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En cas d'entorse de la cheville, deux cas de figure peuvent se présenter. « Soit le blessé peut continuer à poser son pied et à marcher. Si le gonflement est faible, il n'y a pas d'urgence », explique Jean-Marie Coudreuse, responsable de l'unité de médecine du sport à l'hôpital Salvator de Marseille. « Soit le blessé se plaint d'une douleurdouleur très forte. Un craquement et l'impossibilité de poser le pied doivent alerter. Une consultation chez le médecin traitant s'impose, car le diagnosticdiagnostic peut parfois être plus grave. »

Entorse : des prises en charge adaptées

Quoi qu'il en soit, la prise en charge initiale de l'entorse tient en quatre lettres faciles à retenir : elles se résument au protocoleprotocole GREC :

  • G pour glace. Le glaçage local doit être le plus précoce possible ;
  • R pour repos. Il est nécessaire de réduire la marche et de placer l'articulationarticulation de la cheville au repos ;
  • E pour élévation. Et ce pour drainer l'œdèmeœdème ;
  • C pour compressioncompression. De la simple chevillère au strapping, il est nécessaire de bien maintenir la cheville.

Et après ? « Une entorseentorse ne se remet pas toute seule » prévient Jean-Marie Coudreuse. « Le premier facteur d'entorse est... une entorse précédente. Après une lésion, vous perdrez de la force et de la stabilité. Le seul moyen de récupérer totalement sera donc une visite chez le kiné. Ne négligez pas non plus l'échauffement avant toute activité physiquephysique. Et cela passe aussi par les chevilles ».