Santé

Mycose vaginale : symptômes et diagnostic

Dossier - La mycose vaginale, une infection bénigne mais désagréable
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La mycose vaginale est une infection courante due à une perturbation de la flore vaginale. Si les épisodes de mycoses peuvent être fréquents chez la femme, ils sont la plupart du temps sans danger. Brûlures, démangeaisons, irritations : la gêne occasionnée n'en reste pas moins pénible au quotidien. Découvrez tout ce qu'il faut savoir sur la mycose vaginale et comment s'en prémunir dans notre dossier.

  
DossiersLa mycose vaginale, une infection bénigne mais désagréable
 

La mycose vaginale entraîne différents symptômes caractéristiques chez la femme. Elle peut également être à l'origine d'une mycose génitale chez le partenaire. Une consultation chez le médecin permet d'établir le diagnostic.

La mycose vaginale n'est pas une maladie grave mais elle provoque une gêne dans la vie quotidienne.

Les symptômes de la mycose vaginale

Chez la femme, elle entraîne les symptômes suivants :

  • des pertes vaginales blanches compactes de type « yaourt » ;
  • des démangeaisons touchant les petites lèvres, les grandes lèvres, la vulve ;
  • des rougeurs et une inflammation de la vulve ;
  • une irritation et des sensations de brûlures lors des rapports sexuels. Cette irritation peut être associée à une inflammation du vagin, la vaginite.

Chez l'homme, la mycose génitale conduit à une inflammation du gland et des démangeaisons. Les deux partenaires doivent alors être traités.

Le champignon Candida albicans, ici en culture, est le plus fréquemment impliqué dans la mycose vaginale mais d’autres espèces peuvent l’accompagner. © Iqbal Osman, Flickr, CC by 2.0

Le diagnostic de la mycose vaginale

Une consultation chez le médecin permet d'établir le diagnostic et d'obtenir le traitement le plus adapté. L'examen clinique suffit généralement à poser le diagnostic. Les questions du médecin peuvent aussi permettre de trouver les facteurs favorisant la mycose afin de prévenir les récidives.

Lors de récidives, un prélèvement peut être réalisé afin de connaître les espèces microbiennes présentes et de mieux adapter le traitement en conséquence. L'analyse biologique de l'échantillon permet aussi d'exclure d'autres causes de vaginites. Le mycogramme permet d'adapter le traitement à la souche de levure présente.