Airbus a dévoilé un concept d'avion hybridehybride électrique baptisé « oiseauoiseau de proie ». Son design est directement inspiré des rapacesrapaces comme l'aigle ou le faucon pèlerinfaucon pèlerin, avec une queue et des ailes équipés de « plumes » en matériaux composites et contrôlées individuellement pour permettre un contrôle actif du vol. « Le biomimétisme est l'un des moyens de rendre les avions plus économes, plus propres et plus silencieux », atteste Martin Aston, senior-manager chez Airbus.
 

L'avionneur s'est déjà inspiré de la nature pour améliorer ses appareils. Les ingénieurs ont ainsi étudié le vol de l'aigle pour mettre au point l'aile de l'A350 XWB, capable d'adopter son profil aux conditions dans lesquelles évoluent l'avion. Fin mai, Airbus a également dévoilé son projet « Albatros », avec un avion dont le bout des ailes se replie en cas de rafales de ventvent, permettant d'optimiser le comportement de l'avion et donc de diminuer la consommation de carburant. Depuis 2016, certains Airbus sont équipés de minuscules rainures sur le fuselagefuselage imitant la peau des requins afin de réduire le frottement de l'airair.

« Comprendre comment les insectesinsectes, les oiseaux ou les chauves-sourischauves-souris détectent les fluctuations du flux d'air environnant et y réagissent peut nous aider à identifier des applicationsapplications pour nos avions », témoigne Lee-Ann Ramcherita, responsable de la veille technologique et de l'innovation en physiquephysique du vol chez Airbus.