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La crise du Crétacé-Tertiaire (ou K-T, de l'allemand Kreide-Tertiär) est une extinction de masse survenue voici 65,5 millions d'années, au passage du CrétacéCrétacé au Paléogène.

Environ 76 % des espècesespèces marines de la planète se seraient alors éteintes, parmi lesquelles figurent les ammonites, les bélemnites et les rudistes. De nombreuses victimes ont également été recensées sur la terreterre ferme, dont les dinosauresdinosaures. C'est d'ailleurs pour cette raison que cette crise biologique est certainement la plus connue d'entre toutes (il y en a déjà eu cinq qualifiées de majeures, et nous serions dans la sixième, selon certains spécialistes).

Les causes de la crise du Crétacé-Tertiaire

De nombreuses causes possibles ont été avancées, mais deux d'entre elles reviennent avec insistance : l'astéroïde (ou comètecomète) de Chicxulub et les trapps du Deccantrapps du Deccan. Certains experts sont de farouches défenseurs de l'une des deux théories, tandis que d'autres considèrent les deux dans leur ensemble.

La première hypothèse attribue la disparition des dinosaures, entre autres, à la chute d'un corps céleste sur la péninsulepéninsule du Yucatán (Mexique) voici environ 66 millions d'années. Des traces de cette catastrophe sont toujours visibles de nos jours, notamment grâce à l'existence du cratère de Chicxulubcratère de Chicxulub, qui mesure environ 180 km de diamètre. La collision aurait produit une importante onde de choc, des incendies et l'émissionémission massive de particules dans l'atmosphèreatmosphère, de quoi bloquer les rayons du SoleilSoleil. Or, sans énergieénergie solaire, la photosynthèsephotosynthèse ne peut fonctionner, ce qui signifie que les végétaux ne peuvent survivre, comme les consommateurs qui s'en nourrissent.

La deuxième théorie attribue la disparition des espèces à un événement volcanique intense qui a donné naissance aux trapps du Deccan en Inde. D'importantes quantités de particules et de gazgaz auraient été rejetées durant des milliers d'années dans l'atmosphère, au point là aussi de modifier le climatclimat trop rapidement pour permettre à la plupart des espèces de s'adapter.