Pour sauver la Grande Barrière de corail, des passerelles Edge sont embarquées dans les navires des voyagistes. Ils permettent de transmettre les photos réalisées par les touristes, aux chercheurs. © Superjoseph, Adobe Stock
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À la rescousse de la Grande Barrière de Corail grâce aux nouvelles technologies

ActualitéClassé sous :technologie , Réchauffement climatique , DELL

Rapprocher au plus près du récif de la Grande Barrière de corail la technologie pour optimiser la collecte de données, c'est ce que sont parvenus à réaliser Dell Technologies et son partenaire Intel. Leur passerelle Edge, adaptée au milieu maritime et à son climat particulier, permet de gagner du temps et d'accélérer la cartographie des coraux pour aider les chercheurs à les préserver et limiter la dégradation du récif. Touristes, plongeurs, chercheurs... tout un chacun est mis à contribution.

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[EN VIDÉO] Pourquoi certains coraux deviennent subitement fluo  Lorsqu’il est soumis à la pollution ou à une eau trop chaude, le corail subit un blanchissement qui aboutit souvent à sa mort. Mais il dispose d’un ultime moyen de défense : produire des pigments fluorescents qui agissent comme une «crème solaire» pour la protéger de la lumière et attirer les algues symbiotiques. 

La météo nous joue des tours au rythme de l'accélération du réchauffement climatique. Nous en souffrons et les écosystèmes aussi. Sous l'eau, c'est notamment le cas de la Grande Barrière de corail. Nous en sommes au point où la survie du plus grand récif corallien du monde, grand comme l'Italie, est menacée. En raison de l’augmentation de la température des eaux, la moitié de son corail aurait disparu ces 25 dernières années. Tout n'est pas vain. Grâce à la science et à l'étude des récifs sous-marins, il reste possible de soutenir et d'optimiser la période de reproduction annuelle pour maintenir la barrière en l'état et, mieux encore, lui faire reprendre de la vigueur en déportant les larves à l'aide du courant vers les parties dépeuplées. Mais pour plus d'efficacité dans cette reproduction qui se tient durant les deux derniers mois de l'année, encore faut-il parvenir à identifier et localiser les récifs non touchés par le blanchissement et les protéger durant cette phase. Étant donné la zone géographique à couvrir, et malgré les efforts, la collecte des données ne culmine qu'à hauteur de 10 % du récif pour le moment.

C'est pour donner un coup d'accélérateur à cette collecte que les infrastructures touristiques (bateaux, touristes...), les plongeurs, les scientifiques et des acteurs importants du secteur technologique sont mis à contribution par l'organisation Citizens of the Greater Barrier Reef. Parmi eux, Dell Technologies et son partenaire Intel participent à cette œuvre collective en proposant des moyens technologiques de pointe, précisément dédiés à cette collecte. L'idée consiste à accélérer les transferts de données récoltées sur place pour les rapatrier en temps réel dans les laboratoires de l'équipe de recherche marine de l'université du Queensland. Et pour cela, il faut apporter le meilleur de la technologie au plus près de la source.

Sur cette vidéo explicative de la problématique de la sauvegarde de la Grande Barrière de corail on peut voir la passerelle Edge durcie, conçue par Dell Technologies en partenariat avec Intel. Elle est embarquée sur les navires touristiques ou scientifiques. © Dell Technologies

Des serveurs durcis au plus près du terrain

C'est ainsi que les bateaux de touristes qui abondent autour du récif, ou encore ceux des chercheurs, embarquent de véritables serveurs informatiques conçus spécialement pour résister à la fois aux températures élevées et aux projections d'eau salée. Ces machines animées par les économes processeurs Intel Atom, disposent de leur propre réseau Wi-Fi ; leur mission consiste à rapatrier les photos réalisées par les touristes et plongeurs directement sur le bateau. Ce petit réseau local au plus proche du terrain est ce qu'on appelle une passerelle Edge.

Une fois la collecte réalisée et le bateau de retour dans sa zone maritime, l'ensemble des clichés est alors envoyé automatiquement via le réseau 4G dès qu'il est à portée. Ainsi, les données parviennent dans la base de données du centre de recherche pour être traitées et analysées par les chercheurs. Depuis que ce procédé a été testé avec succès, dès 2019, l'organisation Citizens of the Great Barrier Reef l'a étendu au maximum. Il est possible de suivre ses avancées sur citizensgbr.org. Mieux encore, à partir de ce site, tout un chacun peut aussi contribuer à l'analyse des photos du récif pour le sauver.

Article réalisé en partenariat avec les équipes de Dell Technologies

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