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Les antiarythmiquesantiarythmiques de classe III peuvent être utilisés pour la prise en charge de toutes les arythmiesarythmies, qu'elles soient d'origine auriculaire ou ventriculaire. Leur efficacité « à tous les étages » en fait la classe d'antiarythmiques la plus utilisée.

Comment agissent les antiarythmiques de classe III ?

Les antiarythmiques de classe III agissent en augmentant la duréedurée du potentiel d'actionpotentiel d'action des cellules cardiaques, et en ralentissant la repolarisation, qui est l'un des huit potentiels analysés par l'électrocardiogrammeélectrocardiogramme (ECG). Leur action consiste ainsi à ralentir la fréquencefréquence cardiaque. Ils jouent en outre un rôle dans la préventionprévention des récidivesrécidives des arythmies supraventriculaires et ventriculaires. Cette classe est essentiellement représentée par l'Amiodarone et ses génériques.

Des contrindications ?

Les contrindications de l'Amiodarone sont essentiellement d'ordre thyroïdien. Et ceci en raison de l'iodeiode contenu dans les comprimés, qui peut conduire à une hyperthyroïdiehyperthyroïdie. Une pneumopathiepneumopathie interstitielle peut également survenir. Les autres effets secondaires sont moindres. Ils comprennent une photosensibilisation - prudence nécessaire en été - ou des dépôts cornéens localisés dans l'aire sous-pupillaire.

Sources:

  • Interview du Dr Joel Kerjean, cardiologuecardiologue à Angers, 20 juin 2011
  • Principes de médecine interne, TR Harrison, éd. Flammarion