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Curiosity : les points clés de la mission MSL

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Succession de premières, la mission Mars Science Laboratory vient de passer l'étape la plus critique avec l'atterrissage du rover Curiosity à l'intérieur du cratère Gale où il travaillera au moins deux années terrestres. Retrouvez les aspects les plus marquants de ce programme ambitieux que Futura-Sciences suit depuis plusieurs années.

Les 17 caméras ou appareils photo du rover Curiosity. Les premières images reçues sur Terre ont été prises par les 8 Hazcams (Hazard Avoidance Cameras), en noir et blanc. Avec leur capteur de 1 mégapixel et leur objectif très grand angle, elles sont groupées par paires (on remarque les mentions right et left) pour fournir des images en relief. De même, deux couples de caméras Navcams sont installées sur le mât, elles aussi utilisables en mode couplé, donc pour la 3D. Sur le mât également, les deux Mastcams fournissent, elles, des images en couleur. La caméra Mardi (Mars Descent Imager) a fonctionné durant la descente pour construire une cartographie précise du site autour de Curiosity après son atterrissage. L'appareil photo Mahli (Mars Hand Lens Imager) est doté d'un zoom et donnera des vues rapprochées des roches ou des images plus larges. Enfin, l'instrument ChemCam (Chemistry and Camera, chimie et appareil photo), installé derrière un télescope, saisira les clichés au moment des tirs laser qui vaporiseront la roche, sous forme de plasma, permettant ensuite leur analyse par spectrométrie. © Nasa, JLP-Caltech

En quelques lignes, découvrez Curiosity, le rover le plus complexe jamais lancé sur Mars, dont l'objectif est de rester opérationnel pendant une année martienne (687 jours terrestres). Avec ses 10 instruments, dont certains sont fournis par des pays étrangers, Curiosity devrait déterminer si l'environnement martien a pu être propice au développement de la vie microbienne et ainsi, définir si la vie à un jour été possible sur cette planète.

 

Le vaisseau spatial de la mission Mars Science Laboratory vient d'entrer dans la dernière étape de son voyage. Lundi matin, l'engin foncera dans l'atmosphère martienne pour déposer le rover Curiosity dans le cratère Gale. Un atterrissage à haut risque, comme en témoigne notre vidéo.

 

Une équipe australienne dresse un bilan des conditions pour maintenir une vie semblable à la nôtre sur la planète Mars. Ou plutôt « dans » la planète. L'idée d'une vie possible dans le sous-sol martien n'a rien de neuf, mais cette nouvelle étude conclut qu'une biosphère microbienne pourrait s'épanouir à ses aises à grande profondeur dans un volume représentant 3 % de celui de la Planète rouge.

 

Le robot le plus perfectionné et le plus ambitieux jamais construit pour l'exploration martienne a pris la direction de Mars après un lancement parfait. Curiosity, c'est son nom, a décollé samedi à 16 h 02 à bord d'une fusée Atlas V. Il doit arriver à destination en août 2012 et se poser à l'intérieur du cratère Gale pour une mission de 2 ans.

 

Curiosity en a terminé avec la Terre. La prochaine fois qu'il sera à l'air libre, ce sera sur Mars. Il a été encapsulé dans son bouclier thermique qui le protégera jusqu'à son atterrissage sur la Planète rouge.

 

Le rover Curiosity de la Nasa, qui doit décoller en fin d'année à destination de Mars, connaît sa cible. Il se posera à l'intérieur du cratère Gale en août 2012 pour déterminer si les conditions nécessaires à l'apparition de la vie sont ou ont été réunies sur cette planète. L'objectif de Curiosity n'est pas de rechercher de la vie présente mais de trouver des traces d'une vie ancienne sous forme de molécules organiques. D'où l'intérêt de se poser sur un terrain sédimentaire.

 

En novembre 2011, Curiosity décollera à destination de Mars pour une mission exceptionnelle de plus de 2 ans. Pour s'y poser, il utilisera un système d'atterrissage des plus révolutionnaires qui combinera plusieurs technologies réunies pour la première fois. L'ensemble sera protégé par le plus grand bouclier thermique jamais construit. Son constructeur, Lockheed Martin, vient de le livrer au Centre spatial Kennedy.

 

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