Tech

Stickybot, le robot-gecko

Dossier - La robotique inspirée de la nature
DossierClassé sous :robotique , technologie , biologie

-

En 1960 naît une discipline nommée la « bionique », marquant officiellement l’intérêt des scientifiques pour les innombrables astuces découvertes par les systèmes vivants au cours de leur évolution. Le terme vient de la contraction de « biologie et technique » ou « biologie et électronique ».

  
DossiersLa robotique inspirée de la nature
 

Le lézard gecko a une capacité d'adhésion spectaculaire : il peut se suspendre à toute surface lisse, rugueuse, humide ou sèche en supportant tout son poids avec un seul doigt, grâce aux « forces de van der Waals ». Le robot Stickybot a tout simplement copié cette capacité !

Gros plan sur les pattes d'un gecko. © Nico99 - Fotolia

Le lézard gecko a une capacité d'adhésion spectaculaire : il peut se suspendre à toute surface lisse, rugueuse, humide ou sèche en supportant tout son poids avec un seul doigt, grâce aux « forces de van der Waals ». Il peut aussi adhérer et se décoller aussi facilement, chaque opération durant environ 1/8000e de seconde. Stickybot, mis au point à l'université de Stanford, a tout simplement copié cette capacité. Il a tous ses doigts tapissés d'une nanostructure poilue qui lui permet de grimper le long d'une vitre ou d'un mur lisse grâce à ces mêmes forces. Grâce à ce robot, la NASA a trouvé une autre application à ces revêtements : la protection des navettes spatiales contre les débris divers et variés tournant autour de la Terre.

L’adhésion du gecko fascine les chercheurs. © Kellar Autumn, Lewis & Clark College, Portland

Stickybot, le robot qui s'accroche

Le gecko peut aussi adhérer et se décoller aussi facilement, chaque opération durant environ 1/8000e de seconde. Le robot Stickybot, mis au point à l'université de Stanford, a tous ses doigts tapissés d'une nanostructure poilue qui lui permet de grimper le long d'une vitre ou d'un mur lisse grâce à ces mêmes forces.

Le robot Stickybot imite les propriétés naturelles du gecko. © Kellar Autumn, Lewis & Clark College, Portland