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Les greffes d'organes (cœur, foiefoie, reinrein...) permettent de sauver des vies en remplaçant l'organe malade par un autre qui fonctionne beaucoup mieux. Prélevé sur une autre personne vivante ou en état de mort cérébralemort cérébrale, l'organe possède des particularités cellulaires et génétiquesgénétiques uniques, qui ne sont peu ou pas compatibles avec la personne greffée et vont être reconnues par le système immunitairesystème immunitaire comme un danger potentiel (à l'image des bactéries ou des virusvirus) à détruire.

Éviter le rejet du greffon

Un épisode de rejet aigu est le plus probable au cours du premier mois suivant la greffe, puis sa probabilité diminue avec le temps, sans pour autant disparaître. Pour éviter au maximum ce phénomène et protéger l'organe, il faut alors avoir recours à un traitement médicamenteux qui va assommer le système immunitaire de la personne greffée.

Un traitement ajusté à suivre à vie

Suivant le taux de compatibilitécompatibilité des systèmes HLA du donneur et du receveur (qui peuvent être maîtrisés dans certains cas, notamment si le donneur est vivant), le traitement peut être léger ou au contraire très lourd. Il doit être scrupuleusement suivi tout au long de la vie, et ajusté au mieux, pour conserver l'organe d'une part, mais aussi pour ne pas mettre en danger la vie du patient immunodéprimé (et donc sujet aux infections et cancerscancers) d'autre part.

À lire : le dossier complet sur les greffes d'organes et de tissus