Spécialiste des maladies des voies respiratoires, le pneumologue traite différentes pathologie allant de l’asthme au cancer des poumons. © JPC-PROD, Adobe Stock

Santé

Pneumologue

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Médecin spécialisé, le pneumologue s'occupe de pathologies très différentes, pouvant toucher aussi bien les jeunes enfants que les personnes âgées. Asthme, bronchite, cancer, apnée du sommeil, font partie de son quotidien. Alors prêt à donner un nouveau souffle à tes patients ?
 

Médecin spécialiste des maladies des voies respiratoires et pulmonaires, le pneumologue traite différentes maladies pouvant toucher la trachée, les poumons, la plèvre, les bronches ou encore le diaphragme. Les patients qui le consulte peuvent être atteint d'apnée du sommeil, de toux persistante, de cancer du poumon, de douleurs thoraciques ou d'insuffisance respiratoire. Il voit ainsi passer dans son cabinet ou à l'hôpital, aussi bien de jeunes enfants que des sportifs ou des personnes âgés. Durant la consultation, le pneumologue peut faire passer des tests d’effort ou utiliser des pneumographies afin pour définir son diagnostic. Il peut également être amené à réaliser des actes chirurgicaux comme la pose d'un drain thoracique, une intubation trachéale, explorer une pleurésie ou procéder à la mise sous ventilation de certaines personnes par des machines qu'il installera et équilibrera. Parmi ses principales missions donc, la détection d'anomalies, le diagnostic de maladies, la préconisation de traitements, le repérage d'allergies...

Les principales compétences et qualités à avoir

Le métier de pneumologue nécessite d'avoir certaines qualités et compétences :

  • Maîtriser le matériel technique comme le spiromètre ;     
  • savoir réaliser des gestes techniques ;     
  • avoir des capacités d'adaptation en fonction de la pathologie ;    
  • être réactif ;     
  • avoir le sens du relationnel ;     
  • avoir une grande capacité d'écoute ;     
  • être disponible pour le patient ;     
  • faire preuve de patience ;     
  • être curieux et rigoureux ;     
  • être bon communicant.
Afin de confirmer une pathologie ou contrôler l’évolution d’une maladie, le pneumologue peut demander des examens complémentaires comme des radios. © Dominique VERNIER, Adobe Stock

Les conditions de travail

Le métier de pneumologue s'exerce en cabinet libéral ou dans un établissement médical. Ses journées peuvent être longues et il doit être disponible à tout moment s'il travaille en milieu hospitalier. Confronté à des maladies difficiles (cancer, mucoviscidose, tuberculose, pneumonie...) le pneumologue doit avoir une bonne résistance mentale. Il collabore régulièrement avec d'autres médecins comme des allergologues, des oncologues, des médecins généralistes ou encore des kinésithérapeutes.

Comment devenir pneumologue ?

Le métier de pneumologue est accessible après avoir fait cinq années d'études de médecine. Selon son classement aux épreuves classantes nationales (ECN), qui devraient disparaître à la rentrée, il pourra choisir la spécialité de pneumologue accessible après quatre années d'études supplémentaires. Il obtient alors le Diplôme d'études spécialisées (DES). Après avoir soutenue sa thèse et réalisé des stages, l'étudiant est diplômé du Diplôme d'État de Docteur en médecine.

Le salaire d’un pneumologue

Selon son lieu d'exercice et son ancienneté, un pneumologue gagne entre 4000 et 8000 euros brut par mois.

Les perspectives d’évolution d’un pneumologue

Un pneumologue peut évoluer vers un poste de responsable hospitalier ou de directeur de service. Il peut également s'orienter vers la recherche ou l'enseignement.

Entreprises qui emploient des pneumologues

  • Cabinet libéral ;    
  • hôpitaux ;     
  • cliniques.
     

Maman, mon travail consiste à recevoir et examiner un patient pour, soit déterminer s'il souffre d'une maladie des voies respiratoires, soit pour faire un suivi et traiter sa pathologie déjà identifiée. Après examen, je peux lui faire faire des tests d'efforts ou lui conseiller de réaliser d'autres examens afin de savoir précisément de quoi mon patient souffre. S'il s'agit d'une pathologie chronique, je le suivrai régulièrement et lui délivrerai un traitement adapté. Confronté parfois à des situations difficiles, je dois faire preuve d'empathie mais sans trop m'impliquer sur le plan émotionnel.