Le projet VULKOSA approche de son terme. Parti le 12 septembre du port de Warnemunde (Mecklembourg -Pomeranie Occidentale), le navire de recherche océanographique allemand Metéor est attendu le 15 octobre à Malaga (Espagne).
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Dirigé par des géologuesgéologues du centre de recherche GEOMAR implanté à Kiel, le projet Vulkosa est principalement consacré à l'étude de la genèse d'une chaîne volcanique en grande partie immergèe, à laquelle appartiennent l'île de Madère et l'archipelarchipel des Canaries. De rècents travaux suggèrent l'existence d'au moins deux points chaudspoints chauds (zones à forte production de magmamagma, percant les plaques océaniquesé à la manière d'une lampe à souder). Tout porteporte à croire que ces points chauds localisès dans cette région de l'Atlantique seraient actifs depuis 70 millions d'annèes et indépendants l'un de l'autre. L'expédition s'intéresse également de près à un volcan sous-marinvolcan sous-marin, vraisemblablementactif, situé au Sud-Ouest de Madère. Haut de près de 2000m, son sommet n'est qu'à 500m de profondeur. Des analyses chimiques combinées à des expériences de datation, donneront une estimation de la vitessevitesse de croissance du cônecône volcanique. Il en découlera une date de naissance approximative de la "petite-soeur" de Madère.

L'étude du volcanismevolcanisme de la mer d'Alboran (extremité occidentale de la Méditerranée, située entre l'Espagne et le Maroc), constitue le second volet du projet VULKOSA. Contrairement aux points chauds de l'Atlantique, ce volcanisme serait lié a un phènomene d'enfoncement du plancherplancher océanique dans les zones profondes du manteau terrestremanteau terrestre. A la lumièrelumière des données collectées durant l'expédition, les scientifiques embarqués à bord du Meteor espèrent lever le voile sur les causes de l'assèchement de la Méditerranée il y a de cela plus de 5 millions d'années.