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En vidéo : amarrage réussi du télescope spatial Hubble

ActualitéClassé sous :Astronautique , STS-125 , Atlantis

Le commandant de bord Scott Altman (4e vol spatial) a été le premier à repérer visuellement Hubble mercredi matin, loin en avant d'Atlantis lancée à sa poursuite. Après une approche sans incident, Megan Mc Arthur s'installait aux commandes du bras manipulateur de 15 mètres de portée, prêt à saisir l'instrument de 11 tonnes.

Le télescope spatial vient d'être saisi par le bras manipulateur Canadarm de la navette Atlantis. Capture d'image NasaTV

L'opération, bien qu'ayant pris quelques minutes de retard sur la chronologie, s'est parfaitement déroulée tandis que le réseau de la Nasa diffusait en direct les images du lourd instrument glissant lentement vers la soute d'Atlantis, puis de la cible de repérage se diriger avec précision vers l'œil de la caméra, avant de s'immobiliser. Une fois de plus, mais ce sera la dernière, Hubble et un vaisseau spatial piloté étaient réunis. D'ici quelques heures, la jonction sera réalisée avec une pièce d'amarrage spécialement conçue afin d'assurer la rigidité de l'ensemble.


Rendez-vous et approche finale du télescope spatial Hubble, que l'on voit défiler en direction de la soute de la navette Atlantis. Capture NasaTV, montage Futura-Sciences

Approche finale du télescope spatial Hubble, apparition de la "cible" et amarrage. Capture NasaTV, montage Futura-Sciences

Au terme des cinq sorties programmées, durant lesquelles deux équipes de deux astronautes se relayeront au chevet du prestigieux instrument, Hubble sera apte à fonctionner cinq à six années de plus, peut-être même une décennie si les espoirs des techniciens se confirment.

Sorties programmées durant la mission STS-125. Les heures indiquées correspondent à la dépressurisation et la repressurisation du sas d'Atlantis.

Des tuiles endommagées

Lors du décollage d’Atlantis le 11 mai dernier, une caméra automatique fixée sur le réservoir externe a montré la perte d'un fragment de tuile thermique 106 secondes après la mise à feu. Après avoir soigneusement inspecté le bouclier thermique dans son ensemble au moyen d'une caméra haute résolution montée sur le bras manipulateur prolongé par la perche OBSS, comme il est d'usage depuis l'accident de Columbia en février 2003, les techniciens ont toutefois conclu que les dégâts étaient mineurs et ne se situaient pas dans une zone critique.

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