Santé

Consommation modérée d'alcool : bilan de trente années d'étude

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L'OMS estime que les ravages provoqués par l'alcoolisme, y compris sur la route, sont plus importants que ceux qu'entraînent le paludisme ou le tabagisme et la toxicomanie réunis.

Crédits : www.cafe.rapidus.net

Néanmoins, les résultats de nombreuses études réalisées dans le monde depuis une trentaine d'années indiquent clairement les bienfaits de la consommation modérée d'alcool.

L'une d'entre elles connue sous le nom de Framington Study et centrée dès 1948 sur les risques cardio-vasculaires a été la première à confirmer ce qu'aucun médecin ne conteste plus aujourd'hui, à savoir que les effets bénéfiques de la consommation modérée d'alcool (vin, bière,
liqueur) sont supérieurs à ceux qu'apporte un régime à basses calories ou encore la pratique régulière d'une activité physique
.

En 1972, lorsque les dirigeants de la Framington Study présentèrent leurs résultats au National Heart and Lung Institute qui finançait ces travaux, cet établissement leur interdit alors de les publier. Aujourd'hui, l'American Heart Association ne recommande jamais aux cardiologues de changer les habitudes des consommateurs modérés.

Les spécialistes considèrent même que de petites doses d'alcool consommées régulièrement ont des effets bénéfiques dans toutes les maladies dues à l'obstruction des artères et des veines.

En revanche, la consommation modérée d'alcool chez les femmes entraînerait un risque dix fois plus élevé de développer des cancers du sein.

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