La bonne nouvelle, c'est que la grande majorité des enfants et femmes en âge de procréer aux Etats-Unis présentent des taux inoffensifs de mercure dans le sang. La mauvaise, c'est que 8% d'entre eux affichent des concentrations supérieures aux 5,8 microgrammes par litre recommandés par l'Agence de Protection de l'Environnement.
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Ces résultats, tirés d'une étude parue dans le Journal of the American Medical Association, s'expliquent par des différences d'habitudes alimentaires.

"Nous avons mis en évidence un taux moyen de mercuremercure quatre fois supérieur chez les femmes ayant consommé du poissonpoisson au moins trois fois au cours des 30 derniers jours par rapport à celles n'en ayant pas du tout ingéré", explique Susan Schober, des Centers for Disease ControlCenters for Disease Control, directeur des recherches.

Le mercure, parfois à l'origine de problèmes neurologiques et particulièrement dangereux pour le fœtusfœtus, passe dans l'environnement après combustioncombustion d'énergies fossilesénergies fossiles, avant de se retrouver dans les lacs, fleuves ou océans et d'intégrer la chaîne alimentaire.

Les poissons qui ont une duréedurée de vie longue et comptent parmi les grands prédateurs (requin, espadonespadon, maquereau royal ou barbar) sont les plus à même de devenir de véritables réservoirs à mercure.

Le problème, bien connu, n'est pas pris à la légère par la Food and Drug Administration (FDAFDA) qui recommande aux catégories sensibles de ne pas consommer ces poissons. Mais les chiffres révélés par cette dernière étude prouvent que la question reste d'actualité.