Les vaccins, et notamment les adjuvants comme l’aluminium, sont souvent incriminés dans le développement de maladies neurologiques. Aujourd’hui, l’Académie nationale de médecine rappelle qu’aucun lien n’a pu être scientifiquement prouvé.

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L'Académie nationale de médecine affirme dans un communiqué, qu'aujourd'hui rien ne permet « d'imputer à l'adjuvant vaccinal à base de sel d'aluminiumaluminium des troubles neurologiques ». Elle rappelle d'ailleurs que cet adjuvant est utilisé pour la production de vaccinsvaccins depuis... 1926 !

 « De façon récurrente, explique l'Académie, l'aluminium [présent] dans les vaccins est incriminé ». Dernière accusation en date, « une étude annoncée - mais non publiée - accusant ce dernier de favoriser la maladie d'Alzheimer ». Il n'en fallait pas plus pour relancer la polémique et naturellement, susciter l'inquiétude du public.

Une réputation qui nuit à la couverture vaccinale

 « La peur injustifiée des vaccins, parfois abusivement relayée par les médias, retentit rapidement sur la couverture vaccinalecouverture vaccinale d'une population et la gestion de la vaccinationvaccination par les praticiens », poursuit l'Académie. Or les conséquences peuvent en être préjudiciables sur le plan de la santé publique.

« C'est hautement dommageable pour la préventionprévention des maladies infectieuses, que la vaccination généralisée a réussi à contrôler ». Utilisé dans des conditions précisément contrôlées pour la production de produits de santé publique, l’aluminium peut donc être considéré comme sûr.

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