuplements de poissons de la réserve marine du Cap Couronne. Bilan 1995-2004. P2A Développement / Parc Marin de la Côte Bleue., Fr. : 1-98.
CHARBONNEL E., DANIEL B., BACHET F., 2004. Programme de gestion de la bande côtière de la Côte Bleue. Aménagement en récifs artificiels dans la zone marine protégée du Cap Couronne. Présentation du projet. DIREN PACA/Agence de l’Eau RMC/Conseil Général 13. Rapport Parc Marin de la Côte Bleue, Fr. : 1-53.
CHARBONNEL E., POUJET P., CHATEAUMINOIS E., CADIOU G., CARNUS F., 2003. - Etude préalable à la création d’une zone marine aménagée en récifs artificiels sur le littoral de la commune de Cagnes-sur-mer (Alpes-Maritimes). Contrat Conseil Général des Alpes-Maritimes-GIS Posidonie-BRL ingéniérie. GIS Posidonie publ., Fr. : 1-97.
CHARBONNEL E., SERRE C., RUITTON S., 2001. - Les peuplements de poissons des récifs artificiels des zones marines protégées de Beaulieu et Roquebrune (Alpes-Maritimes). Suivi 2000 et évolution à long terme. Contrat Conseil Général des Alpes-Maritimes & GIS Posidonie., Fr. : 1-109.
CHARBONNEL E., RUITTON S., BACHET F., MAISONNEUVE DE L., DANIEL B., GEOFFRAY C., 2001. - Les peuplements de poissons des récifs artificiels du Parc Marin de la Côte Bleue. Suivi 2000 et évolution à moyen et long terme. Contrat Parc Marin de la Côte Bleue & GIS Posidonie publ. Fr. : 1-92.
CHARBONNEL E., SERRE C., 1999. Suivi des peuplements ichtyologiques des récifs artificiels de la zone marine protégée de Vallauris-Golfe-Juan (Alpes-Maritimes). Comparaison entre les périodes 1987/89 et 1997/98. Contrat Conseil Général des Alpes-Maritimes & GIS Posidonie publ., Fr. : 1-97.
BERNARD G., BONHOMME P., CHARBONNEL E., 1999. - Valorisation de la rade Sud de Marseille - Aménagements en récifs artificiels de la baie du Prado. Contrat Ville de Marseille, Direction de l’Environnement et des Déchets & GIS Posidonie. GIS Posidonie publ., Fr. : 1-132.
COLLART D., CHARBONNEL E., 1998. - Impact des récifs artificiels de Marseillan et d'Agde sur le milieu marin et la pêche professionnelle. Bilan du suivi 1996/1997. Contrat Conseil Régional Languedoc-Roussillon & Conseil Général de l’Hérault.CEGEL & GIS Posidonie publ., Fr. : 1-168.
CHARBONNEL E., FRANCOUR P., 1994. - Suivi des peuplements ichtyologiques des récifs artificiels du Parc Régional Marin de La Côte Bleue. GIS Posidonie publ., Marseille, Fr. : 1-60.
CHARBONNEL E., FRANCOUR P., 1994. - Etude sur les possibilités d'utilisation des poteaux électriques comme récifs artificiels. Société Sotrape Sud (France Récifs) & GIS Posidonie publ., Marseille, Fr. : 1-43 + 10 p annexes.
CHARBONNEL E., 1989. Suivi des peuplements ichtyologiques des récifs artificiels des 3 zones marines protégées du département des Alpes-Maritimes entre 1987 et 1989. Contrat Conseil Général des Alpes-Maritimes, CEE FEOGA & Parc National de Port-Cros, Fr. : 1-96.
LEFEVRE J.R., CHARBONNEL E., 1988. - Gestion et aménagement du milieu marin en méditerranée française : zones marines protégées et récifs artificiels. Direction Départementale de l'Equipement CIPALM 06 : 1-107.

Planète

Développement durable

Eric Charbonnel

personnalité

05/10/2007

Résumé du parcours scientifique de Olivier Bellier :
Après avoir suivi un cursus « classique » de géologie à l’Université Paris-Sud, à Orsay, Olivier Bellier a fait ses « armes de tectonicien » en Chine et au Pérou, où il a passé respectivement deux et seize mois. Au Pérou, il avait la responsabilité d’un projet de tectonique des failles récentes et sismiques en tant que Volontaire du Service National à l’ORSTOM (aujourd’hui l’IRD, Institut de Recherche pour le Développement). Les résultats de ces travaux ont donné lieu à la rédaction d’une thèse d’Université soutenue en 1989. 
Ensuite, en tant que chercheur au CNES (CDD), il a travaillé, en collaboration avec des chercheurs de l’USGS de Californie (United State Geological Survey), sur une zone de failles actives, à l’Est de la très célébre faille de San Andréas qui découpe, du Nord au Sud, la côte occidentale des Etats-Unis d’Amérique. Ensuite, son parcours l’a conduit à l’IGN (Instiutut Géographique National) où en tant que Chargé de recherche (chercheur en CDD), il a contribué à l’élaboration d’une nouvelle instrumentation aéroportée de géodésie, d’une part, et participé aux missions de géodésie (mesures GPS) issues de la collaboration entre le CNRS (Centre National de Recherche Scientifique) et l’IGN. Ceci l’a amené à travailler notamment dans l’Est de l’Afrique (Djibouti, Ethiopie). Il est ensuite rentré au CNRS comme chercheur, où il a travaillé pendant presque dix ans. Son sujet de recherche était l’analyse des failles actives, et son principal chantier, l’Indonésie (Sumatra, Sulawesi). Mais durant cette période il a arpenté de nombreux terrains à la recherche des failles actives et à la poursuite des Tremblements de Terre, en Turquie, en Argentine et au Venezuela… C’est durant cette période qu’il s’est intéressé aux failles et aux séismes en France, et plus particulièrement en Provence. 
Les failles françaises sont un peu moins intéressantes scientifiquement car elles « bougent » moins vites que les grandes failles des zones fortement sismiques évoquées précédemment, et ne produisent par conséquent que peu de séismes. Toutefois, elles peuvent produire des séismes destructeurs tel que celui de Provence en 1909, d’où la portée sociétale de cette étude qui lui « tient à cœur ». C’est en 1999, qu’il a été contacté pour un poste de Professeur à l’Université d’Aix-Marseille. Il est donc aujourd’hui Professeur et il exerce ses fonctions de recherche au CEREGE (Centre Européen de Recherche et d’Enseignement en Géosciences de l’Environnement), en essayant d’allier de manière équilibrée les trois fonctions qui définissent ce poste : Administration de la recherche et de l’enseignement et responsabilités collectives, Enseignement et Recherche. C’est en Iran qu’il focalise l’essentiel de son activité de Recherche où les failles sont nombreuses et très actives. Mais il continue bien sûre à travailler sur le risque sismique en Provence.
1 - Principaux thèmes de recherche
Tectonique « vivante » et Risque sismiqueObservations et Modélisation
Confrontation de différentes approches complémentairesTectonique et géomorphologieImagerie satellitaire et géodésie
- Étude des failles actives et évaluation de l'aléa sismiqueÉtudes sur l’évaluation de l'aléa sismique dans plusieurs secteurs soumis à des déformations crustales importantes ou modérées. Objectif : localiser et quantifier les paramètres de la déformation de l'échelle du cycle sismique (100 à 10.000 ans) à l'échelle de la tectonique des plaques (Million d’années).
- Étude des mécanismes de la déformation discontinue (Faille) en domaine de marges actives (subduction/collision) et en domaine à convergence oblique.
- Analyse des processus de la déformation de la croûte et des phénomènes qui leur sont associés (magmatisme, champs de contrainte et de déformation).
- Interprétation et traitement d'image et du signal topographique –Analyse d’images satellitaires et de la topographie numérique (MNT) en vue d’identifier et caractériser les déformations actives de l'écorce terrestre.
- Exemples de zones étudiées :Arc de Sumatra et faille de Sulawesi (Indonésie), domaine de déformation de l’Afrique de l’Est (Djibouti, Etiopie), Bassins Nord chinois, Faille Nord Anatolienne (Turquie), Failles Nord Américaines (Californie, Nevada), Cordillères des Andes (Pérou, Venezuela, Argentine), Failles SE France, Déformation crustale en Iran, 
2 - Formation
• 1982 - DEUG B (option géologie), Université Paris XI, centre Orsay.• 1983 - Licence de géologie, Université Paris XI, centre Orsay.• 1984 - Maîtrise de géologie, Université Paris XI, centre Orsay.• 1985 - D.E.A. de Tectonophysique, Université Paris XI, centre Orsay.• 1989 - Thèse d'Université - Titre «Étude néotectonique de la Cordillère occidentale du Nord Pérou et étude sédimentaire et tectonique du bassin de la Wei He (Chine du Nord). », Université Paris XI, centre Orsay.• 1998 - Habilitation à Diriger des Recherches - Titre « Tectonique active et cassante, champs de contrainte et aléa sismique le long de Grands Systèmes de Décrochements. », Université Paris XI, centre Orsay.
3 - Parcours
1987 - 1989 – Volontaire du Service National à l’ORSTOM (aujourd'hui : Institut de Recherche pour le Développement, IRD) affecté au Pérou (1987-1988), puis Allocataire de recherche ORSTOM (1989).1989- 1991 - Contrat de recherche CNES (Centre National Etudes Spatiales) affectation CNRS (Orsay) et USGS (Menlo Park, Californie, USA).1991-1992 – Chercheur (Chargé de Recherche) à l'Institut Géographique National (IGN) - Contribution à l'élaboration d'une instrumentation Laser aéroportée en vue de la mesure de petites déformations (projet IGN / ELF - SNEAP); Participation aux programmes de Géodésie (projets : Afar, Sumatra...).1992- 2000 – Chercheur (Chargé de Recherche) au CNRS Affectation à l'équipe CNRS d'Orsay.Depuis Septembre 2000 - Professeur des Universités à l’Université Paul Cézanne Aix-Marseille.
4 - Principales responsabilités :
- Président du Département des Sciences de l’Environnement de la Faculté des Sciences de l’Université Paul Cézanne Aix-Marseille - Ce Département réunit les disciplines suivantes : Géosciences de l’Environnement, Chimie Analytique, Génie des procédés, Biologie des populations et écologie. 
- Membre du Conseil de Direction du CEREGE (Centre Européen de Recherche et d’Enseignement en Géosciences de l’Environnement).
- Membre du Conseil de Direction (Conseil d’URF) de la Faculté des Sciences et Technique de l’Université Paul Cézanne Aix-Marseille.
- Responsable de l’Equipe « Morphogenèse et Risques Naturels » du CEREGE.
- Membre du Conseil Scientifique de la Réserve Naturelle Géologique de Haute Provence.
- Expert au Comité de Pilotage du projet de Service Public NEOPAL mis en place par le MEDD (Ministère de l’Ecologie et Développement Durable).
- Membre élu du Comité et du Conseil d'Administration (1998-2004) du CNFG (Comité National Français de Géologie - sous tutelle de l'Académie des Sciences) et au bureau (Secrétaire adjoint (2001-2004).
- Président du Comité Lithosphère France – comité national français de ILP (International Lithosphere Program /IUGG et IUGS) (1999-2004).
5 - Publications
Auteur de pllus de 80 articles scientifiques publiés dans des revues françaises et internationales.Participation à plus de 200 Colloques et Symposiums Scientifiques.
Vulgarisation et contacts avec les média
a) Articles de vulgarisation
« La faille des Cévennes est – elle active ? » Réponse à article de La Recherche, 1998, n°5315, p.7.« Enquête sur le globe : datation et télédétection à l'appui. » Plein Sud, Spécial Recherche, 1999, 18-25.« Les séismes en France : mythe ou risque réel? » Orsay infos, 2000, n°53, 7-11.« Quantification de la déformation de l’échelle du cycle sismique à l’échelle de la tectonique des plaques ; utilisation des nucléides cosmogéniques produits in situ » Géochronique, 2000, n°75, p. 12.« SUMATRA, les dessous du tsunami » ERUPTION, Objectif volcans, 2004, n°6, p.41-44.
b) Audiovisuel, média
- Participation au tournage d’un reportage télévision pour l’émission « Des racines et des ailes » (France 3) sur les tremblements de terre. Titre : « La Terre sous surveillance ». - Interviews sur le risque sismique sur la région PACA Interview du 26 Février 2004. Emission de Radio Vitamine Toulon. Emission de Radio Mistrale, Manosque. - Participation à émission de télévision, France 3, Emission « La Belle Bleue » (France 3- Méditerranée) sur les séismes en Méditerranée et les Tsunamis, Le Samedi 11 Février 2006.
c) Presse
Zoom sur… Olivier Bellier enseignant-chercheur à l’Université d’Aix-Marseille III – Quel risque sismique en Provence ? Energie Sud, suplément de « La Marseillaise », Samedi 27 Mars 2003.Bellier 0. « Enseigner tout en cherchant des fonds » - entretien recueilli Isabelle Caillau, La Provence du 3 Février 2004.Bellier 0. « La recherche fondamentale est menacée» - entretien recueilli Julien Danielides, La Provence du 16 Février 2004.Article d’Hervé Vaudoit – La Provence 25 Février 2004. «Provence, Alpes et Côte d’Azur sous la menace permanente d’une secousse de forte intensité» suite au séisme à Besançon du 24 Février 2004.Article d’Hervé Vaudoit – La Provence 6 Janvier 2005. «Un séisme majeur sur l’Île de Sumatra demain ou dans 10.000 ans».Article de Chloée Alexandre – La Provence 13 Janvier 2005. «Pas de Raz-de-marée prévu en Provence».Dossier de Sylvie Ariés et Hervé Vaudoit « La Provence menacée par un fort séisme ». La Provence 16 Janvier 2005.Article d’Hervé Vaudoit – La Provence 29 Mars 2005. «Un important séisme frappe de nouveau l’Indonésie»- encart : L’expert – Olivier Bellier, Géophysicien « D’énormes quantités d’énergie s’étaient accumulées là-bas Article de presse, « Le Régional », n°4574 du 26 Janvier au 1er Février 2006. « Séismes en Salsonais : sommes-nous prêts ? La terre tremblera-t-elle de nouveau ? » participation au Dossier de presse réalisé par Th. Féraud.Article dans « La Provence », n°3105, Dimanche 11 Décembre 2005, « Retour sur le Tremblement de Terre de 1909 » article de Julien Daniélidés.Article dans « Le Monde », n°18920, Mercredi 23 Novembre 2005, « Théâtre d’un séisme meurtrier en 1909, la Provence est sous surveillance» Dossier « Environnement et Sciences » de Christiane Galus.Article dans « Métro », Marseille, 28 Novembre 2005, « La Provence surveille ses failles» Dossier de C.M.
d) Présentation de conférences de vulgarisation
Quatre à cinq conférences de vulgarisation par an depuis 2000 – exemples de titres :
« Le risque sismique ».« De la tectonique des plaques à la tectonique active provençale ».« Les tremblements de Terre : de la tectonique des plaques au risque sismique en Provence. »« Pourquoi le Terre Tremble-t-elle en Provence ? « La faille de la Moyenne Durance et le risque sismique en Provence. »« La sismicité en Provence »« Le risque sismique en Provence. »« Juste sous nos pieds, histoire géologique et risques naturels en Provence occidentale. « Tremblements de terre : quel risque sismique en Provence ? » 
e) Autres activités de vulgarisation
Participation au projet pédagogique « EduSismo » - projet pédagogique, soutenu par le Rectorat d’Aix-Marseille, qui a pour objectif d’implanter des stations sismologiques dans certains collèges. Ces stations servent de support pédagogique pour l’enseignement des Sciences de la Terre, la compréhension de la tectonique des plaques et le sensibilisation au risque sismique. 
- Organisation et présentation d’excursions scientifiques (auditoire : chercheurs) ou pédagogique (auditoire : professeurs de collèges ou de Lycées) autour de la « Tectonique et du risque sismique en Provence »
- Co-organisation avec le Professeur Xavier Le Pichon (membre de l’Accadémie des Sciences et Professeur de la Chaire de Géodynamique du Collège de France) des « Cours-séminaires » (tout public, entrée libre) de la Chaire de « Géodynamique » du Collège de France à Aix en Provence depuis 2004.
2004 - « La déformation active du Sud-Est de la France. » - http://www.cdf.u-3mrs.fr/~lepichon/cours2004.html
2005 - « Ouverture de la Méditerranée occidentale et épisode messinien : implication pour la tectonique du Sud de la France » - http://www.cdf.u-3mrs.fr/~lepichon/cours2005.html
2006 – « Risque Tsunamis en Méditerranée occidentale» - http://www.cdf.u-3mrs.fr/~lepichon/cours2006.html.
2007 – « Tectonique récente en Provence : rôle des couches ductiles et de la gravité » – programme détaillé : http://www.cdf.u-3mrs.fr/~lepichon/cours2007.html.

Planète

Géologie

Olivier Bellier

personnalité

25/09/2007

Expériences professionnelles
Depuis octobre 1999 
-- Vagabond, logistique d'expéditions polaires (http://www.vagabond.fr)
-- Fondateur du projet, propriétaire et capitaine du voilier polaire.-- Expéditions scientifiques (8 programmes en collaboration avec l'Institut Polaire Français IPEV),cinématographiques, ou sportives ; Groenland, Russie, Alaska, Canada, Spitsberg. 
Déc. 2001 & janv. 2002 Janvier à avril 2001 
-- Yamalgeofizika
- Consultant géophysicien, Territoire Nenets, Arctique Russe.
Nov. 95 à février 2000 
-- Compagnie Générale de Géophysique (prospection sismique)
-- Chef de mission en Arabie Saoudite, en Egypte, au Botswana.-- Assistant au Nigeria, en Egypte, au Venezuela, en Afrique du Sud.-- Mise en place de Crew Manager en 97 (Logiciel en gestion de projet).
Mai à juillet 95 
-- Institut de Physique du Globe de Strasbourg (IPGS)
-- Exploitation de données géophysiques.
Déc. 93 à février 95 
-- Institut Français pour la Recherche et la Technologie Polaires
-- Responsable de l'observatoire de Magnétisme et de Sismologie de l'IPGS, aux Iles Kerguelen, dans les Terres Australes et Antarctiques Françaises.-- Service National de l'Aide Technique.
Mars à août 93 Elf Aquitaine Production
-- Service des Techniques Marines Avancées à Pau.
-- Etude complète de faisabilité d'un concept innovateur breveté par Elf :la plate-forme Semi-submersible Assemblée sur Site (SAS).
Septembre à nov. 91
-- ASCON : stage ingénieur en Irlande, construction d'une autoroute.
Juillet 90 
-- Stage à l'exploitation du réseau de la Régie Autonome des Transports Parisiens.
 Formation professionnelle 
-- Mai 99 Secourisme, perfectionnement conduite (Argas, Arabie Saoudite)
-- Mars 99 Sensibilisation technique (CEFOGA – CGG Massy).-- Mai 98 Prévention routière et conduite hors piste (CGG Egypte).-- Juillet 97 Hygiène, Sécurité & Environnement (CGG Nigeria).-- Décembre 95 Sécurité et Survie – (GEOTRAIN, Angleterre).-- Novembre & déc. 95 Centre de formation à la géophysique appliquée (CEFOGA – CGG Massy).-- Septembre à déc. 93 Gestion d'un observatoire de Magnétisme et de Sismologie (IPG Strasbourg).
 Ingénieur de l'INPG spécialité en génie océanique
-- 93 Mastère spécialisé en "Exploitation des Océans" à l'Ecole Centrale de Paris-- 92 Diplôme d'ingénieur en Génie Mécanique Institut National Polytechnique de Grenoble Ecole Nationale Supérieure d'Hydraulique et de Mécanique de Grenoble-- 89 D.E.U.G. de Sciences et Structures de la Matière (Université d'Orsay)
-- 87 Baccalauréat série C
 Projets d'études 
* Conception et réalisation d'un véhicule pour le Marathon Shell* Optimisation de la masse d'une aile d'avion en matériaux composites* Etude mécanique d'un bras de robot
 Langues 
Anglais : lu, parlé, écrit Espagnol : lu, parlé bonnes notions d'Italien et de Russe
 Informatique
Logiciels : Excel, Word, PS7 (gestion de projet), Autocad (CAO)
Ansys (calcul de structures), Geoland (Géophysique)
Environnements : Internet, Linux, Windows, DOS, UNIX
Réalisations 
2004 – 2008 : VAGABOND est le camp de base privilégié du projet européen DAMOCLES, dont le but est d'étudier l'avenir de la banquise de l'Océan Arctique. Le voilier polaire et les compétences de l'équipage sont mis au service des scientifiques pendant 4 ans, sur la côte Est du Spitsberg. En octobre 2006, à l'aube de l'Année Polaire Internationale, toujours en collaboration avec l'Institut Polaire Français IPEV, Vagabond a commencé son troisième hivernage au pays des ours blancs.
12 mai 2002 – 13 octobre 2003 : 17 mois d'expédition, et 20 000 milles parcourus autour de l'Arctique. Chef de l'équipe de Vagabond qui a réussi le Passage du Nord-Ouest, à la suite du Passage du Nord-Est, les deux routes arctiques qui relient l'océan Atlantique à l'océan Pacifique. Vagabond est le premier voilier à réussir le Passage du Nord-Est sans hivernage et sans l'aide d'un brise-glace : l'équipage fût primé par Alain Bombard, par le Yacht Club de France, et reçût le Prix du Mérite 2002 de l'Océan Cruising Club (Angleterre) ainsi que la médaille de Tilman du Royal Cruising Club (Angleterre). L'équipage eût ensuite le trophée Peter Bird – SPB (festival du film d'Aventure de Dijon – Guilde du Raid) et le Prix du Mérite 2003 de l'Océan Cruising Club (Angleterre) pour la première circumnavigation polaire. Nombreuses retombées médiatiques, conférences et projections.
Auteur du livre : "Vagabond, voilier polaire au Groenland" (édition Géorama, 2002)
Auteur du film : "Les Portes glacées du Pacifique" (réalisation Samuel et David Ducoin, production France 5 / SystemTV, 2003 )
Organisateur et participant de raids sportifs, sponsorisés et médiatisés :
-- "La Route de la Soie" : Vélo Tout Terrain au Pakistan, en août 92-- "Nanoq" : Raft au Canada, au-delà du cercle polaire, en juillet 92-- "Ultima Thulé" : VTT dans les déserts de lave d'Islande, en juillet 91-- "Canada Bike" : traversée du Grand Nord Québécois en VTT, en août 90
Organisation d'un chantier de solidarité à Madagascar, en août 88
Autres voyages : -- Iran (Téhéran-Isphahan-Chiraz en VTT), en novembre 2000-- Tunisie (Djerba-Tataouine-Tozeur en VTT), en novembre 98-- Sibérie (kayak sur le lac Baïkal) et Kamchatka (alpinisme), été 98-- Maroc (traversée de l'Atlas à pied en hiver, Djebel Toubkal), en janvier 98-- Mongolie (Désert de Gobi à cheval et en chameau), été 97-- Argentine, Chili (trekking en Terre de Feu et en Patagonie), en 96-- La Réunion, Madagascar, Kenya, Ouganda, Tanzanie, 3 mois en 95
Responsable du sport aventure au Bureau des Elèves de l'ENSHMG en 91 (VTT, motoneige, kayak, hydrospeed, saut à l'élastique, ski de randonnée…)
Plongée sous-marine (Moniteur CMAS 1 étoile)
Spitsberg, Norvège, Islande, Groenland, Iles Féroé, Kerguelen, Patagonie, Sibérie (lac Baïkal), Madagascar,Comores, Venezuela, Egypte, Espagne, France (océan, mer et grottes souterraines)
Permis bateau hauturierParticipation à la Course Croisière de l'Edhec en 91 (entraînements et animation)
Traversée du Golfe de Gascogne à la Voile en 91 (Bretagne – Espagne)
Participation aux réparations du voilier d'Isabelle Autissier, à Kerguelen, en 94Stages sportifs : kayak de mer, dériveur, catamaran, planche, parapente, skiCourse à pieds : Marathon et ‘20 km' de Paris, ‘Paris-Versailles', Raid ‘Energie'…Alpinisme, été & hiverPublications de textes et de photos (livres, presse internationale…)
Participation à l'organisation du Festival International du Film d'Aventure à Dijon en 95 et 99Photographe pour l'Institut Polaire et projectionniste 16 mm à Kerguelen en 94Vidéo Reportage (caméraman et réalisateur des expéditions "Nanoq" & "Ultima Thulé", télévisées)
Membre de la Guilde Européenne du Raid depuis 91Brevet d'Aptitude à la Fonction d'Animateur obtenu en 87Surveillant de baignades en 87 et 88Pianiste dans diverses formations entre 87 et 95.

Planète

Océanographie

Eric Brossier

personnalité

31/05/2007

Biographie- Docteur en médecine- Ancien Interne des Hôpitaux de la région Midi-Pyrénées- DESS de Diététique et Génie Alimentaire- Diplômé de Biologie et Médecine du Sport- Officier de l'ordre de la Légion d'Honneur- Chevalier de l'Ordre National du Mérite- Chevalier de l'Ordre de la Légion d'Honneur- Chevalier de l'Ordre des Palmes Académiques- Membre de l'Académie des Technologies- Médaille d'or de la Société de Géographie- Médecin spécialiste de nutrition et de biologie du sport, Jean-Louis ÉTIENNE a participé à de nombreuses expéditions en Himalaya, au Groenland, en Patagonie, ainsi qu'à la course autour du monde à la voile sur Pen Duick VI avec Eric Tabarly.- En 1986, il est le premier homme à atteindre le pôle Nord en solitaire, tirant lui-même son traîneau pendant 63 jours. Au printemps 1987, il amène un groupe d'enfants au pôle Nord magnétique, dans les îles du Nord Canada.- Entre juillet 1989 et mars 1990, il est co-leader avec l'Américain Will Steger de l'expédition internationale Transantarctica et réussit en traîneaux à chiens la plus longue traversée de l'Antarctique jamais réalisée : 6300 km.- Infatigable défenseur de la planète, Jean-Louis ÉTIENNE a mené entre 1990 et 1996 plusieurs expéditions à vocation pédagogique pour faire connaître les régions polaires et comprendre le rôle qu'elles jouent sur la vie et le climat de la terre. À bord du voilier polaire Antarctica, il part en 1991-1992 pour la Patagonie, la Géorgie du Sud et la péninsule Antarctique. En 1993-1994, c'est l'expédition au volcan Érébus, en 1995-1996, l'hivernage au Spitzberg.- Depuis il ne s'est pas passé une année sans qu'il revienne naviguer au Spitzberg ou en Antarctique sur ces terres qu'il affectionne particulièrement.- Au printemps 2002, il a réalisé la Mission Banquise, une dérive de trois mois sur la banquise du pôle Nord, à bord du Polar Observer pour un programme de recherche et d'informations sur le réchauffement climatique.- De décembre 2004 à avril 2005, s'est déroulée sa dernière expédition sur l'atoll français de Clipperton dans le Pacifique. Il a dirigé une équipe de chercheurs du Muséum, de l'IRD, du CNRS afin de réaliser un inventaire de la biodiversité et un état de l'environnement marin.- Mars à mai 2008, la traversée de l'océan glacial arctique en dirigeable afin de mesurer l'épaisseur de la banquise et attirer ainsi l'attention du monde sur les menaces qui pèsent sur cet univers fascinant.- Octobre 2007 : Directeur Général de l’Institut océanographique, Fondation Albert 1er, Monaco- En avril 2010, il réussit la première traversée de l’océan Arctique en ballon rozière.Expéditions1975 : Expédition alpine en Patagonie dans le massif du Fitz Roy.1976 : Médecin sur le Bel Espoir du Père JAOUEN pour la réhabilitation des toxicomanes.Tentative de record de l'Atlantique avec Alain COLAS. 1977-78 : Course autour du monde sur Pen Duick avec Éric TABARLY.1979 : Expédition "Voile et Alpinisme" au Groenland.1980 : Expédition himalayenne au Broad Peak (8050 m).1982 : Expédition dans les canaux de Patagonie à bord Gauloises III, Première traversée du Hielo Continental.1983 : Expédition à la face nord de l'EVEREST.1985 : Tentative au Pôle Nord.1986 : Première solitaire au Pôle Nord.1987 : Expédition au Pôle Nord Magnétique avec des adolescents.1988 : Première de la Traversée Sud-Nord du Groenland.1989-90 : Expédition "Transantarctica", la grande traversée de l'Antarctique1991-92 : Expédition "Antarctica-Fondation elf" à but éducatif et scientifique sur la péninsule Antarctique, la Georgie du Sud et la Patagonie.1993-94 : Expédition "Erébus" sur un volcan actif en Antarctique 1995-96 : Hivernage au Spitzberg à bord du bateau Antarctica2002 : Mission Banquise, dérive sur l'Océan arctique à bord du Polar Observer2004-2005 : Expédition Clipperton2007-2008 : Expédition Total Pole AirshipSciences et EducationJean-Louis Etienne a contribué à de nombreuses missions scientifiques. Ses expéditions sont toujours le support de programmes d'éducation aux Sciences de la Vie et de la Terre en collaboration avec l'Education Nationale et le Centre National de la Documentation Pédagogique.Bibliographie"Médecine et Sport de Montagne" Editions Favre (1983/87/90)"Le Marcheur du Pôle" Editions Robert Laffont (1986)"Transantarctica" Editions Robert Laffont (1990)"Pôle Sud" Editions L'Esprit du Temps (1991)"Les Pôles" Editions Flammarion (1992)"Antarctica" Editions Gallimard (1992)"Expédition Erébus" Editions Arthaud (1994)"Le Pôle Intérieur" Editions Hoëbeke (1999)"La complainte de l'Ours" Editions JC Lattes (2001)"Mission Banquise" Editions du Seuil / 7è Continent (2002)"Médecine des randonnées extrêmes: des Pôles aux plus hauts sommets " Editions du Seuil / 7è Continent (2004)"Clipperton, l'atoll du bout du monde" Editions du Seuil / 7è Continent (2005)."Dans mes pas", Editions Paulsen 2017Cliquez pour acheter le livre.

Planète

Développement durable

Jean-Louis Étienne

personnalité

16/05/2007

1. Cursus universitaire
1958-63 Université de Strasbourg Faculté des Lettres, Licence d'Histoire et de Géographie, (neuf certificats de licence dont celui de cartographie). Faculté des Sciences : certificat de minéralogie.
23 mars 1963 : Doctorat de 3e cycle de Géographie, Université de Strasbourg : Quelques aperçus sur les manteaux de décomposition des roches dans les Andes vénézuéliennes de Mérida sous Ia direction de Jean Tricart (mention très honorable à l'unanimité). Publié par le CNRS dans la collection "Mémoires et Documents"
13 mai 1972 : Doctorat d'Etat, Université de Paris-Sorbonne Le modelé des grès; problèmes généraux , sous la direction de Pierre Birot (mention très honorable et félicitations du Jury à l'unanimité). Publié par l'IGN (Institut Géographique National), Paris, Collection Etudes de Photo-Interprétation, n0 7 (directeur de collection : Jean Hurault).
2. Fonctions d'enseignant-chercheur : université, CNRS et Nations-Unies
1961 : Collaborateur technique à l'université de Strasbourg, au laboratoire de Géographie Appliquée (Dir. Pr Jean Tricart).
 1964 : Attachée de recherche au CNRS, elle rejoint, à l'Institut de Géographie de Paris­ Sorbonne, le Laboratoire de Géographie Physique (Dir. Pr Pierre Birot).
 1966 : Assistant de Géographie à l'Université de Paris-X, Nanterre.
 1966 : Maître-Assistant à l'Université de Paris-X, Nanterre.
 1970 : Maître de Conférences à l'Université de Reims Champagne-Ardenne (URCA).
1975 : Professeur sans chaire à l'Université de Reims Champagne-Ardenne.
1979 : Professeur titulaire de 2e classe à l'Université de Reims Champagne-Ardenne.
1975-80 : Enseignement de la télédétection à l'Institut Géographique National, Saint-Mandé.
1982 : Cours d'agrégation : “Les déserts et leurs marges, étude physique” du Centre National de Télé-Enseignement de Vanves.
1983-85 : Collaboration au DEA Climatologie et Géographie Physique, Université de Paris IV.
1985-88 : Détachement au PNUE (Programme des Nations-Unies pour l'Environnement) à Nairobi, Kenya, comme Co-Directeur du DC/PAC (Service de lutte contre la désertification).
1990 : Professeur titulaire de 1e classe à l'Université de Reims Champagne-Ardenne.
1998 : Membre senior de l'Institut universitaire de France.
2001 : Professeur titulaire en classe exceptionnelle à l'Université de Reims Champagne­-Ardenne.
 2003 : Professeur émérite des Universités.
A consacré sa carrière d'enseignant-chercheur principalement à la protection de l'environnement, au développement et à la mise en valeur des milieux secs.
A été consultant pour huit organismes des Nations-Unies, en Afrique, Asie, Amérique du Sud (Pérou, Chili, Brésil) et Australie.
Directeur du Laboratoire de Géographie Zonale pour le Développement (LGZD), créé par elle en 1973 à l'Université de Reims Champagne-Ardenne. Ce laboratoire a signé en 2005-2006 cinq projets de développement (Cameroun / Côte d'Ivoire, Mali, Maroc, Mauritanie, Asie Centrale/Ouzbékistan)
Membre : - de l'Académie des Sciences de New-York; - du Comité des Travaux Historiques et Scientifiques, Paris; - du Comité Scientifique Français de la Désertification, Paris; - du Comité Scientifique de l'Académie des Sciences du Tiers-Monde. Co-Chairman du Coordinative research council for Study, Conservation and rational Use of Central Asian deserts resources du Comité d'Etat des Sciences et de la Technologie de la République d'Ouzbékistan, Tachkent. Membre expert : - du Programme des Nations-Unies pour l'Environnement; - du Third World Academy Sciences and the Global System for Analysis, Research and Training pour l'expertise des projets sur Assessment of Impacts and Adaptation to Climate Change.
 - Expert évaluateur de l'Union Européenne DG XII-AG, Science, Recherche et Développement.
Auteur de 235 publications et de plusieurs livres, dont :
- en 1992. Desertification through Wind Erosion Control in Asia and the Pacific. ESCAP/UNDP, Bangkok, 139 p.
- en 1994 : Desertification, Natural Background and Human Mismanagement - 2nd ed. Springer Study Edition, Springer Verlag, 314 p.
- en 1995 : Les Déserts. Cité des Sciences de la Villette, Collection Explora, Pocket Sciences, 127 p.
- en 1995 : L'Homme et la Sécheresse. - Masson, Paris, Collection «Géographie», 335 p.
- en 1999 : Aridity, Droughts and Human Development - Springer Verlag, Heidelberg, RFA, 302 p. traduction en anglais, revue et corrigée de l'Homme et la Sécheresse, également traduit en persan.
- en 2003 Les Pays Secs, Environnement et Développement - éd Ellipses, collection Carrefours, Paris, 160 p. Les milieux secs sont de mieux en mieux appréhendés. Le développement y connaît des réussites beaucoup plus grandes que les mass média ne le laissent entrevoir.- en 2005 : Co-auteur du Dictionnaire de Géographie, sous la direction de G. Wackermann - éd Ellipses, 432 p.

3. Distinctions honorifiques
-- Médaille du Mérite National Centrafricain, pour services rendus à l'Université de Bangui.-- Membre d'honneur de la Gesellschaft für Erd- und Völkerkunde zu Stuttgart E. V.\n-- Chevalier puis Officier des Palmes Académiques.\n-- Prix Victor-Amédée du Bocage, de la Société de Géographie de Paris pour L'Homme et la Sécheresse.\n-- Membre de l'Académie des Sciences de New-York, Etats-Unis.

Planète

Climatologie

Monique Mainguet

personnalité

05/10/2006

Mon métier, historien du climat de l'UMR Hydrosciences à Montpellier.
Dans l'UMR Hydrosciences dans laquelle j'évolue à Montpellier j'étudie l'histoire du climat sud-américaine, étant responsable de ce pôle dans le projet de l'IBGP (International Geosphere-Biosphere Programme) appelé LOTRED-PAGES (PAst Global ChangES)
-- Mon institut d'appartenance, l'IRD, spécialisé en Recherche pour le Développement) 
-- Une vidéo et un site avec des liens faits par l'IRD Sud de la France.
Ma cueillette de titres et diplômes
-- Docteur en géographie (3e cycle) de l'Université de Nice avec une thèse sur les « Effets géomorphologiques des crues dans la haute vallée du Pô en amont de Turin -- Diplômé en Etudes Approfondies en sciences de l'eau et géologie de l'Université Pierre et Marie Curie de Paris-- Diplômé en hydrologie de l'ancien ORSTOM-- Habilité à Diriger les Recherches en géographie, un diplôme de l'Université de Montpellier 3 avec un document intitulé « De l'hydrologie de terrain à l'histoire du climat des pays du Sud ».-- Prix Ushuaïa 1993 de la Fondation Nicolas Hulot-- Personne-ressource en histoire du climat auprès de l'Unesco (Programme Hydrologique International), l'OMM (Programme Climatologique Mondial) et de l'ICA (Conseil International des Archives)-- Membre-expert coopté de l'Union Mondiale de la Nature (UICN-France) et du Comité National Français de Géodésie et Géophysique (CNFGG), branche Sciences Hydrologiques-- Membre correspondant de l'Académie Royale des Sciences d'Outre-Mer de Belgique, Section Sciences Techniques
Un cosmopolite ? En tout cas par monts et par vaux
-- 1976-78 En Italie, allocataire du Ministère des Affaires Etrangères Italien, Département de Géologie, Faculté de Sciences, Université de Turin-- 1979 Chercheur au CNR (CNRS italien), IRPI (institut étudiant les crues et glissements de terrain), toujours à Turin-- 1980-81 en Nouvelle-Calédonie, volontaire à l'assistance technique ou service civil comme hydrologue au centre ORSTOM de Nouméa-- 1981-82 en région parisienne, élève ORSTOM au Centre ORSTOM de Bondy en rapport avec le Centre de Recherche de la Météorologie Nationale (CNRM) de Trappes-- 1982-85 en Côte d'Ivoire, élève ORSTOM puis chercheur (ORSTOM, Abidjan) ; - 1985-86 au Niger, chercheur (ORSTOM, Niamey) ; - 1986-94 à Montpellier, toujours à l'ORSTOM, avec des missions aux Canaries et en Ukraine autour de l'eau du brouillard et de la rosée; - 1995-2001 en Bolivie, chercheur au SENAMHI (Service Météorologique et Hydrologique de Bolivie) de Cochabamba.-- 2001-2006 à Montpellier, chercheur IRD rattaché à la Maison des Sciences de l'Eau (Université de Montpellier 2 - Montpellier) et, depuis 1998, coordinateur du projet ARCHISS (Archival Climate History Survey ou Enquête archivistique du climat) de l'UNESCO, OMM (Organisation Météorologique Mondiale) ICA (Conseil International des Archives) pour l'Amérique Latine et les Caraïbes. Se sont succédées entre autres depuis 2003, des missions en Equateur, à la Bibliothèque Historique des Jésuites au Vatican et en Angleterre, au Climatic Research Unit (CRU) de l'Université de East Anglia à Norwich ; - 2006 - Animateur du projet international PAGES (Past Global Changes) en histoire du climat sud-américain avec deux missions en 2006 aux Archives des Indes en Espagne et en Argentine http://www.pages.unibe.ch/science/initiatives/lotred-sa/index.html
Je parle beaucoup 
en français, anglais, espagnol (8 années de travail en Amérique latine) et italien (4 années à Turin).
Où me lire facilement 
٭GIODA (A.), ACOSTA B. (A.), FONTANEL (P.), HERNANDEZ M. (Z.), SANTOS (A.) 1992 - L'arbre fontaine. La Recherche, décembre, n°249 : 1400-1408http://museum.agropolis.fr/pages/savoirs/capture_eau/
٭BEYSENS (D.), GIODA (A.), KATIUCHIN (E.), MILIMUK (I.), MOREL (J.-P.), NIKOLAYEV (V.) 1996 - Les puits de rosée, un rêve remis à flots. La Recherche, mai, n°287 : 30-33.٭GIODA (A.) 1999 - Brève Histoire de l'eau. Nature & Ressources, vol. 35, n°1 : 42-48.http://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/pleins_textes_7/b_fdi_55-56/010021862.pdf٭GIODA (A.), PRIETO (M. R.) 1999 - Histoire des sécheresses andines : Potosi, El Niño et le Petit Age Glaciaire. La Météorologie, 8e série, n°27 : 33-42.٭GIODA (A.), SERRANO (C.) 1999 - L'argent de l'ancien Pérou. Pour la Science, mai, n°259 : 42-47.٭GIODA (A.), HUMALA-TASSO (K.) 2000 - Cardenas et les tubercules des Andes. Pour la Science, janvier, n°267 : 10-13. ٭GIODA (A.), ROUX (J.-C.) 2002 - D'Orbigny aux temps de l'indépendance sud-américaine. Pour la Science, juin, n°296 : 68-74. ٭GIODA (A.) 2003 - The ARCHISS (Archival Climate History Survey) project. CIFEN-OMM, Taller DARE (DAta REscue), Guayaquil, Ecuador, 31 de marzo-4 de mayo.http://www.wmo.int/pages/prog/wcp/wcasp/meetings/documents/FinalReport_Guayaquil_April2003_E.pdfLista de las conferencistas sur le site.٭GIODA (A.), JOMELLI (V.), RABATEL (A.), DEMAREE (G.) 2004 - Petit Age de Glace, lichens et archives religieuses. Pour la Science, janvier-mars, Dossier n°42 : 100-103. http://museum.agropolis.fr/pages/savoirs/climat/climat.htm

Planète

Climatologie

Alain Gioda

personnalité

28/09/2006

-- Ingénieur « Océanographe » ENSTA, Ecole Nationale Supérieure des Techniques Avancées, diplômé en 1988.
-- 1ère expérience de terrain : 1 année (1989) passée à la Mission Océanographique du Pacifique à Papeete pour le compte du service militaire. Participation aux levés hydrographiques et mesures géodésiques du Shom sur les îles de Polynésie.
-- 1990 et 1991 : activité professionnelle au sein d'une de société de service dans le domaine pétrolier, en tant que chef de mission à la mer pour des levés géophysiques sur des sites d'installation de plate forme et des reconnaissances cartographiques pour la pose de pipes.
-- Arrivée à l'Ifremer en 1992, département Géosciences Marines, groupe Cartographie.
Participation aux principaux programmes de cartographie du département :
 projets scientifiques, marges continentales et dorsales océaniques
 projets de reconnaissances cartographiques : pose de cables téléphoniques sous-marins, cartographie des ZEE françaises,...
Depuis 2002, attaché au programme Extraplac, pour la gestion et l'exploitation des données acquises en mer.
-- Environ 3 ans d'expérience à la mer, dont près d'une trentaine de campagnes avec l'Ifremer comme chef de mission ou responsable des réalisations cartographiques.
-- Au sein du département Géosciences Marines, en charge du traitement de données bathymétriques et impliqués sur le développement des outils logiciels et des méthodologies de traitement, 
-- Depuis 2000, coordinateur technique d'une collaboration entre une vingtaine de laboratoires européens pour la publication d'une carte bathy-morphologique de synthèse des données modernes de sondeur multifaisceaux en Méditerranée.
Publications cartographiques récentes :
-- MediMap Group, Loubrieu B., Mascle J. et al, 2005
* Morpho-bathymetry of the Mediterranean Sea* CIESM/Ifremer special publication, Atlases and Maps, two maps at 1 / 2 000 000 
-- Sibuet J.-C., Monti S., Loubrieu B., Mazé J.-P. and Srivastava S., 2004. Carte bathymétrique de l'Atlantique nord-est et du golfe de Gascogne : implications cinématiques. Bulletin de la Société Géologique de France, 175(5), 429-442 .

Planète

Océanographie

Benoit Loubrieu

personnalité

03/09/2006

LOCEAN - PALEOPROXUS IPSL/LOCEAN (UMR 7159), UPMC/CNRS/IRD/MNHN 32, avenue Henri Varagnat93 143 Bondy Cedex
Chercheur à l'IRD, UMR LOCEAN, équipe PALEOPROXUS, reconstitutions paléoclimatologiques à partir de l'étude de biocarbonates marins (coquilles et coraux), calibration et validation des traceurs.
1 - Formation universitaire
1998 Doctorat en Sciences de la Terre, Université de La Rochelle
-- Pétrologie, géochimie, archéométrie - détermination de l'origine géographique de pierres de lest grâce à la géochimie et à la pétrologie pour reconstruire les voies de commerces maritimes anciennes. - rapport "Pierres de lest du littoral Poitou-Charentes: granites et larvikites. Pétrologie, géochimie, typologie et provenance géographique - Contraintes sur les voies de commerce maritimes anciennes" sous la direction de J.-C. Mercier.
1994 D.E.A. en Sciences de la Terre et de l'Atmosphère, Option Terre - "Processus métamorphiques et magmatiques - Volcanologie", Université Blaise Pascal (Clermont-Ferrand II). Pétrologie, géochimie - rapport "Incidence de l'hydratation sur la différenciation magmatique des intrusions stratifiées - Application au plutonisme tardi-hercynien de Corse" sous la direction de J.-Y. Cottin, R.-P. Menot et S. Sheppard.
1993 Maîtrise de Sciences de la Terre, mention géologie fondamentale et appliquée, Université Joseph Fourier (Grenoble I) Pétrologie - rapport "La sapphirine dans le manteau, étude du massif de Finero (Italie)". sous la direction de M. Piboule et E. Audebaud.
2 - Expérience professionnelle
2003 - Chargé de Recherche, Centre IRD-Ile de France, UR055 - PALEOTROPIQUE 
2002 - Chercheur associé, isotopes stables, Département de Géologie, Vrije Universiteit Brussel, Belgique, collaboration E. Keppens.
- étude des variations des rapports isotopiques de l'oxygène et du carbone (d18O et d13C) au sein de biocarbonates marins. Département de Géologie, Vrije Universiteit Brussel, Belgique, collaboration E. Keppens.
2001 - Chargé d'enseignement vacataire, Université de Caen.
1998 -2000 - Chercheur en biogéochimie, Département de chimie analytique et environnementale (ANCH), Vrije Universiteit Brussel (VUB)
- étude des variations de composition chimique (éléments traces et ultra-traces) comme marqueurs des paramètres environnementaux au sein de biocarbonates marins (ex. bivalves): "LA-ICP-MS analysis of trace elements in biogenic minerals: time series recording of environmental changes".
- rapport - site internet: http://perso.orange.fr/arnaga/LA-ICP-MS_report.htm"Training and Mobility of Researchers" Marie-Curie Research Training Grant, post-doctorat.
1998 - Attaché Temporaire d'Enseignement et de Recherche (ATER), Université de La Rochelle.
1996 - Chargé de recherche
- organisation et réalisation d'une mission de terrain en Norvège et Suède (3 semaines) - recherche et cartographie de dépôts littoraux de galets, échantillonnage, réunions avec des géologues nationaux.
1995 - Chargé de recherche
- création d'une vitrine pour l'exposition permanente "De Broue à Brouage" mise en place par le Syndicat Mixte de Brouage; définition des pierres de lest et de leur importance pour reconstruire l'histoire de la ville; explication et illustration des moyens nécessaires à leur étude.
- mise en place et encadrement d'un stage de terrain (élaboration d'une carte paléotopographique) pour étudiants de 2ième année (géologie).
1994-1995 - Chargé d'enseignement vacataire, Université de La Rochelle.
1991/93/94 - Chargé de mission vacataire
- classement et inventaire des collections de minéralogie et de pétrologie Muséum d'Histoire Naturelle, Grenoble (300h).
3 - Publications et communications 
- Publications internationales
Schwartzmann, C., Durrieu, G., Sow, M., Ciret, P., Lazareth, C.E., Massabuau, J.-C., 2011. In situ giant clam growth rate behavior in relation to temperature: A one year coupled study of high-frequency non-invasive valvometry and sclerochronology. Limnol Oceanogr 56.
Aubert, A., Lazareth, C.E., Cabioch, G., Boucher, H., Yamada, T., Iryu, Y., Farman, R., 2009. The tropical giant clam Hippopus hippopus shell, a new archive of environmental conditions as revealed by sclerochronological and δ18O profiles. Coral Reefs 28, 989-998; 910.1007/s00338-00009-00538-00330.
Lazareth, C.E., Guzmán, N., Poitrasson, F., Candaudap, F., Ortlieb, L., 2007. Nyctemeral variations of magnesium intake in the calcitic layer of a Chilean mollusc shell (Concholepas concholepas, Gastropoda). Geochimica et Cosmochimica Acta 71, 5369-5383.
Lazareth C. E., Lasne G. and Ortlieb L. (2006) Growth anomalies in Protothaca thaca (Mollusca, Veneridae) shells as markers of ENSO conditions. Climate Research 30, 263-269.
Lazareth C. E., Vander Putten E., André L., and Dehairs F. (2003) - High-resolution trace element profiles in shells of the mangrove bivalve Isognomon ephippium: a record of environmental spatio-temporal variations Estuarine, Coastal and Shelf Science, 57 (5-6), 1103-1114.
Lazareth, C.E., Mercier, J.-C. C. and Garnaud, S. (2001) - A geochemical study of larvikite from Brouage (France): evidence for European commercial sealinks in Early Modern Times. Comptes Rendus de l'Académie des Sciences, Série IIA, 332, n°12, 733-738.
Lazareth, C.E., Willenz, Ph., Navez, J., Keppens, E., Dehairs, F. and André, L. (2000) - Sclerosponges as a new potential recorder of environmental changes: Lead in Ceratoporella nicholsoni. Geology, 28, n°6, 515-518.
Lazareth, C.E. and Mercier, J.-C. C. (1999) - Geochemistry of ballast granites from Brouage and La Rochelle, France: evidence for medieval to post-medieval trade with Falmouth, Cornwall, and Donegal, Ireland. In Geoarchaeology: exploration, environments, resources. Pollard, A.M. (ed.), Geological Society, London, Special Publications, 165, 123-137.
- Quelques congrès internationaux
Bustamante, M.G., Lazareth, C.E., Cabioch, G., Turcq, B., Le Cornec, F., Mandeng-Yogo, M., Caquineau, S., 2011. Diagenetic effects and climatic variability in a New Caledonian coral Porites from the Mid-Holocene, XVIII INQUA Congress, Quaternary sciences – the view from the mountains, Bern, Switzerland, p. 2092.
Duprey, N., Lazareth, C.E., Butscher, J., Dupouy, C., Maes, C., Farman, R., Cabioch, G., 2010. The giant clam Tridacna maxima, a high-resolution proxy for past climate reconstruction in the South-West Pacific: first stages of the calibration, 2nd International Sclerochronology Conference, Mainz, Germany, p. 108.
Lazareth, C.E., Le Cornec, F., Candaudap, F., Freydier, R., 2010. Trace element high-resolution distribution in bivalve isochronous growth layers, 2nd International Sclerochronology Conference, Mainz, Germany, p. 56.
Schwartzmann, C., Durrieu, G., Sow, M., Ciret, P., Lazareth, C.E., Massabuau, J.-C., 2010. One year of giant clam growth: a combined HFNI valvometry and sclerochronology study, 2nd International Sclerochronology Conference, Mainz (Germany), p. 75.
Lazareth, C.E., Guzmán, N., Le Cornec, F., Ortlieb, L., 2009. The Mg – SST relationship in mollusc shells: is there a rule? Examples from three tropical species. Geophysical Research Abstracts 11, EGU2009-0, 2009.
Aubert, A., Lazareth, C.E., Cabioch, G., 2008. Sclerochronological and 18O study of the giant clam Hippopus hippopus shell. Application to Sea Surface Temperatures reconstructions, EGU General Assembly 2008. Geophysical Research Abstracts, Vienna, Austria, pp. EGU2008-A-06113.
Lazareth, C.E., Liétard, C., Pierre, C., Ortlieb, L., 2008. Inter-individual and inter-site reproducibility of δ18O profiles across Protothaca thaca (Bivalvia, Veneridae) shells from Peru and Chile, EGU General Assembly 2008. Geophysical Research Abstracts, Vienna, Austria, pp. EGU-2008-A-06203.
Gosselin, M., Fernandez, E., Ortlieb, L., Velasco, F., Lazareth, C.E., 2007a. Growth rate patterns in Trachycardium procerum (Mollusca) shells from coastal Peru and relationships with ENSO-related environmental parameters, 1st International Sclerochronology Conference, 17-21 July, Saint Petersburg, Florida (USA), p. 57.
Lazareth, C.E., Guzmán, N., Poitrasson, F., Ortlieb, L., Cuif, J.P., 2007a. Microstructural and geochemical patterns at the nyctemeral scale in the Concholepas concholepas (Gastropoda) shell, 1st International Sclerochronology Conference, Saint Petersburg, Florida (USA), p. 89.
Lazareth, C.E., Le Cornec, F., Elliot, M., Cabioch, G., 2007b. High-resolution calibration of geochemical proxies in the shell of a laboratory grown giant clam (Tridacna squamosa), 1st International Sclerochronology Conference, 17-21 July, Saint Petersburg, Florida (USA), p. 88.
- Revues de presse
-- Sciences au Sud - Le journal de l’IRD 39 (mars/avril/mai 2007, p. 3) El Niño laisse ses empreintes sur les coquillages
-- L'étudiant Magazine (Janvier 2006) - Que faire après une licence en Sciences de la Terre, p. 46-47.
-- National Geographic (Janvier 2001) - Levend fossiel gebruikt als klimaatmeter. (Un fossile vivant utilisé comme enregistreur du climat). Nederland-België.
-- Le Vif/L'express (16 juin 2000) - L'éponge moucharde, p. 18.
Vulgarisation
Participation à l’exposition « Nouvelle-Calédonie : Terre de corail » à l’Aquarium de la Porte Dorée, Paris, du 25 novembre 2008 au 19 avril 2009. Diaporama, prêt d’objets.
Participation au DVD Climatologie, pour le Centre National de Documentation Pédagogique (CNDP). Tournage sur Bondy le 30/06/2008.
Atelier « Coraux et récifs d'hier et d'aujourd'hui » au « Village des Sciences », Fête de la Science, Brest, du 21 au 23 Novembre 2008. Mise en place de l’atelier et accueil du public.
Mise en place d’une vitrine « archives biocarbonatées du climat » pour la « Ville Européenne des Sciences », Grand Palais, Paris, du 14 au 16 Novembre 2008.
Participation à l’exposition « Les récifs coralliens de la France d'outre-mer » à l’Aquarium de la Porte Dorée, du 4 juillet au 2 novembre 2008. Diaporama, prêt d’objets.
Lazareth, C.E. (2007) « Etude du climat à travers les coquilles de Bénitiers » sujet Canal IRD Juillet. http://www.canal.ird.fr/canal.php?url=/programmes/recherches/lazareth/index.htm
Cabioch, G. & Lazareth, C.E. (2005) - Corail et climat. Fête de la Science, Poindimié, Nouvelle-Caldéonie, Décembre 2005.
Lazareth, C.E. (2005) - Des biocarbonates marins comme enregistreurs du climat, Fête de la Sience, IRD Ile-de-France, 10-13 octobre.
Lazareth, C.E. (1997) - Origine géographique des pierres de lest du littoral de Poitou-Charentes "La géologie au service de l'histoire", Journées de la Recherche, Université de La Rochelle, Conseil Régional Poitou-Charentes, 27 juin.
Lazareth, C.E. (1995) - Géologie et pétrologie au service des recherches archéologiques : l'exemple des pierres de lest, Sciences en fête, La Rochelle.
Lazareth, C.E. (1995) - Les pierres de lest de Brouage, Séminaire F.L.A.S.H. (Faculté des Langues, Arts, Sciences Humaines et sociales).

Planète

Paléontologie

Claire E Lazareth

personnalité

31/08/2006

Ancien Directeur de Recherche IRD (ex ORSTOM)
Diplômes
- Ingénieur de l'Ecole Nationale Supérieure des Industries Chimiques de Nancy (1962)
- DEA d'Océanographie Physique ParisVI (1966)
- Doctorat d'Etat Sciences (1983)
Service militaire 
- Officier de réserve de l' Armée de Mer, branche Chef de quart- Embarqué sur le dragueur CROIX du SUD (1962-1964)
Domaines de recherche
- Etudes des mécanismes physiques contrôlant la production biologique des océans tropicaux.- Rôle des océans dans la variabilité climatique 
Fonctions exercées
- 1970-1979 au Centre de recherches océanographiques d'ABIDJAN:Responsable des programmes de recherche du Navire de recherche CAPRICORNE mis à disposition de l'ORSTOM dans l'Atlantique tropical. - 1982-1989:Chef du Service d'océanographie physique et spatiale de l'IFREmer.
- 1989-1992:Directeur d'objectif:Programme Géosphère Biosphère de l'IFREmer
- 1985-1992:Coordinateur national des programmes internationaux TOGA (tropical ocean and global atmosphere) et WOCE (World ocean circulation experiment) ,composantes océanographiques du Programme Mondial de Recherche sur le climat de l'Organisation Meteorologique Mondiale(OMM) et de la Commission Océanographique Intergouvernementale(COI)
- 1992-1994:Directeur Délégué chef du Département Terre-Océan-Atmosphère de l'ORSTOM.
- 1994-1998:Directeur de la programmation à l'ORSTOM
- 1999-2002 : Directeur du Centre de Recherche Halieutique Méditerranéenne et Tropicale de Sète
Comités nationaux et internationaux 
SCOR Working Group 56:Upwelling Equatorial (1976-1982)
Comité scientifique de la revue Oceanologica Acta (1977-1982)
Représentant de la France à lIntergovernmental Toga Board de l'OMM et de la COI. (1987-1992)
Représentant de la France à l' Intergovernmental Woce Pannel de l' OMM et de l' ICSU. (1990-1992)
Membre du Comité des Programmes d'observation de la terre du CNES (1990-1994)
Représentant de l'IFREmer puis de l'ORSTOM au comité exécutif PIGB/France puis membre du Comité Scientifique français du PIGB.Membre du Conseil Supérieur de la Météorologie et Comité Scientifique de Météo-France(1988 1992).Président du Comité National Français pour la COI (Commission Océanographique Intergouvernementale de l'UNESCO) 1992-1997

Planète

Océanographie

Bruno Voituriez

personnalité

11/03/2006

Formation et activités de recherche
- 1974 -1979 : élève à l'Ecole Normale Supérieure de jeunes Filles – option physique
- juin 1976 : DEA d'Océanographie, Météorologie, Environnement et Atmosphère, à l'Université Paris VI -- stage de DEA sur l'étalonnage et le traitement des données d'un capteur météorologique au Laboratoire de Météorologie Dynamique.
- mars 1978 : doctorat de troisième cycle en océanographie à l'Université Paris VI, préparé au Centre de Recherche en Physique de l'Environnement (CRPE), sur le sujet :
-- Ondes de gravité dans la couche limite planétaire : étude expérimentale par sondage acoustique.
- Octobre 1979 : entrée au CNRS, affectée au CRPE, comme attachée de recherche. Activité de recherche sur les processus de petite échelle (turbulence et structures convectives organisées) dans la basse atmosphère. Participation à deux campagnes de mesures, pour acquérir un jeu de données suffisant sur le sujet, la principale s'étant déroulée en mai-juin 1981 en Côte d'Ivoire. L'analyse et l'interprétation des mesures a abouti à :
- avril 1985 : doctorat d'Etat es sciences physiques (Université Paris VI) sur le sujet : Les structures convectives de la couche limite atmosphérique : étude expérimentale et interprétation à partir des données de deux radars Doppler
- 1986 : changement thématique pour aborder l'étude des interactions océan – atmosphère, et développer des méthodes exploitant l'observation satellitale des océans et de l'atmosphère. Depuis cette date :
-- travaux sur l'utilisation des mesures de radiomètres hyperfréquence spatiaux en météorologie, en coopération avec les centres de prévision météorologique français et européen ;
-- développement de nouvelles approches pour interpréter ces mesures en termes d'échanges de chaleur entre océan et atmosphère
-- organisation de campagnes de mesures en mer pour obtenir des mesures qualifiées, afin de qualifier les estimations satellitales et les modèles météorologiques, et participation à l'amélioration des systèmes de mesure des échanges d'énergie océan - atmosphère en mer ;
-- travail sur la qualité de la mesure d'instruments embarqués sur satellite : responsabilité scientifique d'instruments pour les agences spatiales française (CNES) et européenne (ASE), expertise sur les problèmes en vol de radiomètres, développement de nouvelles méthodes de traitement des données pour améliorer la qualité des mesures.
- Depuis 2000, participation à un programme international multidisciplinaire d'étude de la mousson africaine : participation au volet interactions océan – atmosphère et d'étude de l'atmosphère par satellite, coordination du développement de l'exploitation des données satellitales, puis coordination de la gestion des données. Ce programme ambitieux vise à comprendre les mécanismes de développement saisonnier de la mousson, dans ses composantes atmosphériques, océaniques, hydrologiques, à toutes les échelles de temps et d'espace, ainsi que d'étudier les impacts de la variabilité de la mousson sur les ressources en eau, l'agriculture et la santé en Afrique de l'ouest.
Animation et administration de la recherche : 
1992 – 1995 : membre de comités scientifiques de programmes nationaux (évaluation de projets scientifiques dans un domaine particulier)
1995 – 1998 : chargée de mission à la direction du département Sciences de l'Univers et l'Institut National des Sciences de l'univers - division Océan/atmosphère. Suivi des activités des programmes nationaux, suivi des commissions d'évaluation de la recherche (laboratoire et personnels), suivi de dossiers (projets d'expérience ou de développement de modèles) pour la direction de l'INSU.
1997 – 2002 : responsable d'une équipe de recherche du laboratoire
1999 – 2002 : présidente du comité d'experts scientifiques Terre Atmosphère Océan Biosphère du CNES : évaluation annuelle des projets, élaboration de la prospective en observation spatiale de la terre.
2000 – 2004 : membre du Comité National de la recherche scientifique : évaluation des laboratoires et des chercheurs, sélection des candidats à l'entrée au CNRS
2004 - : directrice du LOCEAN : Responsable de la réalisation des objectifs scientifiques du laboratoire, de la politique de recrutement des chercheurs et personnel technique d'accompagnement de la recherche, de la gestion financière ; interlocutrice du laboratoire pour les tutelles (CNRS, Université, Institut de Recherche pour le Développement, et Muséum d'Histoire naturelle).

Planète

Océanographie

Laurence Eymard

personnalité

28/02/2006

Expérience professionnelle
-- 2004 HDR Paris 6 «Variabilité du climat et du cycle de l'eau : géochimie isotopique des précipitations ».-- Depuis 1997 Responsable de l'équipe GLACCIOS (Glaces et Continent, Climat et Isotopes Stables) du LSCE (13 permanents, une moyenne de 7 non permanents, CDD, thèses, postdocs, visiteurs) .-- Depuis 1996 Ingénieur CEA, sur un poste de chercheur, au LMCE puis LSCE, dans l'équipe de géochimie isotopique.-- 1993-1996 Thèse de doctorat de l'Ecole Centrale de Paris, en Physique des Fluides et des Transferts : « Simulation du climat de l'Holocène moyen à l'aide de modèles de circulation générale de l'atmosphère ; impacts des paramétrisations » (Félicitations du jury). Directeurs de thèse : A. Soufiani (ECP), S. Joussaume (LSCE).
Coordination de projets nationaux 
■ 2004 GDR Antarctique■ 2001-2004 ECLIPSE, Petit Age de Glace (12 k€/an). ■ 2000-2002 IFRTP/IPEV, North GRIP (logistique, 45 k€/an).■ 1999-2000 PNED, Variabilité climatique récente Atlantique nord (100 kF). ■ 1997-1998 DTT/DYTEC : effet Dole et climat, stade 6.5 (20 kF).
Projets internationaux 
■ 2003 Contractant (PI) du projet soumis FP6 EPICA-MIS■ 2002 Contractant (PI) des projets européens CRYOSTAT et ISONET■ 2000 Participation aux projets européens POP et EPICA2■ 1996-2002 Projet North GRIP (carottage centre Groenland). ■ 1996-2000 Participation aux projets européens MILECLIM, Nord Sud, EPICA
Mission de terrain 
■ 1997 2 mois, découpe de glace, forage NorthGRIP (Groenland).
Prix scientifique 
■ 2002 Conjointement avec Françoise Vimeux, Grand prix Etienne Roth du CEA attribué par l'Académie des Sciences.■ 2004 Collectivement avec le groupe climat du LSCE, Prix Louis D. de l'Académie des Sciences
Enseignement
■ 2004 : Cours sur le changement climatique en maitrise de mécanique de Paris 6 (4h), au DEA de biologie d'Orsay (4h), au DEA de sciences de la terre d'Orsay (3h), Conférences sur le climat à l'école doctorale de Nancy (3h), Café des Science, lycée de Corbeil Essonne (3h), cours au lycée de Guyancourt (3h) et au collège de Maurepas (3h).■ 2003 : Isotopes stables de l'eau et climat, conférence au lycée de Montigny-le Bretonneux (2h) ; Climat de l'Europe et climat du Sahel, conférence au collège Daudet de Draveil (2h) ; Variabilité climatique et hydrologique récente, cours à l'école doctorale de Bordeaux (1h30) ; Formation sur le climat à la cité des Sciences (2 modules de 3h) ; cours en préparation au CAPES SVT de Paris 7 (6h).■ 2002 : Isotopes stables de l'eau et climat, conférences au lycée de Villaroy (Guyancourt) et aux rectorats d'Antony et Cergy (3 fois 2 heures) dans le cadre du nouveau programme SVT de terminale.■ 2002 : Support cycle de l'eau et climat pour les écoles maternelles et primaires (présentation « ludique » Powerpoint).■ 2002 : Variabilité climatique, session de formation des inspecteurs d'académie de sciences de la vie et de la terre, nouveau programme de terminale (1h).■ 1999 : Séminaire sur les climats du passé et l'apport de l'étude des isotopes de l'eau, 3 heures, DEA de géochimie de l'IPG Paris.■ 1994-1995 : Travaux dirigés de mathématiques, 1ère année de DEUG d'économie appliquée, Université Paris Dauphine (96 heures
Vulgarisation
2008 "Atmosphère, Atmosphère" Editions Le Pommier

■ 2004 : conférence de presse CEA-CNRS commune avec l'IPEV et le LGGE autour des résultats d'EPICA. Interviews dans plusieurs médias. ■ 2003 : article présentant le projet NorthGRIP pour le rapport d'activité de l'IPEV ; article sur la variabilité climatique rapide en période glaciaire pour la lettre de l'IGBP ; émission sur France Culture ; conférences grand public (école d'été de la DSM ; association des centraliens, groupe éthique et développement durable) ; pour la Fête de la Science (Ecole des Mines de Paris ; ENS Cachan) .■ 2002 : article de vulgarisation (Au cœur de la glace, les secrets du climat)pour La Météorologie et le Bulletin des Physiciens.■ 2001 : articles grands publics pour la revue du Palais de la Découverte, les Défis du CEA, le journal de Saclay.■ 1999-2003 : interviews pour Arte, France Info, France Culture.
Aux Editions Le Pommier

Planète

Climatologie

Valérie Masson-Delmotte

personnalité

09/12/2004

Né en 1946, Yann Arthus-Bertrand s'est toujours passionné pour le monde animal et les espaces naturels. À trente ans, il part au Kenya avec sa femme Anne étudier le comportement d'une famille de lions pendant trois ans. Très vite, il utilise l'appareil photo pour consigner ses observations et découvre sa vocation : le témoignage par l'image.De retour en France en 1981, il publie un livre, Lions, et devient photographe de grand reportage. En 1991, il fonde Altitude, première agence de photographie aérienne dans le monde, et se tourne vers des séries de longue haleine, s'interrogeant sur le lien de l'homme à la nature sauvage ou domestiquée : La Terre vue du ciel, Bestiaux, Chevaux, 365 Jours pour réfléchir à notre Terre… Il est aujourd'hui un militant convaincu du développement durable. Ses photographies aériennes, indissociables des textes qui les accompagnent, invitent chacun à réfléchir à l'évolution de notre planète et au devenir de ses habitants. Un constat en images et en mots pour prendre conscience que nous sommes tous responsables, personnellement de l'avenir de notre Terre. Parce que chacun a un rôle à jouer, chacun a le pouvoir et le devoir d'agir et de se mobiliser. C'est pourquoi Yann Arthus-Bertrand a créé l'association GoodPlanet.org le 1er juillet 2005 et, pour limiter l'impact de ses propres activités sur le climat, il a mis en place « Action Carbone ». En finançant des projets d'énergies renouvelables, d'efficacité énergétique et de reforestation, Yann Arthus-Bertrand s'efforce de compenser les émissions de gaz à effet de serre engendrées par ses activités.En 2006, il met en place l'opération « le Développement Durable, pourquoi ? » avec le Ministère de l'Education Nationale et le Ministère de l'Ecologie. Cette exposition pédagogique comprenant 22 posters illustrés par ses photographies aériennes a été mise gratuitement à disposition de toutes les établissements scolaires de France. En 2007 l'opération sera renouvelée et aura pour thème la biodiversité.Aujourd’hui Yann Arthus-Bertrand est également considéré comme un militant écologiste en plus d'être un fabuleux photographe. C’est cet engagement qui lui vaut le 22 avril 2009 d’être nommé « Ambassadeur de bonne volonté » du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE).Parallèlement, il est l'auteur de Vu du Ciel, une série documentaire télévisée dont chaque épisode explore une problématique écologique particulière. L’émission s’exporte actuellement dans 49 pays du monde. Fort de cette expérience télévisuelle, Yann Arthus-Bertrand réalise un long-métrage, HOME, sur l'état de notre planète. Ce film, sorti le 5 juin 2009 simultanément à la télévision, sur Internet, en DVD et au cinéma dans le monde entier, et le plus souvent gratuitement, a été vu par près de 600 millions de spectateurs dans plus de 100 pays.En 2011, Yann Arthus-Bertrand a réalisé deux films courts pour les Nations-Unies, le premier pour l’année internationale des forêts et le second sur la désertification, tous deux projetés lors des assemblées générales.Cette même année, il crée Hope Production, société à but non lucratif. C’est au sein de cette société de production qu’il a réalisé avec Thierry Piantanida et Baptiste Rouget-Luchaire le film « La soif du monde », projeté en avant-première au 6ème forum mondial de l’eau et diffusé en prime time sur France 2 le 20 mars 2012.Toujours au sein de Hope Production, Yann a réalisé avec Michael Pitiot le film « Planète Océan » qui a été présenté en avant-première en juin 2012 à Rio+20, lors du sommet mondial de l’Environnement des Nations Unies. Dans le même temps, la Fondation GoodPlanet a initié le « Programme Océan » destiné à sensibiliser le grand public à la préservation des écosystèmes marins. Au cœur de ce programme, la publication aux Editions de la Martinière de l’ouvrage « L’Homme et la mer », disponible en librairie le 18 octobre.En mai 2017, il ouvre avec sa Fondation le premier lieu dédié à l’écologie et à l’humanisme à Paris, Le Domaine de Longchamp situé au cœur du Bois de Boulogne. Le Domaine offre gratuitement un espace d'expérimentation fait d'œuvres engagées, de rencontres et de partage, pour vivre l'expérience d'une écologie généreuse. C’est cet engagement qui lui vaut d’être nommé en 2009 « Ambassadeur de bonne volonté » du Programme des Nations Unies pour l’Environnement.Il commence alors la réalisation de plusieurs documentaires sur l’environnement et l’humanisme : Home en 2009, Planète Océan en coréalisation avec Michael Pitiot en 2011, La soif du monde en 2012, Human en 2015 et Terra la même année.Yann Arthus-Bertrand s’est lancé dans un nouveau défi en coréalisant avec Anastasia Mikova « Woman » qui a vu le jour le 4 mars 2020. Ce film est entièrement consacré aux femmes du monde entier, a suscité plus de 3 ans de tournage, 60 pays visités, et des milliers d'interviews.Son dernier documentaire, Legacy, notre héritage, réalisé à partir d’images d’archives est sorti début 2021.Il travaille actuellement sur plusieurs nouveaux projets d’expositions photos ainsi que de films et documentaires, dont France, une histoire d’amour.Tous les films produits par la structure HOPE sont à disposition gratuite des ONGs, des associations et des écoles dans le cadre de programmes d’éducation à l’environnement.Voir les sites de Yann Arthus-Bertrandwww.goodplanet.orgwww.yannarthusbertrand.org

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Yann Arthus-Bertrand

personnalité

29/11/2004

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