Selon une étude de chercheurs de l’université de Surrey, adopter les bons réflexes peut nous permettre de réduire de 76 % notre exposition aux gaz toxiques dans un bouchon. © Ralf Gosch, Shutterstock

Santé

5 réflexes pour se protéger de la pollution dans les bouchons

ActualitéClassé sous :Santé , pollution de l'air , voitures

Des chercheurs de l'université de Surrey démontrent que quelques gestes simples peuvent réduire drastiquement l'exposition à la pollution au plus fort d'un bouchon.

Les niveaux de pollution dans une voiture grimpent de 40 % lorsque nous sommes pris dans un embouteillage, ou simplement arrêtés à un feu rouge. Alors que faire pour protéger notre santé et celle de nos passagers en pareille situation ?

Fermer les fenêtres

Fermer les fenêtres semble être un réflexe très naturel pour éviter que l'air extérieur ne vienne polluer l'air intérieur. Et ce même lorsque l'on se trouve arrêté à un feu rouge. Car, selon une étude de chercheurs de l'université de Surrey, les émissions de gaz toxiques sont, non seulement plus importantes aux abords des feux de signalisation, mais aussi plus persistantes.

Couper la ventilation

Un geste encore plus important serait celui de couper sa ventilation. Car les scientifiques britanniques affirment que c'est fenêtres fermées et ventilation en marche que la pollution dans la voiture est la plus importante. La ventilation, en effet, ne fait qu'importer de l'air pollué de l'extérieur vers l'intérieur de la voiture.

Selon des chercheurs britanniques, il serait encore plus dommageable pour notre santé, en plein bouchon, de laisser la ventilation en marche que d’ouvrir ses fenêtres. © kostasgr, Shutterstock

Rediriger la source de la ventilation

Une autre solution pourrait être de placer sa ventilation quelque temps en position « recyclage intérieur ». Car, dans ce cas, le système de ventilation ne va pas chercher à l'extérieur un air plus pollué qu'à l'intérieur de la voiture.

Prendre ses distances

Dernière recommandation directe apportée par l'étude des chercheurs de l'université de Surrey : essayer de garder ses distances avec la voiture qui nous précède directement. De quoi espérer que ses gaz d’échappement ne se dirigent pas droit vers l'habitacle de notre propre véhicule.

Améliorer le système de filtration

N'oublions pas que nos voitures sont équipées d'un filtre d'habitacle, situé en amont du système de ventilation, et destiné à filtrer agents allergènes et autres polluants. Alors, bien sûr, les chercheurs britanniques appellent aussi à améliorer, à l'avenir, l'efficacité de ces filtres. Et en attendant, comme ils présente une capacité d'absorption limitée, il est conseillé d'en changer régulièrement (tous les ans ou tous les 15.000 kilomètres).

Abonnez-vous à la lettre d'information La quotidienne : nos dernières actualités du jour.

!

Merci pour votre inscription.
Heureux de vous compter parmi nos lecteurs !

Cela vous intéressera aussi

Interview 1/5 : la pollution de l'air est omniprésente  Nous sommes en permanence confrontés à une menace invisible et insidieuse : la pollution atmosphérique. Philippe Hubert, directeur des risques chroniques de l’Ineris (Institut national de l'environnement industriel et des risques), nous en explique les causes et nous décrit les normes en matière de pollution de l’air.