Le ministère de l'environnement du Japon a publié un rapport sur l'influence de l'effet "heat-island" (réchauffement atmosphérique anormal du aux concentrations élevées de bâtiments et de routes absorbant la chaleur et au manque de verdure).
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L'étude a prouvé que, comparé à il y a 100 ans, la plus basse température enregistrée au centre de Tokyo (Otemachi) a augmenté d'environ 4°C, alors qu'elle n'a augmenté que de 2°C dans les villes périphériques de Tokyo.

Une simulation a par ailleurs prouvé que Tokyo refroidirait de 0,3 degré si 3,8 pour cent de sa superficie étaient plantés d'arbresarbres, si les jardins sur le toittoit des bâtiments se généralisaient et enfin si des mesures de conservation d'énergieénergie étaient mises en applicationapplication. Le ministère projette de poursuivre la recherche sur l'effet "heat-island" pour en clarifier les mécanismes et pour mieux évaluer son impact sur l'environnement.