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Exemple d'utilisation concrête de segment spatial en Irak

ActualitéClassé sous :Univers , irak , guerre

La combinaison des satellites, des missiles guidés et des renseignements de dernière minute ont permis aux bombardiers américains B-2 de détruire un bâtiment, abritant un centre de communications irakien, seulement du 4ème au 7ème étage, laissant intact, le restaurant du dessus et le centre de soins en dessous.

La précision du GPS (Global Positioning System) aura été en moyenne de 3.08 mètres pendant le conflit avec des pointes à 2.2 mètres.
Le segment spatial a permis de diminuer les dommages collatéraux, car à tout moment, les cibles pouvaient être changées et les missiles reprogrammés. Sans les technologies spatiales, ce serait impossible. Les satellites fournissent aussi des indicateurs précieux avant le lancement d'un missile de type Scud. Cela a d'ailleurs permis d'en détruire avant leur lancement.

Pendant la 1ere Guerre du Golfe, il fallait une journée pour identifier et détruire une cible. En Afghanistan, la moyenne est tombée à 45 minutes. Pendant cette deuxième guerre, la moyenne fut de 11 minutes, le but de l'état major étant d'atteindre un temps de réponse d'une minute. Les satellites d'observation militaires, dont les plus avancés ont une résolution autour de 10 centimètres en optique et 30 centimètres en radar, ont permis de localiser deux pilotes de F-14 ayant dû s'éjecter dans le sud de l'Irak. Les informations ont ensuite été transmises aux hélicoptères qui avaient déjà décollé. Les deux pilotes ont été récupérés sain et sauf seulement 100 minutes après leur éjection sachant qu'après 3 heures les chances d'évasion diminuent et deviennent nulles au bout de 6 heures.

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