Santé

Ski : le syndrome du deuxième jour

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Syndrome du deuxième jour : gare à la chute ! © dismagwi - Fotolia.com

Des chaussures bien adaptées, de bons skis, des fixations de sécurité efficaces... Pourtant les professionnels vous le diront : le deuxième jour de ski est le principal pourvoyeur en en fractures et en claquages musculaires, étirements ou déchirures ligamentaires.

Les causes du « syndrome du deuxième jour »

Vous venez de quitter votre travail, vous êtes fatigué et manquez cruellement d'entraînement physique. Et comme vous venez à la neige pour « vous reposer », vous vous « éclatez » le premier jour et sollicitez au maximum vos muscles, vos ligaments et vos articulations.

Le matin du second jour, les efforts de la veille et la fatigue ne sont pas résorbés. Au début ça « tire » un peu, mais ça passe. Mais bientôt vous contrôlez moins facilement vos mouvements, vos muscles se raidissent et répondent moins bien. Vous encaissez plus difficilement les difficultés de la piste, les chutes se répètent... C'est là que l'accident vous guette !

Comment éviter les risques d'accident

Faites preuve de raison. Modérez vos envies de slalomer ou choisissez des parcours plus faciles. Et regagnez votre logement un peu plus tôt ce deuxième jour.

Chaque matin, prenez le temps de vous échauffer avant d'attaquer les pistes, même pour le ski de fond. Pensez à boire suffisamment d'eau dans la journée.

Le soir quand vous avez déchaussé, prenez un temps de repos, allongé, jambes un peu surélevées. Si possible, faites-vous faire un massage simple des mollets, des cuisses et du dos - le summum du bien-être, c'est un bain en piscine juste bien chauffée.

Et n'hésitez pas à consulter un médecin si une gêne ou une douleur se prolonge. Et puis l'an prochain, attaquez votre préparation deux mois à l'avance.

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