La recherche dans le domaine de la robotiquerobotique humanoïde pousse chaque jour plus loin la ressemblance du robot avec l'Homme : expressions du visage, langage et presque empathieempathie

<em>« Et l'Homme... créa le robot »</em>, exposition au Musée des Arts et Métiers, à Paris. © Guilhem Vellut, CC by 2.0

« Et l'Homme... créa le robot », exposition au Musée des Arts et Métiers, à Paris. © Guilhem Vellut, CC by 2.0

Un robot aux expressions émotives

L'université de Okayama a mis au point un robot interactifinteractif humanoïde capable de simuler des réponses émotives : il va changer d'expression faciale et de posture suivant la réponse qu'il donne à la question qui lui a été posée. Le but est d'étudier le langage émotionnel, notamment les expressions faciales, pour rendre les futurs robots domestiques plus humains dans leurs réponses.

Les robots assistants seront-ils bientôt aussi humains que dans <em>iRobot</em>, le film ? © iRobot, Alex Proyas

Les robots assistants seront-ils bientôt aussi humains que dans iRobot, le film ? © iRobot, Alex Proyas

Les réponses japonaises aux questions des rapports homme-robots possibles foisonnent et les programmes innovants fusent : Matsushita, qui a déjà équipé plusieurs maisons de retraite de systèmes domotiquesdomotiques, a mis à l'essai un « ours-robot » parlant dans un établissement d'Osaka.

L'animal est capable de conduire une conversation avec une personne âgée, tout en l'enregistrant pour permettre aux infirmières de savoir comment elle se porteporte. Le pensionnaire peut jouer avec le robotrobot qui utilise la reconnaissance vocalereconnaissance vocale pour répondre par des dialogues programmés.

Paro, le robot bébé phoque pour l'accompagnement des thérapies

Sankyo AluminiumAluminium Industry a, de son côté, conçu un « robot bébé phoque » nommé Paro, destiné aux traitements thérapeutiques de personnes ayant des problèmes psychologiques.

Ce robot bébé phoque a pour but d'accompagner les personnes en thérapies. © MEL

Ce robot bébé phoque a pour but d'accompagner les personnes en thérapies. © MEL

Développé en collaboration avec le Mechanical Engineering Laboratory (MEL) du ministère de l'Économie et de l'industrie (METI), Paro répond à un besoin : lors du traitement, le contact avec un animal de compagnie joue un rôle important pour que le patient retrouve une sociabilité.

Il arrive cependant que les animaux souffrent de stressstress à la suite des séances. L'hygiène crée également des contraintes en hôpital. Paro est ainsi destiné à remplacer les animaux vivants pour les séances de thérapiesthérapies.