Cela vous intéressera aussi

Une envie d'un tatouage ? Longtemps impossible à reconnaître, les tatoueurs professionnels seront désormais mieux identifiables. Les autorités viennent en effet de mettre de l'ordre dans ce secteur, qu'aucun cadre juridique ne régissait jusqu'alors. Un arrêté publié dans le Journal Officiel du 11 mars 2009,
précise en effet « les pratiques d'hygiène et de salubrité à respecter pour la mise en œuvre des techniques de tatouage par effraction cutanée, y compris de maquillage permanent et de perçage corporel (hors technique du pistolet perce-oreille) ».

Concrètement, les locaux du tatoueur doivent comporter au minium trois pièces :

  • L'une spécifiquement dédiée à la réalisation des tatouages ;
  • Une autre servant à la stérilisation des instruments ;
  • Une dernière réservée à l'entreposage du linge souillé et des déchetsdéchets.

Autres indices pour voir si le tatoueur est bien un « professionnel », le sol doit être lessivable. Un magasin qui vous accueille avec de la moquettemoquette devrait vous mettre la puce à l'oreille. Voilà pour le coup d'œilœil. En revanche, aucune qualification particulière n'est requise pour s'installer comme tatoueur, ce qui paraît léger. Preuve en est le statut administratif de ces praticiens, qui sont selon les cas, soit commerçants soit artisans...