Cela vous intéressera aussi

[EN VIDÉO] « Les super-propagateurs », qui sont-ils et comment influencent-ils la diffusion du coronavirus ? Le coronavirus continue de se propager et l'apparition successive de clusters localisés fait craindre un retour du virus à une plus grande échelle... Les "super-contaminateurs" sont-ils à l'origine de cette pandémie ?

Aux États-Unis, la FDAFDA (Food and Drug Administration) est en charge d'autoriser ou non la commercialisation d'un médicament ou d'une denrée alimentaire. Elle vient d'attribuer à un test salivaire pour dépister le coronaviruscoronavirus une autorisation d'utilisation d'urgence. Le test, mis au point par une équipe de l'université de Yale, n'est donc pas autorisé à proprement parler, mais son utilisation est approuvée le temps de l'épidémieépidémie de coronavirus.

SalivaDirect, c'est son nom, est un petit tube de plastiqueplastique dans lequel on recueille la salivesalive du patient, au minimum 500 µL. Il est donc beaucoup moins invasifinvasif et désagréable que l'écouvillon nasopharyngé. De plus, il ne nécessite pas de compétence médicale particulière pour être réalisé. Comme pour les écouvillons, la présence du SARS-CoV-2SARS-CoV-2 est attestée par un test RT-PCRRT-PCR. Les scientifiques ont testé plusieurs kits PCR disponibles dans le commerce pour éprouver la sensibilité de leur test. Cette dernière s'avère plutôt haute, puisque suivant les kits, la limite de détection du coronavirus est comprise entre six et douze copies de génome/µL d'échantillon. De plus, ce test n'est pas cher, moins de cinq dollars par échantillon prélevé.