Les piles à hydrogène semblent posséder toutes les qualités leur permettant de devenir la source d'énergie non polluante du futur. Un des problèmes rencontrés par les ingénieurs est que la chaleur dégagée par le cœur de la pile (1000°C) impose l'utilisation de matériaux très chers car résistants aux hautes températures.
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Le centre de recherche sur la supraconductivitésupraconductivité et les matériaux avancés de l'Université de Houston vient de développer un nouveau type de pile à oxyde solidesolide.

Ils ont réalisé une membrane ultra fine qui permet l'échange d'ionsions chargés au cœur de la pile.

Construite atomeatome par atome, cette interface (1 micromètremicromètre !) permet de diminuer la résistancerésistance au courant et donc l'échauffement du cœur de la pile. La température de 500°C obtenue diminue énormément les coûts de fabrication.

De plus, alors que les autres types de piles à hydrogènes ne supportent que l'hydrogènehydrogène comme carburant, la pile à oxyde solide fonctionne avec n'importe quel hydrocarbure.

Même si en utilisant de l'essence ordinaire, cette pile à hydrogène pollue autant qu'un moteur à combustioncombustion classique, cela lui permettrait d'être utilisée par le grand public avant même que toutes les stations services investissent dans une pompe à hydrogène.