On appelle « cryogénisation » ou « cryonie » la conservation de tout ou partie d'un être vivant dans l'azote liquide, à des températures extrêmement basses (inférieures à -150 °C) dans le but de pouvoir les « ressusciter » ultérieurement.

La cryogénisation humaine

Même si certains comptent sur les progrès de la science en matièrematière de cryogéniecryogénie, la possibilité de mettre en œuvre la cryogénisation laisse encore sceptiques bon nombre de chercheurs. En effet, s'il est bien sûr possible de congeler un être vivant, la réversibilité du procédé est loin d'être acquise.

Cependant, certaines sociétés proposent des services de cryogénisation qui séduisent des candidats à l'immortalité, notamment aux États-Unis.

Les partisans de la cryogénisation

L'identité d'un être humain semble stockée au cœur de la structure chimique du cerveau. Pour les partisans de la cryogénisation, la technique serait à même de conserver la structure fine des cellules cérébrales. De quoi empêcher la mort. Ne resterait ensuite qu'à trouver le moyen de restaurer les autres organes du corps humain.

Les opposants à la cryogénisation

Pour les opposants à la cryogénisation, le fait notamment que le procédé, en créant des cristaux de glace, endommage irrémédiablement les cellules, rend impossible toute restauration ultérieure.

Au-delà des aspects strictement scientifiques, la cryogénisation se heurte à des obstacles légaux, culturels ou encore moraux.

Cryogénisation et cryogénie

La procédure est cependant bel et bien utilisée dans certains domaines comme celui de la conservation du spermesperme. On parle alors plutôt de « technique de cryogénie », une expression qui ne doit pas être confondue avec celle de « cryogénisation ».