Ces grandes cruches de stockage aux décors variés sont très appréciées à la fin du XVIIIe siècle. © Inrap

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Dossier : les céramiques lyonnaises du XVIIIe siècle

ActualitéClassé sous :archéologie , céramique , Faïence

Découvrez le dossier « Archéologie lyonnaise au XVIIIe siècle, l'expertise d'un céramologue ». Plongez dans le Lyon du XVIIIe siècle au travers des tessons de céramiques et des vases découverts dans le parc Saint-Georges. Les découvertes des céramologues vous racontent la vie quotidienne des habitants au travers des objets d'époque comme si vous y étiez.

La découverte de plusieurs dizaines de milliers de tessons de céramique et de centaines de vases de la période moderne et du début de la période contemporaine lors des fouilles du parc Saint-Georges à Lyon entre 2002 et 2004 constitue l'un des événements marquants pour la céramologie et l'archéologie de la période moderne.

 

Dans cette vidéo, Alban Horry, archéologue à l'Inrap, nous raconte sa vocation de céramologue, sa démarche d'analyse et ses résultats scientifiques.

 

Le développement de l'archéologie de la période moderne à Lyon a été en très grande partie associé aux études de céramologie menées depuis la fin des années 1980, et ce en parallèle de l'essor de l'archéologie préventive.

 

Entre 2002 et 2004, une équipe d'archéologues de l'Inrap, placée sous la direction de Grégoire Ayala, redonne le jour à des pans entiers de vie passée sur le bord de la Saône, à Lyon.

 

Si, comme on le verra plus loin, la céramique est une source d'enseignements sur les gestes de tous les jours, elle renseigne également la connaissance de la circulation vers Lyon des produits manufacturés.

 

La masse documentaire acquise lors de la fouille de Saint-Georges permet aujourd'hui de caractériser plus encore les objets du quotidien où la cuisine et la table sont bien sûr les deux lieux de vie les plus documentés.

 

Passons à table maintenant ! Des vaisselles variées et colorées qui, tout en respectant les pratiques traditionnelles, offrent des innovations remarquables, contribuent désormais amplement au service et à la consommation des repas.

 

Si l'étude des lots de céramiques révèle que les vaisselles de cuisine et de table sont les plus abondantes, elle atteste également d'une profusion d'objets en terre cuite.

 

Si ces objets sont très évocateurs par leur origine, leur forme et leurs décors, les traces d'utilisation ou stigmates qu'ils portent sont autant de témoignages émouvants de leur histoire.

 

Aujourd'hui, grâce à la présence de ces données abondantes et à un travail continu depuis un peu plus de 20 ans, on peut donc avec assez de précision caractériser les vaisselles lyonnaises du XVIIIe siècle.

 

À découvrir aux Éditions lyonnaises d'art et d'histoire, Poteries de Lyon : 1500-1850 morceaux choisis du quotidien à Saint-Georges, un ouvrage d'Alban Horry.

 

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