A 35 ans, elle occupe un poste d’ingénieur lanceur à l’Agence Spatiale Européenne, l’Esa. Dans le cadre de la Semaine de la Science, vous pourrez la rencontrer au Mans le 20 novembre. Portrait d'une femme d'exception.
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Elle rêve de l'espace depuis l'école maternelle. A 17 ans, son bac en poche, elle part en Ukraine s'inscrire dans une université qui forme les ingénieurs et les physiciensphysiciens.  Diplômée, elle entre à l'Institut d'Aviation de Moscou où elle séjourne 3 ans, avant d'aller passer deux autres années aux Etats-Unis, pour le compte de la NasaNasa.

Nathalie Pottier sous les moteurs de la fusée Soyouz. Crédit Photo Nathalie Pottier

Nathalie Pottier sous les moteurs de la fusée Soyouz. Crédit Photo Nathalie Pottier

Celle qui a écrit sa thèse de master en russe et qui parle cinq langues apporte désormais sa jeunesse et ses compétences au siège parisien de l'Esa, avec toujours la même idée en tête : faire partie d'un prochain équipage de la Station Spatiale InternationaleStation Spatiale Internationale (ISS).

Nathalie Pottier était il y a quelques semaines encore en Russie, pendant le vol du vaisseau  SoyouzSoyouz TMA-12 avec à son bord le touriste américain Richard Garriott ainsi que deux cosmonautescosmonautes russes qui venaient de quitter la Station Spatiale Internationale.

Transport de la fusée Soyouz vers son pas de tir. Crédit photo Nathalie Pottier

Transport de la fusée Soyouz vers son pas de tir. Crédit photo Nathalie Pottier

Le jeudi 20 novembre, dans le cadre de la Semaine de la Science, Nathalie Pottier, accompagnée de  Vladimir Malozemov  (Institut d'Aviation de Moscou), sera l'invitée du club d'astronomie de l'université du Maine, au Mans. Tous deux parleront de tout ce qui concerne la vie à bord de la Station Internationale : systèmes de survie, recyclagerecyclage de l'airair et de l'eau, protection des astronautesastronautes...