La police australienne s'est basée sur les données d'une montre connectée Apple Watch pour montrer qu'une personne victime d'un meurtre aurait été assassinée par sa belle-fille.
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On sait la quantité d'informations qu'un smartphone, plus particulièrement certains de ses capteurscapteurs, peut révéler. C'est le cas notamment de l’accéléromètre : plusieurs exemples de détournement ont montré qu'il était possible d'en faire un véritable mouchard. Mais il arrive aussi que ces données puissent servir une bonne cause.

En Australie, la police a pu confondre la meurtrière supposée d'une retraitée grâce à une Apple Watch. Myrna Nilsson avait été retrouvée morte dans sa laverie à sa maison d'Adelaïde (Australie) en septembre 2016. Selon le témoignage initial de sa belle-fille, Caroline Dela Rose Nilsson, un groupe d'individus se serait introduit dans la maison de la victime pour l'agresser. Caroline Dela Rose Nilsson aurait elle-même été ligotée et enfermée dans la cuisine.

La suspecte n° 1 contredite par les données de l'Apple Watch

Mais, coup de théâtre, selon ABC News, la justice vient d'inculper la jeune femme de 26 ans pour le meurtre de sa belle-mère sur la base des donnéesbase des données recueillies par la montre Apple Watch que portait cette dernière au moment du crime. L'activité cardiaque et les mouvementsmouvements enregistrés par la montre connectéemontre connectée contredisent apparemment le témoignage de Caroline Dela Rose Nilsson. Ces éléments viennent confirmer les analyses ADNADN et le témoignage d'un voisin qui avaient déjà semé le doute.

Grâce à l'Apple Watch de la victime, les enquêteurs ont pu déterminer l'heure du décès. Reste désormais à savoir si ces informations seront retenues comme preuves. En janvier dernier, des données extraites de l'applicationapplication de fitnessfitness Apple Santé ont servi dans le cadre d'un procès en Allemagne contre une personne accusée de viol et de meurtre.