Si un entretien régulier augmente la durée de vie d’une chaudière à gaz, il ne lui donne pas la jeunesse éternelle. Le poids des ans fait son œuvre et arrive un moment où le risque de panne devient plus élevé. Il est utile alors d’avoir les bons réflexes.

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Une chaudière à gaz, comme tout générateurgénérateur de chauffage, comporte de nombreuses pièces d'usure susceptibles de lâcher au fil de temps. On estime qu'après une quinzaine d'années d'utilisation, le risque va croissant malgré l'entretien annuel imposé par la loi. Mais, si les pannes ont de multiples causes, elles sont souvent précédées de symptômessymptômes annonçant les dysfonctionnements à venir.

Dans son véhicule, le professionnel agréé dispose de pièces permettant un remplacement immédiat. © Garanka
Dans son véhicule, le professionnel agréé dispose de pièces permettant un remplacement immédiat. © Garanka

Entretenir sa chaudière à gaz et en détecter les signes avant-coureurs

Allumage difficile, bruits anormaux, baisse de pressionpression dans le circuit de chauffage, rendement poussif... font partie des principaux critères d'alerte. Il suffit souvent d'ajouter un peu d'eau dans le circuit pour rétablir la pression (autour de 1,5 barbar). En cas de bruit persistant, mieux vaut prendre les devants et contacter son chauffagiste pour qu'il intervienne au plus tôt.

Un spécialiste du dépannage de chaudière gazgaz identifie rapidement la cause d'un dysfonctionnement. Surtout s'il s'agit, à l'exemple de Garanka, d'un installateur-dépanneur agréé par de grandes marques et détenteur de certificationscertifications ou labels de qualité, tels RGE-Qualibat et Qualisav. Le chauffagiste effectue tous les contrôles nécessaires : brûleurbrûleur et veilleuse, pompe, organes de régulation, débitdébit de gaz, vase d’expansion, etc.

À l'issue de ses vérifications, il décrit la réparation à faire en toute transparencetransparence et établit le devis correspondant. La plupart du temps, la chaudière à gaz peut être réparée le jour même, ce qui est appréciable quand la panne survient en pleine période de chauffe.

Agir vite et bien en cas de fuite de gaz

Le gaz ne se voit pas et, à l'état naturel, il ne sent rien. Aussi, pour des raisons de sécurité, doit-on l'odoriser avant de le distribuer. En matièrematière d'additif, le fournisseur n'utilise pas vraiment un parfum d'ambiance. Afin d'alerter plus sûrement les utilisateurs en cas de fuite, il opte pour des émanations nauséabondes.

Une fuite de gaz se signale pour une odeur soufrée rappelant celle des œufs pourris. © Futura Maison, M.B.
Une fuite de gaz se signale pour une odeur soufrée rappelant celle des œufs pourris. © Futura Maison, M.B.

L'additif est formulé de façon à s'activer dès qu'il y a 1 % de gaz dans l'airair ambiant. Il faut couper immédiatement l'arrivée du gaz et ouvrir les fenêtresfenêtres. On doit faire sortir les personnes et animaux présents dans les lieux et, une fois dehors, contacter les services d'urgence (voir facture) ou les pompiers. Il est bon aussi de prévenir les voisins. Toutefois, pas de panique inutile. Les risques d'explosion surviennent à partir de 5 % de gaz dans l'air intérieur et les intervenants disposent en général d'une marge de manœuvre suffisante. 

Le saviez-vous ?

Une forte concentration de gaz dans l’air entraîne un risque d’asphyxie, d’explosion ou d’incendie. C’est pourquoi, en cas de fuite, on ne doit pas utiliser d’appareil électrique à l’intérieur du logement, y compris son téléphone mobile.