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De la simulation à la réalité

Dossier - Claudie Haigneré et la mission Andromède
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Claudie Haigneré, notre marraine, a participé à la mission Andromède, du 21 au 31 octobre 2001 en qualité d'ingénieur de bord n°1. Dans ce reportage vous trouverez des photos expliquant la préparation de la mission avec les divers entraînements, la présentation de l'équipage et les expériences à bord de l'ISS, et enfin le retour sur Terre.

  
DossiersClaudie Haigneré et la mission Andromède
 
L'ISS. © NASA

Montée de l'équipage de la mission Andromède vers le vaisseau Soyouz TM-32, le 21 octobre 2001 à 12h00 (heure locale), sur la base de Baïkonour. Les spationautes Viktor Afanassiev (commandant de bord), Claudie Haigneré (ingénieur de bord n°1) et Konstantin Kozeev (ingénieur de bord) séjourneront dix jours à bord de la Station Spatiale Internationale (SSI). Claudie Haigneré deviendra ainsi la première femme européenne à travailler à bord de la SSI.
© ESA/CNES/S.CORVAJA, 2001

Décollage du lanceur russe Zémiorka-Soyouz depuis la base de Baïkonour, le 21 octobre 2001 à 10h58 (heure de Paris). A bord du vaisseau Soyouz TM-32, les trois spationautes de la mission Andromède : Viktor Afanassiev (commandant de bord), Claudie Haigneré (ingénieur de bord n°1) et Konstantin Kozeev (ingénieur de bord). L'équipage séjournera dix jours à bord de la Station Spatiale Internationale.
© ESA/CNES/S.CORVAJA, 2001

Les trois membres de l'équipage de la mission Andromède, Claudie Haigneré (ingénieur de bord n°1 - au milieu), Viktor Afanassiev (commandant de bord - à gauche) et Konstantin Kozeev (ingénieur de bord - à droite), ont rejoint à bord de la Station Spatiale Internationale (SSI) l'équipage permanent, composé de l'américain Franck Culbertson (à droite) et des russes Mikhail Tyurin (à gauche) et Vladimir Dezhurov (à droite)
© CNES/C.HAIGNERE, 2001

Les trois membres de l'équipage de la mission Andromède, la spationaute française de l'ESA, Claudie Haigneré (ingénieur de bord n°1 - à droite), et les spationautes russes Viktor Afanassiev (commandant de bord - au centre) et Konstantin Kozeev (ingénieur de bord - à gauche).
© CNES/C.HAIGNERE, 2001

Vue de la Terre prise depuis un hublot de la Station Spatiale Internationale (SSI) par la spationaute Claudie Haigneré lors de la mission Andromède.
© CNES/C.HAIGNERE, 2001

La Terre observée par un hublot de la Station Spatiale Internationale par la spationaute Claudie Haigneré lors de la mission Andromède, à laquelle elle a participé en qualité d'ingénieur de bord n°1. C'est sur ces photos que l'on s'apperçois que l'eau recouvre 80% du globe terrestre.
© CNES/C.HAIGNERE, 2001

Claudie Haigneré passe dans un sas permettant de passer d'un module à un autre. On peu voir que l'espace est très encombré à l'interieur de l'ISS.
© ESA/CNES/S.CORVAJA, 2001

La spationaute Claudie Haigneré en train de réaliser l'expérience Cogni à bord de la Station Spatiale Internationale (SSI) lors de la mission Andromède, à laquelle elle a participé en qualité d'ingénieur de bord n°1.L'expérience Cogni (Cognitive Process for 3 D Orientation Perception and Navigation in Weightlessness) utilise les conditions uniques d'un vol orbital pour mieux comprendre comment le cerveau traite la gravité dans les processus de perception et de représentation de l'espace en trois dimensions. Dans cette expérience, l'astronaute est submergé dans un monde virtuel présenté sur l'écran d'un ordinateur portable. Le sujet regarde les stimuli en étant isolé de son environnement par un masque et un tunnel optique. La réponse aux stimuli visuels et sonores est réalisée à l'aide du pavé numérique et du track ball connectés à l'ordinateur
© CNES/C.HAIGNERE, 2001

La spationaute Claudie Haignerè en train de réaliser l'expèrience Portapress à bord de la Station Spatiale Internationale (SSI) lors de la mission Andromède, à laquelle elle a participé en qualité d'ingénieur de bord n°1. L'expérience Portapress fait partie de l'ensemble des mesures réalisées au cours du programme Cardiosciences, qui porte sur l'étude de l'évolution des phénomènes du conditionnement cardio-vasculaire en situation de micropesanteur. Le Portapress enregistre de façon non invasive, sur de longues périodes, l'électrocardiogramme et la courbe de pression artérielle en continu, ainsi que les mouvements respiratoires.
© CNES/C.HAIGNERE, 2001