Chimiquement parlant, il n’existe qu’une molécule d’ozone. Elle est formée de trois atomes d’oxygène (O3). Pourtant, l’ozone est un gaz qui peut se révéler aussi bien utile que particulièrement dangereux.

C'est dans la stratosphèrestratosphère, à une altitude comprise entre 10 et 40 kilomètres, que l'on trouve le bon ozoneozone, celui que l'on appelle donc ozone stratosphérique.

Bon ozone et épaisseur de la couche d'ozone

Ici, il sert à absorber le rayonnement ultravioletultraviolet qui nous arrive du SoleilSoleil. Un rayonnement particulièrement dangereux pour les êtres vivants, à l'origine de la plupart des cancers de la peau.

Dans les années 1980, des recherches scientifiques ont mis en évidence un trou dans la couche d'ozonetrou dans la couche d'ozone situé au-dessus de l'AntarctiqueAntarctique, trou dont l'importance varie en fonction des saisonssaisons. Celui-ci serait dû à l'emploi massif de gazgaz de type CFCCFC (chlorofluorocarbures) comme les bombes aérosols par exemple. Le protocole de Montréalprotocole de Montréal, signé par l'ensemble des pays de la planète en 2009, interdit l'usage de ces CFC sauf pour des utilisations qualifiées de critiques ou essentielles (applicationsapplications médicales, notamment).

Comment se forme le mauvais ozone ?

C'est dans la basse atmosphèreatmosphère, celle que nous respirons tous les jours, que se trouve le mauvais ozone. Ce gaz devient dangereux lorsque des composés organiques volatils ou des oxydes d’azote issus essentiellement des pots d'échappement des véhicules automobilesautomobiles, libèrent, sous l'effet de la lumièrelumière du soleil, un atome d'oxygèneoxygène qui pourra ensuite servir à former de l'ozone.

Les effets néfastes de l'ozone sur les êtres vivants sont nombreux : picotements des yeuxyeux, toux, difficultés à respirer, migraines, affaiblissement du système immunitaire, etc.