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Du surréalisme au bestiaire de Dame Nature

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Le dragonnet mandarin est réparti dans l'ouest de l'océan Pacifique. Long de quelque 6 centimètres, il a une grande particularité pour un poisson : il est dépourvu d'écailles. Les couleurs bleue et orange de cette espèce proviennent directement de sa peau. Généralement, il barbote à moins de 18 mètres de profondeur mais vit surtout au fond de l'eau. En conséquence, il réside préférentiellement dans les lagunes et les récifs côtiers où il se nourrit de plancton. Pour compenser son absence d'écailles, ce poisson produit un épais mucus qui le protège des parasites et repousse les prédateurs. © Luc Viatour, Wikimedia Commons, CC by-sa 3.0

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La pipistrelle commune — connue des spécialistes sous le nom de Pipistrellus pipistrellus — est une petite chauve-souris — elle pèse moins de 8 grammes — que l’on rencontre communément en Europe. Elle est notamment très répandue en France. Elle n’en reste pas moins une espèce protégée.Elle se nourrit de moustiques et de petits insectes nocturnes trouvés à proximité des points d’eau, des jardins… ou des lampadaires. Il parait qu’une seule pipistrelle peut capturer, grâce à un vol rapide et papillonnant, jusqu’à 600 insectes par heure de chasse. Elle aime ensuite se cacher dans les défauts des habitations humaines ou même dans les greniers ou derrière les volets. On la dit anthropophile. © Gilles San Martin, Wikimedia, CC by-sa 2.0

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Le monde des radiolaires est mystérieux et élégant. Ces organismes simples sont capables de s'entourer d'une armature de silice qui peut prendre des formes les plus extravagantes. Les radiolaires fascinent les naturalistes depuis des siècles, pourtant ils sont encore largement méconnus bien que d'importance capitale pour certaines disciplines comme la paléontologie.© Ernst Haeckel, CC0

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Connu sous le nom d'Endormi à la Réunion, le caméléon-panthère est une espèce que l'on retrouve dans de nombreux espaces naturels protégés par l’Unesco.© JahneH, CC by-sa 4.0

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Le Maki catta est un lémurien reconnaissable à sa longue queue rayée de noir et de blanc. Ce sont des animaux diurnes qui vivent dans les arbres du sud de Madagascar. Le Maki catta est particulièrement populaire dans les zoos. Malheureusement, la destruction de son habitat et son commerce pourraient porter un coup fatal à l’espèce. Il n’en existerait même plus 2 000 spécimens à l’état sauvage. De quoi justifier le classement du Maki catta sur la liste des espèces en danger. © InspiredImages, Pixabay, CC0 Creative Commons

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Vivre au milieu du sable et des cailloux… C’est au bord d’une route longeant l’immensité d’un désert tout plat, parsemé de quelques cailloux, que j’ai aperçu mon premier Caméléon du Namaqua. Les caméléons sont des lézards tout à fait particuliers : aptitude au mimétisme, très longue langue gluante, vision désynchronisée, etc. Mais celui du Namaqua se distingue de ses congénères arboricoles en vivant au milieu des cailloux. Classiquement brun-jaune, les mâles peuvent virer au noir et les femelles au rose ! Il faut cependant éviter de le toucher, car, imprégné de l’odeur de l’Homme, il perd son mimétisme et devient une proie facile pour ses prédateurs à l’odorat très sensible comme le chacal à chabraque. © Maxime Briola, tous droits réservés

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Baobabs dans un paysage de brousse. Dès les premières pluies, le paysage de brousse se reverdit pour quelques mois. Au Sénégal, la saison des pluies débute au mois de juin et s’étend généralement jusqu’au mois d’octobre. L’eau s’accumule rapidement dans les dépressions offrant un contraste assez saisissant avec les baobabs, souvent associés à des endroits arides. La saison des pluies correspond pour les baobabs au cycle de végétation avec la production de feuilles, de fleurs et de fruits qui se termine au mois de novembre, lorsque les fruits commencent à tomber. © Sébastien Garnaud, Reproduction et utilisation interdites

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L’œil protubérant du caméléon. Les yeux du caméléon peuvent bouger indépendamment l’un de l’autre. Ce reptile est capable de voir deux images distinctes car les informations visuelles provenant de chaque œil ne se rencontrent pas dans son cerveau. © kaibara87, Flickr, CC by 2.0

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Le manul est la seule espèce du genre Otocolobus. Ce petit félin, entre 50 et 65 cm, loge dans les steppes d'Asie centrale. Il survit jusqu'à -50 °C ! Par  la localisation de son habitat, sa fourrure est longue et épaisse. Il ne pèse que de 2,5 à 4,5 kilos. Plutôt roux dans le sud de son aire de répartition, il est davantage gris au nord. On estime sa longévité à quelque 11,5 ans. Principalement actif au crépuscule, il chasse de petits mammifères tout en se protégeant des prédateurs. Sa petite taille le rendant vulnérable.Après une grossesse de 66 à 74 jours, la femelle donne naissance à des portées de trois à quatre chatons en moyenne. Sa tanière se cache dans une grotte ou une cavité quelconque. Ses petits sont protégés par un duvet jusqu'à leur deuxième mois, et quittent les pattes de leur mère à huit mois. Il est surnommé le chat de Pallas.© ArtushFoto

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Comme un petit périscope de sous-marin, cette hermine sort discrètement la tête de la neige. Elle attend d’être sûre que tout autour d’elle soit calme et apaisé. À ce moment-là seulement, elle décidera de sortir de couvert pour s’élancer à la recherche d’une proie.Notez que l’hermine vit généralement dans les régions montagneuses. Ici, dans le Jura. Et c’est en hiver uniquement que sa fourrure apparaît blanche, pour lui permettre de se fondre dans la neige. Mais le bout de sa queue, que l’on ne discerne pas ici, reste toujours noir. Peut-être pour tromper les prédateurs. © Gregory Pol, tous droits réservés

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Le porc noir de Kunekune. Docile et amical, il fait partie des nouveaux animaux de compagnie (NAC). © Brian Gratwicke CC by 2.0

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Les activités du renard polaire ont un impact sur leur environnement, à l’image un peu des castors de la région dont les œuvres façonnent les tourbières. Ainsi, les chercheurs observent-ils leurs effets sur la végétation autour des terriers, plus touffue. En raison notamment, de leurs excréments et de leur prédation sur les petits animaux alentour. © Florian Ledoux

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Guêpe commune. Vespula vulgaris, la guêpe commune. Comme son nom l'indique, c'est une espèce très commune, présente partout. Les guêpes sont en général carnivores, mais elles ne crachent jamais sur un peu de sucre (confitures, miel, fruits mûrs, etc...). Ici, elle déguste du miel dont je me sers régulièrement comme appât. © Raphaël Haentjens, tous droits réservés.

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En regardant une graine de bardane, il est difficile d'imaginer une quelconque application pour la vie quotidienne. Pourtant, elle a inspiré les scientifiques pour créer le velcro en 1941. Les graines de bardane sont entourées de petits crochets qui facilitent leur dispersion. En observant cela, George de Mestral, un ingénieur suisse imagina deux bandes de tissu complémentaires : une bande faite de velours et une bande faite d'une multitude de petits crochets, comme les graines de bardane.© SecretDics, Wikimedia Commons, Creative Commons Attribution-Share Alike 3.0 Unported license

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Dynastes hercules ecuatorianus. © Didier Descouens, Wikimedia Commons, CC 4.0

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Les frères punaises de l'espèce Gonocerus acuteangulatus. Ces jumeaux de l’espèce Gonocerus acuteangulatus sont âgés de deux heures seulement. Ils mesurent trois millimètres de longueur. © Kurt Wirz, 6e prix 2013, Olympus BioScapes Digital Imaging Competition, www.olympusbioscapes.com

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Le colibri améthyste (Calliphlox amethystina) est présent dans tout le nord de l'Amérique du Sud jusqu'à l'Argentine au sud. Il est vert sur le dos avec une bande blanche sur le croupion. Les mâles ont une gorge rose brillante et une queue profondément fourchue. Les femelles, elles, ont une gorge blanche, une queue courte et des flancs couleur cannelle.© Alexsatsu, Wikimedia Commons,  CC by-sa 4.0

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Avec une superficie de 320.000 kilomètres carrés, le désert de Sonora est le plus vaste d’Amérique du Nord. Il s’étend du sud-ouest des États-Unis au nord du Mexique. Il est réputé pour ses cactus saguaros (Carnegiea gigantea), dont certains atteignent 15 mètres de haut et vivent jusqu’à 150 ans ! Il abrite d’ailleurs, dans un authentique décor de western, quelques espèces rares.
Le ciel dégagé de cette région ainsi que l’altitude souvent élevée (plus de 2.000 mètres) procurent par ailleurs des conditions idéales pour l’étude des astres. © Steve took it, Flickr, CC by-NC-SA 2.0

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Ce chamois mâle est en pelage d’hiver presque noir. Ses cornes fines ont un crochet plus fermé que celui des femelles. Notre calendrier annuel est dicté par la saison des amours du chamois, dont nous ne manquons aucun rendez-vous depuis une trentaine d’années, tant nous nous émerveillons de leur aisance incroyable en montagne. En novembre et début décembre, période du rut, les mâles se lancent dans des poursuites effrénées pour chasser les concurrents ou rabattre une femelle. Ils perdent de leur vigilance naturelle et, dans leur excitation, s’approchent en pleine course plus facilement du photographe immobile. Le chamois est à l’aise dans tous les terrains. Une fine membrane entre les deux doigts de ses sabots lui permet une meilleure portance sur la neige que le bouquetin. Des coussinets antidérapants lui assurent une bonne adhérence sur le rocher.© Anne Lapied, tous droits réservés

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Les merveilleux jardins de la Villa Ephrussi de Rothschild. La villa Ephrussi de Rothschild surplombe la Méditerranée comme un navire entouré de jardins à thèmes. Ils sont attribués aux architectes-paysagistes Achille Duchêne et Harold Peto. Il existe un jardin à la française ; un jardin espagnol ; un jardin florentin ; un jardin japonais ; un jardin de Sèvres ; un jardin provençal ; un jardin exotique ; un jardin lapidaire.La villa possède aussi une roseraie regroupant 100 variétés de roses dont l’une porte aujourd’hui le nom de la baronne. Il y avait un zoo, aujourd'hui disparu, qui réunissait des perruches, des singes, des mangoustes, des gazelles, des antilopes, des flamants roses… L'ensemble possède des vestiges archéologiques, des patios, des pergolas, des cascades, des bassins, des palmiers, des parterres fleuris, des jacinthes d’eau, des papyrus géants, des bambous… © Berthold Werner, Wikimedia Commons, CC by-sa 3.0

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Chez le chien, le glaucome — comprenez l’augmentation de la pression à l’intérieur de l’œil — est une affection assez fréquente. Et faute d’être prise en charge rapidement, elle peut entraîner la perte de l’œil.En 2011, Lady Bug y a ainsi laissé un premier œil. Puis, c’est le second qui a été touché. Malgré les efforts engagés par « ses humains » et les vétérinaires, elle a dû être à nouveau opérée en 2014, juste avant Noël. Pourtant, Lady Bug n’a pas perdu sa vitalité. Elle a rapidement su apprendre à faire confiance à ses autres sens pour continuer à profiter pleinement de la vie. © Alex Cearns, Tous droits réservés

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Le lac est cristallin et la luminosité si bonne que Marc Henauer n’a pas utilisé de filtre pour prendre ces photos. « J’ai travaillé uniquement en lumière naturelle (sans flash) afin de conserver l’ambiance exceptionnelle du lieu. Je n’ai pas utilisé de filtre pour cette série, les couleurs sont fidèles à la réalité. En post-traitement, je devais même réduire la saturation tant l’herbe est d’un vert pétant », nous explique-t-il.
© Marc Henauer, www.nitrogenic.com

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Au cœur de la Colombie, voici la Caño Cristales, « la rivière des cristaux ». Chaque année, le petit ruisseau se transforme en torrent, et chaque année, ses eaux se parent d'une riche palette de couleurs. Un lieu magique et magnifique, enchanteur. © Olivier Grunewald. Tous droits réservés

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Le dépaysement d’un jardin japonais au cœur de Toulouse. Le temps s’arrête en franchissant l’entrée de ce jardin japonais tout récent, conçu en 1981, sous le mandat de Pierre Baudis, maire de Toulouse. En plein centre de la ville rose, au cœur du parc de Compans-Caffarelli, vaste espace vert de 10 hectares, il occupe 7.000 m2. S'inspirant des jardins créés à Kyoto entre les XIVe et XVIe siècles (correspondant aux périodes de Muromachi et d'Edo), c’est un jardin de type Tsukiyama, c'est-à-dire un composé de collines artificielles. Il est une synthèse des jardins japonais et a été conçu pour offrir le plus d’intimité possible dans une mise en scène des mondes minéral, végétal et aquatique, avec notamment d’un plan d’eau avec son île au milieu, l’ensemble est agrémenté de nombreux éléments décoratifs typiques et d’un pavillon des thés. Une belle promenade, classée « Jardin remarquable de France »  agrémentée de panneaux explicatifs pour s’immerger dans la culture japonaise chère au cœur du son créateur.Lac et pavillon du thé, jardin japonais de Toulouse © PierreSelim, CC by 3.0

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Lithops lesliei ssp.. Lithops lesliei ssp. lesliei v. mariae Cole-Nr. 141 in Kultur. © Michael Wolf, CC by-sa 3.0

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Découvrez tous les secrets de l'anatomie du chien ! ©14230021  Pixabay, DP

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Le Sossusvlei est un désert de sel et d’argile situé dans le Parc national de Namib-Naukluft, dans le désert de Namib, en Namibie. Là se dressent de majestueuses dunes qui culminent à plus de 375 mètres de haut, leur permettant de figurer au palmarès des plus hautes dunes du monde.Leur couleur rouge qui contraste si joliment avec le bleu du ciel local, elles la doivent à la présence dans leur sable de trioxyde de fer (Fe2O3). Du sable de grès érodés accumulé sur le site par des vents qui l’ont porté parfois sur des distances incroyables. Une partie viendrait même du désert du Kalahari.© Sue Kellerman, Flickr, CC by-NC 2.0

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L'aye-aye est un lémurien de Madagascar. © Dale, Fotolia

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La reproduction des lapins. Les pratiques sexuelles et la reproduction des lapins sont entrées dans le langage courant. On dit, par exemple, « faire l'amour comme des lapins ». Cela n'a rien d'étonnant puisque les mâles sont littéralement obsédés et, selon l'expression consacrée, « sautent sur tout ce qui bouge ». N'en déplaise à notre moralité, la mère et les sœurs figurent parfois sur le tableau de chasse du lapin. En découlent, au bout d’un mois environ, des portées nombreuses, qui atteindront la maturité sexuelle en six mois environ. Une estimation théorique considère qu’un couple de lapins peut engendrer durant sa vie entière près de 2 000 descendants (même si tous ne survivent pas). Il faut bien jouer sur la quantité étant donné le nombre de prédateurs qui intègrent ces rongeurs aux grandes oreilles à leur menu. © Sexual Nature, London’s Natural History Museum

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Tête d'une abeille Amegilla (Afrique du Sud). © USGS Bee Inventory and Monitoring Lab, CC by 2.0

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Le Coati à nez blanc, de la taille d’un très gros chat.Vivant principalement en Amérique centrale, le Coati à nez blanc (Nasua narica)est un petit mammifère diurne et omnivore, de la famille des ratons laveurs (les Procyonidés). Il a la taille d’un gros chat, d’un poids oscillant entre 3,7 et 7 kg, un masque facial blanc sur les yeux et un long museau qui lui sert à fouiller le sol à la recherche d’insecte. Les femelles vivent en groupe, avec leur progéniture, tandis que les mâles sont plutôt solitaires. Le coati dort en hauteur dans les arbres ; aussi agile qu’un écureuil, c’est un bon grimpeur curieux et intelligent qui se laisse approcher mais il est roublard et gourmand, Niklas Weber en a fait les frais alors qu’il guettait les colibris : « Une famille de coati est soudainement passée, ce petit gars était super méchant et a volé ma banane. » Il est souvent repéré aux abords des habitations, fouillant les poubelles.Niklas Weber © tous droits réservés

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