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[EN VIDÉO] Coronavirus : peut-on retarder une seconde vague de l'épidémie ? La France en est au début de son confinement alors qu'en Chine, la vie revient progressivement à la normale. Mais le pays doit désormais anticiper une seconde vague de l'épidémie de coronavirus. Une étude anglaise a simulé plusieurs scénarios de déconfinement pour limiter cette deuxième vague. Peut-on retarder son arrivée ? Réponse en vidéo !

En Corée du Sud, plus d'une centaine de personnes ont été testées positives au coronaviruscoronavirus une seconde fois, après avoir été déclarées guéries. « Les enquêteurs cherchent à savoir si la cause de la rechute est la réactivationréactivation du virusvirus ou la réinfection par le virus » a expliqué à la presse Jeong Eun-Kyeong, le directeur des Korea Centers for Disease Control and Prevention. Dans cette optique, le directeur a précisé travailler en étroite collaboration avec l'Organisation mondiale de la santéOrganisation mondiale de la santé.

Les cas de « seconde infection » pourraient provenir d'un problème technique lors de l'établissement du diagnosticdiagnostic de guérison. En effet, cela pourrait être dû à une mauvaise détection de l'absence de virus, ou potentiellement à une réactivation du virus. Le SARS-CoV-2SARS-CoV-2 n'aurait donc jamais disparu du corps. De son côté, les Centers for Disease Control and Prevention (CDCCDC) stipule que « la réponse immunitaireréponse immunitaire, y compris la duréedurée de l'immunitéimmunité, à l'infection par le SRAS-CoV-2 n'est pas encore comprise ». Ce qui signifie que l'on ne sait pas si les personnes guéries sont immunisées, ni la durée durant laquelle elles seraient immunisées.

Dès lors, peut-être que des précautions supplémentaires devront être prises par les autorités sanitaires. Puisque ces 116 personnes positives pour la seconde fois avaient été libérées de la quarantaine. En Corée du Sud, il est nécessaire d'être déclaré négatif à deux tests effectués en 24 heures, pour être considéré guéri et sortir de cette quarantaine. Toutefois, si le SARS-CoV-2 est soupçonné de pouvoir rester latentlatent dans l'organisme, avant d'être réactivé, cette procédure pourrait être amenée à évoluer.