Tout en procurant une bonne planéité, les chapes fluides permettent de réaliser rapidement un support apte à recevoir des revêtements de finition intérieure. © La Chape Liquide

Maison

Chape anhydrite

DéfinitionClassé sous :Bâtiment , Rénovation maison ancienne , maison construction

La chape anhydrite se compose d'un mortier fluide autonivelant à base de sulfate naturel de calcium. Utilisable en rénovation comme en construction neuve, elle permet d'obtenir une parfaite planéité de sol et est compatible avec un plancher chauffant hydraulique ou électrique.

Préparé industriellement dans une centrale à béton, le mortier anhydrite est livré par camion toupie pour être coulé en place. L'application s'effectue mécaniquement (à la pompe) sur 3 à 6 cm d'épaisseur. Mais il est possible de compenser ponctuellement des différences de niveau de 7 ou 8 cm. Le procédé assure une mise en œuvre rapide. Il faut toutefois commander une certaine quantité de mélange pour que le coût de la livraison soit rentable. Prix posé : entre 20 et 25 €/m², pour une surface minimale de 100 m².

Retrait minimal, mais séchage lent

Une chape fluide au mortier de ciment sèche rapidement, mais en se rétractant de façon significative. Il est nécessaire de mettre en place des joints de fractionnement pour éviter une fissuration des revêtements de sol collés (norme NF EN 13813). La chape anhydrite élimine son eau très lentement, ce qui réduit notablement le retrait. Le délai de séchage est en moyenne d'une semaine par centimètre d'épaisseur, jusqu'à 4 cm. Au-delà, il faut compter environ deux semaines. La température ambiante et la ventilation du local influent sur le séchage final.

Une chape fluide, anhydrite ou de ciment, est à recouvrir impérativement. Le choix du revêtement de sol doit tenir compte de l’usage de la pièce et, le cas d’échéant, de la présence d’un plancher chauffant. © chape-lafarge.fr

À un moment, la chape anhydrite devient sèche en surface tout un conservant à cœur un taux d'humidité supérieur à la valeur autorisée dans l'avis technique (AT) du mortier. En règle générale, la pose du revêtement ne peut intervenir au-dessus de 1 à 0,5 % d'humidité résiduelle, selon le matériau (carrelage, parquet, vinyle...).

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