Des chercheurs de l’université du Texas explorent les possibilités offertes par les nanoparticules de carbone magnétiques synthétisées. Elles pourraient par exemple détruire sélectivement les cellules cancéreuses.
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Ce n'est pas la première fois que l'on étudie le potentiel des nanoparticules magnétiques pour détruire des cellules cancéreuses. Ce n'est pas la première fois non plus que l'on expérimente avec des nanoparticulesnanoparticules chauffées par laserlaser pour lutter contre les mélanomes. L'article publié dans Journal of Biomedical Optics par des membres de l'université du Texas à Arlington, s'inscrit donc dans un domaine de recherche en cours de développement depuis quelques années déjà.

Les travaux présentés se basent sur une technique de synthèse de nanoparticules de carbonecarbone dopées avec du ferfer, obtenues en produisant un arc électriquearc électrique dans une solution de benzènebenzène. D'une taille de 5 à 10 nanomètresnanomètres, elles sont facilement injectables dans des tissus cancéreux où on peut les maintenir à l'aide d'un champ magnétiquechamp magnétique. Recouvertes d'une substance les faisant se fixer aux cellules cancéreuses, il est alors possible de produire de l'hyperthermie efficacement pour tuer ces cellules et laisser intactes les cellules saines qui les entourent. 

Le chauffage de ces nanoparticules s'effectue à l'aide de faisceaux laser dans l'infrarougeinfrarouge proche. Cette technique d'hyperthermie présente des avantages sur celles déjà proposées, par exemple leur taille, plus petite que des nanotubesnanotubes, rend ces nanoparticules moins toxiques pour les cellules.