McLaren imagine une F1 en 2050. © McLaren Applied Technologie

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Drôle de Tech : la Formule 1 du futur, la webcam qui annonce la fin du monde et le tueur à gages trahi par sa montre connectée

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Dans le viseur de Drôle de Tech cette semaine, à quoi ressembleront les courses de Formule 1 dans 30 ans, un robot qui marche et vole, un canular high-tech terrifiant et un tueur à gages pas très futé. Go !

Notre rendez-vous hebdomadaire vous propose un regard décalé sur l'actualité des nouvelles technologies. Le parti est de vous divertir, de vous surprendre et de vous faire rêver... ou soupirer.

Un Grand prix de Formule 1 en 2050

Si vous êtes fans de Formule 1, ce qui va suivre va peut-être vous enchanter. Ou pas. McLaren Applied Technologies s'est projeté 30 ans en avant pour imaginer à quoi ressemblera la discipline reine du sport automobile. En 2050 donc, les Formule 1 seront électriques, leur habitacle fermé, leur carrosserie sera capable de se modifier pour prendre un virage avec plus d'appui ou avaler une ligne droite à 500 km/h. Les émotions des pilotes seront retranscrites sur la coque des voitures avec des couleurs, l'affichage tête haute intégré à la visière et une IA assistera le pilote pour déterminer la meilleure stratégie. Les circuits seront plus larges, plus longs et comporteront moult virages relevés et autres toboggans. Le concept semble verser dans le jeu vidéo plus que dans le sport automobile. Mais si d'ici 2050, comme on nous le prédit, nous n'aurons plus besoin de conduire nos voitures autonomes, ni même de les posséder, est-ce qu'il sera encore excitant de regarder des bolides se courir après sur une boucle ?

La F1 de 2050 selon McLaren. © McLaren

Leonardo, le robot qui marche et vole

Créer un robot qui soit aussi à l'aise dans les airs que sur terre est un peu le graal pour les roboticiens. Une équipe de l'université Northeastern (États-Unis) a conçu un engin de ce type baptisé Leonardo (acronyme de LEg ON Aerial Robotic DrOne). Il mesure environ 76 cm de haut et ne pèse que 2,6 kg grâce à son squelette en fibre de carbone. Des doubles rotors situés de chaque côté de son « torse » lui permettent de décoller mais aussi de maintenir son équilibre sur des surfaces instables voire à se rattraper s'il tombe. Le robot est censé pouvoir combiner ces capacités pour progresser facilement sur des terrains compliqués, tantôt en marchant, tantôt en sautant ou en volant par-dessus les obstacles selon leur taille. Ses concepteurs le verraient bien servir à l'exploration de planète extra-terrestres. Mais au vu de la démonstration vidéo, il y a sans doute encore pas mal de boulot !

Le robot Leonardo et son système de propulsion verticale. © Aerospace Robotics and Control at Caltech

Une caméra Nest piratée pour un canular terrifiant

Le mois dernier, Futura vous racontait la mésaventure d'un agent immobilier vivant dans l'Arizona (États-Unis) qui avait eu la surprise d'entendre un hacker s'adresser à lui par l'intermédiaire de sa caméra de sécurité Nest. L'auteur du piratage était un hacker bien intentionné qui voulait attirer l'attention de sa victime sur les lacunes de sécurité de ces caméras. Il se trouve qu'un couple vivant en Californie a vécu la même chose, mais en nettement plus terrifiant. Le quotidien Mercury News nous raconte comment Laura Lyons était tranquillement en train de cuisiner un dimanche lorsqu'elle a entendu une sirène retentir suivie d'un message lui annonçant que la Corée du Nord venait de tirer trois missiles balistiques intercontinentaux à destination de Los Angeles, Chicago et l'Ohio. Elle a d'abord pensé qu'il s'agissait d'une alerte télévisée avant de réaliser que le message émanait de la caméra Nest installée dans le salon. Après « 5 minutes de pure terreur », Laura Lyons a fini par comprendre qu'il ne se passait rien du tout. Elle a contacté Nest qui lui a indiqué qu'elle avait été victime d'une attaque malveillante menée par un pirate qui s'était procuré le mot de passe de son compte qu'elle avait vraisemblablement utilisé auparavant pour un autre service en ligne lui-même compromis.

Laura Lyons raconte sa frayeur au Mercury News. © Mercury News

Le tueur à gages qui aimait trop courir

C'est l'histoire de Mark Fellows alias « Iceman », coureur à pied, cycliste et accessoirement tueur à gages. Ce Britannique était soupçonné depuis plusieurs années de l'assassinat de deux gangsters rivaux. La police suspectait Fellows mais n'avait pas de preuve tangible. Jusqu'au jour où les enquêteurs sont tombés sur une photo montrant le suspect participant à une course à pied. Il portait une montre connectée Garmin avec un GPS. Les détectives ont ensuite localisé l'appareil chez Fellows et vérifié ses données GPS pour trouver des fichiers qui pourraient le relier à l'un des deux meurtres. Et bingo ! La justice vient de le condamner à la prison à perpétuité.

La montre GPS est l’allié indispensable des coureurs. Mais pas des tueurs à gages ! © Pavel1964, Fotolia
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