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En bref : l’engagement français pour l’espace se confirme

ActualitéClassé sous :Astronautique , Nicolas Sarkozy , NGL

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En visite à la Snecma, le président de la République a souligné l'importance pour l'Europe de disposer d'un accès autonome à l'espace et a confirmé que le successeur d'Ariane 5 bénéficiera de l'argent du « grand emprunt ». 

Le chef de l'État francais, Nicolas Sarkozy, a visité les installations de Snecma à Vernon où lui ont été présentés des moteurs spatiaux de nouvelle génération en cours d'assemblage (Vinci) ainsi que les différentes étapes d'usinage de certaines pièces de ces moteurs. © Présidence de la République, P. Segrette

En déplacement à Vernon (dans l'Eure) chez le motoriste aéronautique et spatial Snecma, le président de la République a déclaré que « l'ambition française dans le domaine spatial reste une priorité absolument stratégique », en rappelant que « l'accès autonome à l'espace était un enjeu non négociable ».

Ces deux petites phrases pourraient rassurer les industriels du secteur spatial, confrontés à une rude concurrence, venant des États-Unis et de la Russie mais aussi de pays émergeant sur les marchés commerciaux, comme la Chine et l'Inde.

Pour soutenir Arianespace, l'État a débloqué les premiers crédits du grand emprunt pour la mise au point du lanceur de nouvelle génération (NGL) appelé à succéder à Ariane 5 à l'horizon 2025. Le président a également donné son feu vert au programme d'Ariane 5 ME, un lanceur qui portera les capacités d'Ariane 5 de 10 à 12 tonnes vers 2016.

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