William Readdy, responsable des vols habités à la NASA, avait demandé informellement à la NIMA (National Imagery & Mapping Agency) de lui fournir des images de la navette Columbia en orbite. Mais la NIMA n'a pas répondu à cette demande.
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L'agence gouvernementale n'a pas considéré la requêterequête comme étant assez " formelle " et surtout était plus préoccupée par les préparatifs de guerre contre l'Iraq. Ron Dittemore, le responsable du programme Navette, a lui affirmé que ses images n'auraient de toute façon pas été très utiles. L'ingénieur de la NASANASA qui avait envoyé des emails alarmistes avant le crash a expliqué qu'il a toujours cru que la navette était en sécurité et qu'il voulait seulement chercher à savoir à quel point la navette était endommagée.

Un historique de la réentrée de ColumbiaColumbia a été publié par la commission d'investigation. Les problèmes ont commencé bien plus tôt que ce qu'on pensait. Seulement 26 secondes après le début de la phase de rentrée, les senseurssenseurs mesuraient déjà des températures non nominales. Ce rapport inclut les observations depuis le sol des 15 morceaux se détachant de Columbia avant sa désintégration. La commission a aussi mis en cause les procédures qualités de la NASA.

Pendant ce temps, la Russie a prévenu tous les partenaires de la Station Spatiale InternationaleStation Spatiale Internationale qu'elle nécessitait 100 millions de dollars très rapidement pour construire deux véhicules de ravitaillement supplémentaires, sans lesquels la station ne pourrait rester habiter.