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En bref : Port-au-Prince, détruite, sous l'œil de GeoEye-1

ActualitéClassé sous :géologie , Internet , satellite d'observation

Le satellite d'observation GeoEye-1 montre une image à haute résolution du centre de Port-au-Prince, la capitale d'Haïti, après le séisme qui a frappé le pays mercredi dernier. Une comparaison avec les images de Google Earth, prises avant le tremblement de terre, fait comprendre l'ampleur des destructions.

Port-au-Prince vu par GeoEye-1, le 14 janvier 2010. © GeoEye

Après le séisme d'Haïti, le dernier bilan, donné par la Croix-Rouge, indique 40.000 à 50.000 morts. Les blessés sont très nombreux et beaucoup n'ont encore reçu aucun soin car les secours peinent à s'organiser.

Survenu à seulement 15 kilomètres de Port-au-Prince et à 10 kilomètres de profondeur, le séisme de magnitude 7 a provoqué des dégâts considérables. Des quartiers entiers de la capitale sont entièrement détruits.

Port-au-Prince avant le séisme (cliquer sur l'image pour l'agrandir). Le bâtiment blanc est le National Palace, le palais présidentiel. Image Google Earth

Les images des satellites montrent clairement, s'il en était besoin, l'ampleur des destructions. GeoEye-1, lancé en 2008 et parfois appelé le « satellite de Google », car l'entreprise américaine est un client pour les images qu'il fournit, a photographié Port-au-Prince juste après le tremblement de terre. L'image vient d'être publiée sur le site de GeoEye.

Le même quartier après le séisme, vu par le satellite GeoEye-1. © GeoEye

En comparant avec l'image présente dans Google Earth et montrant la capitale d'Haïti avant la catastrophe, on prend toute la mesure des dégâts. Plusieurs ONG ou associations caritatives centralisent les dons.

Rappelons par exemple la collecte de la Fondation de France. On peut envoyer un chèque bancaire libellé à l'ordre de Fondation de France - Solidarité Haïti, à envoyer à Fondation de France BP 22, 75008 Paris. On peut aussi utiliser le site sécurisé dons.fondationdefrance.org. Dans tous les cas, méfiez-vous des appels lancés par courriels et venus d'on ne sait où, qui sont parfois des arnaques.

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