La NASA ne serait pas la meilleure institution pour financer et mener une nouvelle mission ambitieuse d'exploration habitée de la lune, déclaraient plusieurs partisans lors d'une séance ordinaire au Sénat.
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La NASANASA est trop occupée par le retour en vol des navettes et par la constructionconstruction de la Station Spatiale Internationale. Le retour sur la LuneLune devrait être mené par des investisseurs privés. La NASA est devenue beaucoup trop bureaucratique et allergique aux risques, déclarait Harrison Schmitt, chairman de l'initiative InterLune-InterMars et ancien astronauteastronaute d'ApolloApollo 17. Il a présenté son projet visant à développer l'extraction de l'héliumhélium 3 sur la Lune pour alimenter les futurs réacteurs à fusion nucléairefusion nucléaire sur Terre. D'après lui, cette entreprise pourrait être réalisée en 10 ou 15 ans et avec 10 à 15 milliard de dollars de financement privé (en comparaison, la station spatiale internationalestation spatiale internationale coûte au bas mot 100 milliard de dollars, NDLRNDLR).

Pour la plupart des personnes interrogées, retourner sur la Lune nécessiterait peu de nouvelles technologies. Que l'on parle d'une centrale solairecentrale solaire ou d'un télescopetélescope au pôle sud, la Lune offrirait des possibilités inimaginables à ce jour.

La Lune n'est pas vue comme une destination finale mais plutôt comme un premier pas vers Mars et le reste de notre système solairesystème solaire. "Cela nous apprendra à vivre avec des ressources limitées", déclarait Robert Zubrin, président de la Mars Society. Il a expliqué que le but des États-Unis devrait être d'envoyer des hommes sur Mars dans les 10 ans qui viennent. D'après lui, le Congrès ne doit pas financer la construction du vaisseau spatial en lui-même mais seulement sponsoriser et encourager la mise en œuvre du programme.

De nombreuses options s'offrent au spatial américain mais personne ne sait dans quelle direction s'engouffrer. 57 républicains et 44 démocrates ont signé une lettre adressée au président Bush demandant plus d'argentargent pour la NASA et surtout de formuler une vision spatiale ambitieuse pour les Etats-Unis.